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ORLÉANS

tée à tort par Walckenaër, Mémoires sur la vie de Madame de Sévigné, t. III, p. 223.

Bossuet repousse toute idée d’empoisonnement.

— Cosxac (Daniel ve), 1630?-1708. Aelation de la mort de Madame, pub. dans édit. de ses Mémoires (S. H. F.), p. xivu-umr.

Assez précise, quoique Cosnac n’ait pas été un témoin oculaire. Mais, comme il avait beaucoup d'affection pour la duchesse d’Orléans, il a dû se renseigner auprès des familiers.

— Lionxe (Hugues px), 1611-1671. Relation adressée à Colbert de Croissy, ambassadeur à Londres, le 1° juillet 1670, et pub. p. Mignet, Négociations relatives à la succession d'Espagne, t. TI, p. 207-214 : assez brève. — Relation adressée à Pomponne, ambassadeur à Stockholm, le #4 juillet 1670, et pub. p. P. Clément, Rev. Quest. Hist., t. I, p. 531-533 : plus complète que la précédente.

— Bossuer (Jacques Bénigne), 1627-1704. Oraison funèbre, Paris, 1670, in-4°, 53 p. — Aut. édit. : 1671 (corrigée par Bossuet), 1680.

Bossuet a eu à diriger la duchesse et a été appelé auprès d'elle pour remplacer Feuillet au moment de la mort. « V oyons ce qu’une mort soudaine lui à ravi; voyons ce qu’une sainte mort lui à

donné. » Bossuet fait la biographie de la défunte, parle de son .

éducation, de ses qualités intellectuelles, de sa participation aux affaires publiques. Il montre la duchesse animée d’une religion ardente et ayant de nombreuses vertus privées, et il fait de la Mort un récit émouvant auquel on a toujours eu recours.

— Mascarox (Jules), 1634-1703. Oraison paie dans son

Mascaron n’a pas fait des incursions dans l'histoire : il s’est borné à tracer un portrait moral de Madame. Elle fut un « cœur docile et soumis à toutes les lecons de la vérité » : contrairement à ce que font les grands, elle eut le désir de s’instruire; Mascaron vante sa sincérité et sa franchise. Madame fut aussi un « cœur noble et élevé dont tous les desseins et tous les désirs brillent de la gloire d’une véritable grandeur » : elle aurait bien voulu ramener l'Angleterre au catholicisme. Elle fut enfin un «cœur généreux, intrépide et assuré contre tous les coups de la mauvaise fortune » ;

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