DE NABUCHODONOSOR
d&si que je touâ Vhi ntôhié duns FHbtoire ^int« , qtd put hêA texpllquér ce que césoYigigMgtiifiaît.
« tVitiGe^ « f ëpcmdit ItaWiél ^teii hésitef , aUâbitAt q«K le roi Vtm klï appéiet devant lui , « eè(té toik qm vous avei étitendtte , « ei qui vèviait dû tiél) est belle de Dieu « lai-méme, qui vous avertit qti*éh puni*^ t( tioii dé totr» oi*gliëil $ ton» sëfëz réduit «( & là eonditloti deft béte^ ^ «t que tOUs « paltréi rhefb« pendAï^t^ept hûtiéèsii^omti me im boftiif ^ eepeiid^vit votre royaUkUe T( vous 6eMt coti^ervé, et au bout de ce « te«vip6, vous n^deviendrefe Uti puissant <( ttioAârqu^, <60tAtti^ tous réte« auj^ar'- « d'hùi«^
Nabuehodoûosor ue fit d'abord que rire de cette explication du prophète ; DftJlis , malgré lui , il en conserva Une inquiétude dont il ne pouvait pas se distraire.
£a effet ^ il y avait à peine un an que ce rêve Tavait si fortement préoccupé , lors^ qu^un jour, se promenant sur une des ter* rasses de son palais, d'où il apercevait les