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PAVILLON

1834. PAVILLON (Nicolas), 4597-1677. — Lancecor (Claude). Relation d'un voyage d'Aleth…., v. chapitre Géographie, n° 396. — Le Fèvre pe Sarr-Marc (Charles Hugues) et La CaassaGne (Antoine pe). Vie de M. Pavillon, évêque d'Alet, Saint-Miel (Chartres), 1738, in-12%, 3 vol. — Aut. édit. : Utrecht (Rouen ou Paris), 1739-1740.

La source de cette histoire semble être une vie manuscrite de - Paris, sous-vicaire de Saint-Étienne-du-Mont, mort en 1718; cette vie aurait été revue et corrigée par Du Vaucel; sur ce point, v. le livre d’'E. Dejean, cité ci-dessous. Cet ouvrage est divisé en parties très nettes : réforme du clergé et du peuple, — bonnes œuvres accomplies par Pavillon, — affaire du jansénisme, — question de la régale. De nombreuses pièces justificatives l’accompagnent. On ne peut pas accepter sans contrôle les jugements des auteurs qui ont une forte tendance à louer constamment le jansénisme et ses défenseurs.

— Aurnerive (n°). Oraison funèbre, Lyon, 1678, in- je, 48 p. Le théologal de Saint-Paul de Fenouillet a fort connu Patient « père des pauvres, protecteur des affligés, soutien de la discipline de l’église ». Il ne s’est pas préoccupé de raconter les luttes soutenues par l’évêque; il s’est borné à tracer de lui un portrait, bien : fait d’ailleurs malgré quelques longueurs. Après une jeunesse studieuse et un séjour au séminaire de Saint-Lazare où il fut sous la direction de Vincent de Paul, Pavillon accepte avec peine sa nomination à l'évêché d’Alet. Il y résidera constamment, se montrant modeste et réservé, transformant sa maison épiscopale en une . « église domestique » et accomplissant avec zèle ses fonctions religieuses. L'auteur décrit la situation lamentable dans laquelle se trouvait le diocèse d’Alet et expose, comme contraste, l’œuvre de . Pavillon, qui lui valut une grande réputation. Il cite enfin des exemples de son zèle apostolique et de sa charité inépuisable. C’est un bon discours.

— Recueils, n° 1320 et 1371.

Voir : — chapitre Lettres, n° 1126 ; — Armagnac, Rev. hist. arch. Rous., . D

- 1902, p. 42-49, et 1903, p. 368-391; — Ph. Torreilles, Rev. hist. arch. Rous., Re: 1902, p. 263-278, ou Rev. Cl. fr., 1902, t. XXXIL, p. 247-262; — E. Dejean, Un UE prélat indépendant au XVII° siècle, Nicolas Pavillon, évêque d’Alet, Paris, LS

. 1909, in-8°, xxv-353 p. (important : v. cr. Rev. hist., 1910, p. 158-161).

1835. PEIRESC (Nicolas Claude Fabri DE), 1580-1637. — GassexDt (Pierre), 1592-1655. Vari illustris Nicolai Claudii Fabricii de Peiresc vita, Paris, 1641, in-4°, ou dans ses JEuvres, Lyon, 1658, in-P. — Aut. édit. : La Haye, 1651, 1655, — Quedlinburg, 1706. |

Gassendi à consacré à son ami une biographie complète, divisée en six livres; 1l suit l’ordre chronologique et expose tout ce qu'il a vu et appris. Guy Patin (lettre du 12 octobre 1641) qualifie cet: ouvrage un « agréable livre » : on a dit plus justement qu'il était un « modèle de biographie ». A la fin, documents en latin : éloge de Peiresc par J. J. Bouchard, lettre de Gab. Naudé à Gassendi sur la mort de Peirese, etc.

— Recueil, n° 1308. L

Voir : — chapitre Lellres, n° 980, 967; — Fabricius (A.), Centuria Fabriciorum scriplis clarorum qui jam diem suum obierunt, Hambourg, 1709, in-8°, p. 60-62; — CI. Requier, Vie de Nicolas Claude Peirese, Paris, 1770, in-12° (trad. abrégée de Gassendi); — J. Guignard, Bb. fr, t. NI, p. 289-297; — J. de Bourrousse de Laffore, Généalogies des maisons de Fabri.., Bordeaux, 1884, in-8°, 191 p.; — de Lantenay (A. L. Bertrand), Peiresc, abbé de Guihres, Bordeaux, 1888, in-8°, 134 p. (lettres diverses, extraits de registres).

1836. PELLISSON (Paul), 1624-1693. — Lettre écrite de Paris à M. Salomon de Rapin-La Fare sur la mort de Pellisson, pub. p.. De Dompierre de Jonquières, Bul. Soc. Hist. P. F., 1858, 1° PA | t. VII, p. 27-28. :

Cette lettre du 18 février 1693 est écrite par un ami commun de Pellisson et de son neveu Rapin-La Fare. L'auteur, n'étant pas témoin oculaire, a demandé des renseignements et peut assurer que Pellisson est mort « en protestant ». Cette lettre est suivie (p. 29-30) d’une autre envoyée par Rapin-La Fare à son frère Rapin-Toyras : renvoie simplement aux nouvelles que lui a adres-” sées son ami. "+

— Lettres écrites par Jacques Bénigne Bossuet, évêque de Meaux pay, Armand Jean Le Bouthillier de Rancé, abbé de La Trappe; et par Simon de La Loubère pour servir de réfutation aux bruits que les religionnaires ont répandus touchant la mort de M. Pellisson, Toulouse, 1693, in-4°,

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