MADAME WOLF, MARIE, JEANNE, LOUISE, GENEVIÈVE
Allons, allons! ne perdons pas de temps’, songez que l’ouvrage est pressé et que nous sommes en retard.
MARIE
C’est vrai, citoyenne, mais nous travaillons de notre mieux.
MADAME WOLF
Ce n’est pas pour toi que je. parlais, mon enfant, je te gronderais plutôt pour t’être trop fatiguée.
GENEVIÈVE, avec ironie*
La citoyenne Wolf n’a jamais de reproches à adresser à Marie... c’est pour nous qu’elle les garde tous; Marie est sa préférée.
TOUTES
Oh î c’est vrai, c’est bien vrai !
MADAME WOLF
Tu es injuste, Geneviève. Si je n’ai que des éloges pour elle et souvent des remontrances pour toi, la raison en est bien simple... Interroge ce miroir et il te répondra... ce qu’il dirait à chacune de vous... Tes yeux sont brillants et vifs, tes joues sont blanches et roses, parce que tu as doucement dormi toute la nuit et toute la soirée dernière, tandis que ses traits à elle sont fatigués par les veilles.
LOUISE
Oh ! ce n’est pas le travail seul qui rougit les yeux et pâlit le visage.
MARIE
Louise!..
MADAME WOLF
Que veux-tu dire?.. Parle donc, je l’exige !
l’histoire d’un drapeau.
LOUISE
Eh bien!..
JEANNE, bas.
Tais- toi!..
LOUISE, bas.
Nous nous vengerons plus tard de la belle préférée.