‹ L'histoire de France (volume 3)Chapitre 110 sur 329 · SÉJOUR DU ROI A PAVIE · texte numérisé non relu

SÉJOUR DU ROI A PAVIE

raison, justement appointé, et à tous fait bon droit. Ainsi les foulés à tort eurent espérance de re<;ouvrer le leur, les paisibles possesseurs, sauvegarde de sûreté, et les violents usurpateurs, défense craintive d'user de force. De là en avant le duc de Valentinois se maintint si à point devers le roi, qu'à la parfm eut très bonne chère, et tant prochain se trouva pour l'heure de son heur, que le roi n'allait nulle part que près de lui ne fût. Et s'il advenait que, en chevauchant, le roi mît pied à terre [ainsi que j'ai vu maintes fois], celui duc de Valentinois, au lieu de l'écuyer ou du laquais, au dévaler et au monter, tenait l'étrier ou la bride de sa mule ou de son cheval. Et ainsi faisait du bon valet le compagnon.

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