SCHOMBERG
notice faite d’après de nombreux textes, dont plusieurs sont publiés et qui montrent que les éloges décernés par le fils au père sont tout au moins exagérés.
Voir : — chapitre Leltres, n° 1059; — n° 1420 et 1454.
1878. SAINTE-MARTHE (Abel Louis DE), 1621-1697. — Recueils, n°° 1369 et 1370.
1879. SAUNIER (Pierre), évêque d’Autun. — Recueil, n° 1326.
1880. SCHOMBERG (Henri DE), 1575-1632. — Manifeste des bons Français sur la mort déplorable de Monseigneur le maréchal de Schomberg, Paris, 1632, in-12°, 16 p.
Discours larmoyant qui ne donne aucune idée de la carrière militaire et administrative de Schomberg : style entortillé et idées bizarres parfois.
— Agra pe Raconis (Charles François »’). Oraison funèbre du marquis de Schomberg, Paris, 1633, in-8°, 92 p.
Les vingt premières pages ne sont que de la rhétorique : vient ensuite un fort bref résumé de la vie, et tout le reste est encore de la rhétorique pure.
— Berre (Pierre pe). Oraison funèbre d'Henri de Schomberg, Paris et Toulouse, 1633, in-4° ou in-8°.
Le discours de l’évêque de Montauban est supérieur à celui de l’auteur précédent : mais la valeur historique est bien faible encore.
1881. SCHOMBERG (Frédérie Armand, maréchal DE), 1615- 1690. — Braucaareau (Mathieu ve). Abrégé de la vie de Frédéric, duc de Schomberg, marquis du Saint-Empire, général des armées du roi de la Grande-Bretagne, Amsterdam, 1690, in-12°. — Aut. édit. : La Haye, 1691, in-12°, 60 p.
Beauchateau, dit de Lusaney, est le chapelain de Schomberg et ne dissimule pas qu’il a voulu écrire un panégyrique. Il donne des détails précis sur la carrière militaire de Schomberg et insiste sur le refus que celui-ci fit à Louis XIV d'abandonner la religion protestante. La seconde partie est l’énumération des qualités du maréchal. L'auteur est prolixe et partial : malgré ces défauts, son livre est intéressant.
Voir : — Dumouriez, Campagnes du maréchal de Schomberg en Portugal
Londres, 1807; — Kazner, Leben Friedrichs von Schomberg, Manheim, 1789, 2 vol. (annexes au t,. Il).
1882. SÉGUIER (Dominique), + 1659. Frère du chancelier, aumônier du roi, évêque d'Auxerre, puis de Meaux.
— Bmoar (Jacques). Oraison funèbre, Paris, 1659, in-4°, ou dans l'édit. de ses Sermons et oraisons funèbres, Paris, 1682, in-12°, p: 215-268. RER
Quoique Séguier eùt défendu que l’on prononçât son oraison funèbre, Biroat, docteur en théologie, a voulu composer un dis-« éours en l’honneur du pieux prélat. Il expose son rôle dans les tri-\ bunaux, comme conseiller d'église au Parlement de Paris, et rap-« pelle ses origines. Il le montre à la cour, où l’aumônier du roi vit. saintement et sans ambition. Enfin, il étudie l’évêque et énumère# les mesures qu'il prit pour la bonne administration de son diocèse. Plus concentré, ce discours serait meilleur. É |
Voir : — n° 1460. :
1883. SEGUIER (Pierre), 1588-1672. — Béraue (Armand ps) 1635-1703. Oraison funèbre, s1., 1672, in-4°, ou Montpellier, 1673; in-f°, 29 p.
Bon discours de l’évêque du Puy; la jeunesse et les fonctions del Séguier sont suffisamment exposées : détails sur la révolte des« Va-nu- pieds de Normandie en 1639 et sur la Fronde. A propos des si qualités privées, l’auteur insiste sur l'intégrité du chancelier et sus son zèle religieux.
— Cureau pe La Caamsre (Pierre). Oraison funèbre, Paris, 1672; in-4°, 39 p.
Protégé de Séguier, le curé de Saint-Barthélemy prononce son eue au nom de l’Académie française, dont le chancelier était le bienfaiteur. IL annonce qu'il veut être non un orateur ou um panégyriste, mais un historien. Les notions qu’il donne sur da jeunesse et la famille de Séguier, sur son intendance en Guyenne (relations avec d’ Épernon) sur son pole de magistrat, sont es me
avoir reCOUTS aux Rue ORPREn RE il n’a pas so tâche qu'il s'était assignée; dans son écrit, la vie politique Séguier n'apparaît pas.