LE SONGE
pas ia première tok <|ué nous voyons^ dans les histoires <, de grands personnages s'inquiéter ainsi de leurs rêvés , quelque bizarres qu'ils nous paraissent , et ceci doit totis rappeler le soUge de Pharaon expliqué par ;tos<èph^ It bê &ut pourtant pas croire qu'un rêve mérite toujours autant d'i«p0rtani^e , puisqu'il dépend sou* veni de la disposition avtèc laquelle nous nous couchons de nous en donner de bons ou de mauvais^ ftiaià dans ce tenfips-^là^ il n'était pas ^â8 e&emple que Dieu fit connaître aux hoittlnei to volonté par de seixrbiables moyens, ou qu'il teur adressât Hlnsi de salutaires averli^^mens.
Nabuchodotiôsor donc , tôut* troubl$î , envoya chercher lés prêtre^ de Babylone , et leur ordoiina dô lui éti donner l'etpli^ eation ^ mais eèUx-ti né surent qiib lui répondre 5 et eotifessèrent qu'ils n'y comprenaient riett. Il U'y eut que Daniel , cet Israélite qu'uU miracle avait sauvé peu de temps auparavant de la fossé aux lions,