NAVAILLES, NESMOND, NICOLE, NOAILLES, OU "UE
Voir : — Ch. Labitte, Rev. D. M., 1836; Det Re Rev. D. M, 1843, et Portraits littéraires, t. IT, p. 467-512, 522-524.
1823. NAVAILLES (Philippe de Montaut de Bénac, duc DE), 1619-1684. — Fragment inédit de Saint-Simon, pub. P A. de Boislisle, édit. des Mémoires, t. VIE, p. 453-454; voir aussi p. 381-384 : portrait du maréchal et de sa femme et bdoie L'éditeur publie aussi, p. 454-455, une notice satirique de Guillard, ancien Commis
de Torcy. se Noir : — Du Prat, Les généalogies du sieur Guillard, 1861 (ext. du Cab. ‘4 4
Hist., t. IV, p. 115-116); — Casimir, Mém. Soc. D. S., 1872, p. 167-178; — +74 Lastic de Saint-Jal, Mém. Soc. antig. Ou., 1885, 2° série, t. VIII, p. 499; — We chapitre Mémoires, n° "749.
1824. NESMOND (François T Théodore DE), 1629-1715. — Morez (Grégoire). Oraison funèbre, Bayeux, 1715, in-4°, 24 p.
Vicaire de Saint-Médard à Paris, ami de Nicole et des Jansénistes, ne. le curé Morel fut fort estimé de l’évêque de Séez d'Aquin et de EN l’évêque de Bayeux de Nesmond. Il a bien vu que celui-ci, fils du +34
président à mortier qui avait soutenu Condé pendant la Fronde, : 2e avait renoncé aux gloires du monde. Il a voulu résumer la biogra-
phie d’un « pieux prélat qui a toujours cherché en tout l'humilité, la modestie, la simplicité chrétienne ». Et il a composé un discours 18 intéressant pour raconter cette vie « sainte, pleine de vertus » et
« utile, pleine de bonnes œuvres ». Il fournit en effet de nombreux détails sur l’œuvre de cet évêque, si aimé de ses diocésains.
— Recueil, n° 1329.
1825. NICOLE (Pierre), 1625-1695. — Gouser (Claude Pierre), 1697-1767. Vie de Pierre Nicole, Luxembourg (Paris), 1732, in-12°., — Aut. édit. : Liége (Paris), 1767, in-12° (augmentée).
* Cette biographie se trouve aussi dans le t. XIV de l'édition des Essais de morale et instructions théologiques, Paris, 1741.
L'abbé Goujet, pour composer son livre, s’est servi uniquement des écrits du moraliste,
— Recueils, n° 1371 et 1488.
Voir : — chapitre Lettres, n° 1151. De. =
1826. NOAILLES (Anne Jules, duc DE), 1650-1708. — Marau- ! BERC. raison funèbre, Toulouse, 1709, in-4°, 27 p. 2
L’archiprêtre de Grenade près Toulouse multiphe les citations. IL expose successivement que le maréchal craignait Dieu et que Dieu l’a béni. Essai de généalogie : quelques détails.
— La Rue (Charles pe), 1643-1725. Oraison funèbre, Paris, 1709, in-4°, 37 p.
Le discours du Père de La Rue compte parmi les meilleurs de ceux qu'il à prononcés. « J'avoue, dit-il, que le siècle présent est ennemi de la louange et que, sous ombre de haïr les couleurs de la flatterie, on ne veut plus reconnaître les grands qu’aux traits de la médisance et de la malignité. » Pour le maréchal de Noailles, ce sentiment ne peut exister : « Ils’est montré fidèle envers la loi par l’accomplissement de ses devoirs. » D'une famille ancienne et célèbre, pieux dès son enfance, il sert à l’âge de quinze ans dans les gardes du corps. Il participe à de nombreuses campagnes et. aurait sauvé la vie de Louis XIV à Valenciennes. Gouverneur du Languedoc, il bat les protestants et, après 1685, adopte vis-à-vis : d’eux une politique de modération. Mais, de son côté, « la loi s’est montrée fidèle envers lui par l’accomplissement de ses promesses ». Les glorieuses campagnes de Catalogne gagnent en effet au maréchal l'amitié du roi, qui le comble de faveurs, ainsi que sa nombreuse famille. Et l’orateur termine par le récit de la mort à laquelle assiste le frère du maréchal, le cardinal de Noailles.
Voir : — chapitres Lettres, n° 1285, — Mémoires, n° 864, — et aussi n° 1448.
1827. OLIER (Jean Jacques), 1608-1657. — Baunranr. Mémoire de la vie de M. Olier et sur le séminaire de Saint-Sulpice, pub. p. L. Bertrand, Bibliothèque sulpicienne, Paris, 1900, t. IL, p. 367. et sq.
Baudrand, curé de Saint-Sulpice, a composé son mémoire en 1682 : il résume correctement la vie de son prédécesseur. Uet ouvrage a été utilisé par Faillon. .
— Giry (François). La vie de M. Jean Jacques Olier, premier supérieur du séminaire de Saint-Sulpice, Paris, 1687, in-12°, 154 ne
Cette biographie du Père minime est divisée en deux parties : la® vie et les vertus. Elle est correcte et précise. L'auteur à été informé par des « personnes très dignes de foi qui sont encore vivantes » et