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SERVIEN, SILHON, SINGLIN, SIRMOND

française de prononcer l'éloge de Servien : œuvre d'éloquence médiocre où les longueurs abondent et dont l'utilité est bien faible. Voir : — chapitre Leltres, n° 995 et 1006; — Kerviler (R.), Abel Ser-

vien, Paris, 1879, in-8°; — Lavollée (R.), Positions de l'École des chartes, ou, à part, Toulouse, 1902, in-8°.

1887. SERVIEN (François), évèque de Bayeux de 1655 à 1659, frère du précédent.

— Bunor (Gilles), 1602-1674. Oraison funèbre, Caen, 1659, in-8°, 89 p.

Elle est adressée au neveu du défunt, Hugues de Lionne, par un chanoine de Bayeux. Pour celui-ci, François Servien fut un homme très pieux, un pasteur très digne dont la mort fut chrétienne. Des détails précis sont donnés sur l’œuvre épiscopale du prélat : mais

les longueurs abondent, C’est surtout un portrait moral. — Recueil, n° 1329.

1888. SILHON (Jean DE), + 1677. Placet de Jean de Silhon, où il apprend lui-même à quoi il a employé sa vie et ses talents, pub. dans Recueil, n° 1479, édit. Livet, p. 280-283, et dans l'abbé Lambert, Histoire littéraire du siècle de Louis X1V.

Silhon, qui fut un des secrétaires de Richelieu et de Mazarin, et qui mit à leur service sa plume de polémiste, a écrit ce placet en 1661 pour demander une aide financière. Il fait valoir qu'il a servi « dix-huit ans et plus dans les affaires les plus importantes de l’état » et, pour appuyer sa demande, il énumère quelques-uns des ouvrages qu'il a écrits pendant qu'il était sous les ordres des deux cardinaux.

Voir : — chapitre Journaux et Pamphlets; — Kerviler (R.), Jean de Silhon, Paris, 1876, in-8°, 76 p. (ext. de Rev. Gasc.).

1889. SINGLIN (Antoine), 1607?-1664. — Recueil, n° 1871. - La biographie de Singlin, qui eut une si grande influence, y est très brève. Il faut la compléter avec celle que l’abbé Goujet a mise en tête de son édition des /nstructions chrétiennes, Utrecht (Paris), 1736, in-12, .

1890. SIRMOND (Jacques), 1559-1651. — Brier (Philippe), 1601-1668. Ælogium.…., Paris, 1651, in-4°, 8 p.

Éloge très sec fait par un confrère du Père jésuite Sirmond : catalogue des ouvrages. TE

— Vazrois (Henri pe), 1603-1676. Oratio…, Paris, 1651, in-4, ou dans le t. I de l'édit. des Opera varia de Sirmond par J. de La Baune, Paris, 1696, in-f°. 5

Éloge écrit par un érudit consciencieux qui s'occupe surtout du rôle littéraire de Sirmond, et nullement du rôle politique.

— Cocomiks (Paul), 1638-1692. La vie du Père Jacques Sirmond, La Rochelle, 1671, in-12, 23 p. |

Biographie relier FU théologien protestant, qui. n'indique pourtant pas ses sources : énumération des ouvrages du savant jésuite; citation des opinions des contemporains sur le confesseur de Louis XIII.

1891. SIRMOND (Jean), 1589-1649. Neveu du précédent et l’un des polémistes attitrés de Richelieu : membre de l’Académie fran-

çaise, il a sa biographie dans le Recueil, n° 1479.

Voiy : — Kerviler (R.), La presse politique sous Richelieu et l'académicien Jean de Sirmond, Paris, 1876, in-8°, 55 p. (ext. de Cor.).:

1892. SOISSONS (Maurice Eugène de Savoie, comte DE), 1633?- 1673. — Monrraucon (ne). Abrégé de la vie et actions de feu Maurice Eugène de Savoie, comte de Soissons, Paris, 1677, in-12° 297 p. — Aut. édit. : 1680. |

Mari d'Olympe Mancini et père du prince Eugène, le comte de Soissons n’a été qu’un homme de second ordre. De plus, la biographie, écrite par son secrétaire, est fort mal composée : c’est plutôt \ une étude sur toute la famille. Elle est assez utile à cause des à

détails précis qui sont fournis : mais Montfalcon est trop élogieux

pour certains membres de cette famille, en particulier pour Olympe Mancini. 4

1893. SOLMINIHAC (Alain DE), 1593-1659. — Cnasrener (Léonard). Vie de Monseigneur Alain de Solminihac, évêque de « Cañbrs, Cahors, 1663, in-8°, 825 p. — Aut. édit. : Saint-Brieuc, 1817, in-12°. — Traduction latine par le Père BE Idea que 4 Prælati, Kempten, 1673, in-12°

Chastenet, chanoine régulier de Cahors, a vécu pendant seize ans.

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