‹ L'Histoire de FranceChapitre 108 sur 145 · MIGNARD, MIRAMION · texte numérisé non relu

MIGNARD, MIRAMION

l'ont précédé et donne une liste de vingt pamphlets imprimés en 1652 sous le pseudonyme de Sandricourt et dus à Mézeray. Il ne flatte pas ce dernier et fournit de nombreuses indications sur son

. caractère original et sur ses manies. Aussi a-t-il été vivement atta- qué par l'abbé d’Olivet qui l’accuse d’avoir inventé des faits et des

* anecdotes.

| —— Recueils, n° 1479 et 1488.

Voir : — chapitre Histoires générales, n° 6385. — Sur l'ouvrage de Larroque 1 RehRpes Sainte-Beuve, Causeries du Lundi, t. VII.

- 1805. MIGNARD (Pierre), 1612-1695. — Rl n‘ 1308, 3 1482-1484.

__ — Moxvuxe (Mazière ne). La vie de Pierre Mignard, premier peintre du roi, Paris, 1730, in-12°, 235 p.

. Cet ouvrage de l’abbé de Monville peut être considéré comme une source en ce sens qu'il a été rédigé sur les renseignements - fournis par la fille de Mignard, Catherine, comtesse de Feuquières. Toutefois, il a peu de valeur et contient des inexactitudes.

- Noir : — Dezallier d'Argenville, Abrégé de la vie des plus fameux peintres, Paris, édit. de 1762, in-8, t. IV, p. 74; — Courtalon-Delaistre, Éloge de . Pierre Mignard, Troyes, 1781,-in-8°; — Huchard (A.), Notice sur.…., Paris, - 1861. in-8°; — Le Brun-Dalbanne, Étude sur Pierre Mignard, Paris, 1867, et 1878, in-8°.

1806. MIRAMION (Marie Bonneau, M®° DE), 1629-1696. — 11 (François Timoléon, abbé pe), 1644-1724. La vie de Madame t de Miramion, Paris, 1706, in-12°. — Aut,. édit. : Paris, 1707, — | Orange, 1838.

M de Miramion passa sa jeunesse dans le monde malgré elle et, Ds cette époque, montra du goût pour la vie ascétique : mariée en 1645, elle devint veuve six mois après. Elle acquit de la notoriété ar l'enlèvement infructueux que tenta Bussy-Rabutin en 1648 (v. es Mémoires de Bussy et les Æistoriettes de Tallemant des Réaux) - et surtout par ses bonnes œuvres (fondation des Miramiones). tee de Choisy, Les see son cousin, a écrit cette RORDES dès

Miramion elle-même sur la demande de l'abbé Joty: son dernier irecteur, et il a probablement utilisé aussi un manuscrit de M" de

Nesmond, fille de M% de Miramion. Aussi sa biographie est-elle nette et précise et contient-elle des détails sur les divers établissements fondés par cette pieuse dame.

Voir : — Bonneau-Avenant (A.), Vie de Madame de Beauharnais de Miramion, Paris, 2° édit., 1873, in-8°, 445 p.; — Chabaud (L.), Madame de Miramion et la charité au XVII° siècle, Paris, 1904 (ext. de Quinz., L: LIV et LV, 1903); — Le Pileur, Madame de Miramion, Paris, 1907, in-16°, 50 p. (ext. de Bul. Soc. hist. méd., L. V, 1906); — Gailly de Taurines, Aventuriers et femmes de qualité, Paris, 1907; — Gérard-Gailly (E.), Rev. Belg., ss et Bussy-Rabultin, Paris, 1909, in-8° (bibliographie).

1807. MIRON (Charles), évêque d'Angers et Set de Lyon. — Recueils, n° 13823 et 1341.

1808. MOLÉ (Édouard), évèque de Bayeux, fils de Mathieu Molé. — Recueil, n° 1329. ;

1809. MOLÉ (Mathieu), 1584-1656. — Le PezLerier (Claude), 1631-1711. Mémoires sur la vie et les actions de Monsieur Molé,

garde des sceaux de France, pub. p. V. Cousin, Madame de Lon-

queville pendant la Fronde, 5° édit., p. 459-464; ext. dans L. André, Deux mémoires inédits de Claude Le Pelletier, Paris, 1906, im-8°.

Le Pelletier a écrit un panégyrique en reconnaissance .de la protection que Molé lui avait accordée depuis son enfance. Il fait du garde des sceaux un portrait élogieux et le complète en racontant les incidents qui peuvent donner une haute idée de Molé, en particulier ke rôle de celui-ci pendant la Fronde. Malgré ce ton laudatif et les lacunes, cette biographie n’est pas à dédaigner parce que Le Pelletier cite ses sources contemporaines, Pierre Dupuy, Michel Le Tellier, l’oraison funèbre prononcée par Godeau.

— Vita Matthæi Molé in senatu parisiensi primi præsidis ac postea Franciæ procancellarii, Anvers (Paris), 1661, in-12°,

Intéressante surtout pour l’époque de la Fronde.

— Themidis luctus, seu Matthæi Molé in senatu parisiensi principis mors, Paris, 1656, in-f°, 4 p.

Simple épitaphe.

— Fronton (F. J.). Oratio funebris, Paris, 1656, in-4°, 46 p.

Le chancelier de l'Université de Paris abuse des citations grecques et latines. Il esquisse la généalogie de Molé, sa vie de magistrat et.

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