SOUBISE, SOURDIS
à côté du prélat, l’a accompagné dans ses voyages et dans ses mis-.
sions, à eu part à ses travaux. Ayant perdu la vue, il a fait vœu d'écrire, s’il la recouvrait, la biographie de l’évêque. Il a dès lors observé les faits et gestes d'Alain de Solminihac et complété ses informations. Son livre se divise en quatre parties, dans lesquelles il insère des textes : biographie de l’abbé, biographie de l’évêque, vertus, miracles. Il est très complet et explique la grande réputation qu’eut Alain de Solminihac dans la région de Cahors. La tendance au panégyrique est trop accentuée.
— Recueils, n° 1319 et 1334.
Voir : — Ann. Lot, 1851, 2° partie, et 1863, 3 partie; — Valon (de), Hisloire d'Alain de Solminihac, Cahors, 1900, in-12°, 324 p.; — Massabie (B.), Vie posthume du vénérable Alain de Solminihac, Cahors, 1903, in-8°, 245 p.;
— Saint-Saud, Huet et Fayolle, La famille et les origines du vénérable Alain de Solminihac, Périgueux, 1905, in-8°, 56 p. (ext. de Bul. Soc. Pér.).
1894. SOUBISE (Anne de Rohan-Chabot, princesse DE), 1648- 1709. Documents sur celle que l’on supposa être une des maîtresses de Louis XIV, pub. p. A. de Boislisle dans son article inséré dans l'édit. des Mémoires de Saint-Simon, t. V, appendice 11, p. 539-566.
1895. SOURDIS (François d’Escoubleau, cardinal DE), 1575- 1628. — GrimauD (Gilbert). Oraison funèbre, Bordeaux, 1628, in-12°, 80 p.
Chanoine ayant vécu dans l'intimité du cardinal et ayant assisté à sa mort, Grimaud aurait pu composer un discours excellent pour montrer l'humeur batailleuse du prélat, l'énergie qu’il mit à soumettre un clergé indiscipliné et négligent : il se contente trop de phrases vagues et les renseignements sont insuffisants.
— Recueil, n° 1333.
Voir : — Ravenez (L. W.), Histoire du cardinal de Sourdis, Bordeaux, 1867, in-8°, 568 p. à
1896. SOURDIS (Henri d'Escoubleau DE), 1594-1645. — La Banve (Denis pe). Oraison funèbre, Paris, 1646, in-4°, 26 p.
Ce discours de l’évêque de Saint-Brieuc, imprimé par ordre de l'assemblée générale du clergé de France, est fort inégal. L'auteur abuse des citations et des réflexions morales. Il expose assez longue-
Me
ment quelles sont les origines de la famille de Sourdis : en échange,
il résume rapidement les campagnes de l’archevèque et juge.que
celui-ci y a toujours fait preuve de charité et de zèle religieux. Il
s'attache à montrer le rôle du prélat à Maillezais, où il a lutté
contre les protestants, et ensuite à Bordeaux, et il conclut que
Sourdis a constamment combattu pour les intérêts de l’église. : — Recueil, n° 1333. $
Voir : — chapitre Lettres, n° 1000; — Bertrand (E.), Un archevêque amiral, Paris, 1913 (ext. de Rev. M. C., 1911 et sq.).
1897. SPONDE (Henri), 1568-1643. — Lissexe (Jacques), 1585- 1648. Discours funèbre, Toulouse, 1643, in-4°, 22 p.
Ce discours du Père jésuite est sec et encombré de citations. On y trouve cependant des faits précis sur Sponde, filleul de Henri IV, qui abjure le protestantisme, accompagne le cardinal de Sourdis à Rome en 1600 et devient évêque de Pamiers en 1626. Ce fut un prélat savant qui s’adonna aux travaux littéraires et un prélat zélé qui lutta, dans son diocèse, contre les protestants.
— Frizon (Pierre), + 1651. Visa Spondani, en tête de l’édit. de la Continuation des Annales de Baronius, composée par le prélat, Paris, 1641, in-f°, ou, à part, sind., in-f°. à
Frizon est un ami intime de Sponde; il a tracé en dix-neuf pages une biographie très complète pour laquelle il à suivi scrupuleuse- | ment l’ordre chronologique : source précieuse. i
— Recueils, n°° 1308 et 1488. |
1898. SUIREAU (Marie), 1599-1658. — Bréey (sœur Sainte-Eus= | tochie ne). Relations sur la vie de la Révérende Mère Marie des Anges, « morte en 1658, abbesse de Port-Royal, et sur la conduite qu'elle a gardée dans la réforme de Maubuisson, sl. (Paris), 1737, in-129,,
Cette édition est incomplète et ne comprend que la première par-" tie de l'ouvrage. Celui-ci fut publié entièrement sous le titre sui vant : Modèle de foi et de patience dans les traverses de la vie el dans les grandes persécutions ou Vie de la Mère Marie des Anges... Arsterdam, 1754, in-12°. La sœur de Brégy a eu comme sources” les mémoires d’une religieuse de Maubuisson, sœur Sainte Candide Le Cerf, et les renseignements complémentaires qu’elle recueillit. auprès d’autres religieuses. Son récit fut revu par Nicole dès 1685