BART, BAUDOIN, BAVIÈRE
1523. BART (Jean), 1650-1702. — Ricuer (Adrien). Vie de lean Bart, Amsterdam (Paris), 1780, in-12°.
Cette première édition ne peut pas être considérée comme uné source, Mais Richer eut ensuite communication de mémoires rédirés par François Bart, fils du grand corsaire, et il publia son euvre remaniée en 1789, in-12°, 251 p. Richer a eu le tort de ne as faire la critique de ses sources et de ne pas en déterminer la raleur respective. Il place sur le même plan l'Histoire de Dunserque de Faulconnier et les mémoires de François Bart d'une art, les Mémoires de Forbin qui eut des démélés avec Jean Bart t les renseignements fournis par les Gazeltes du temps d’autre part. En outre, dans l’édit. de 1789 et les suivantes qui ont été si 1ombreuses, ont été insérées des pièces justificatives : ici encore, Richer fait preuve de négligence et ne s’est pas donné la peine de relever les inexactitudes que contiennent ces documents, Par suite, son livre doit être consulté avec une réserve d'autant plus grande que beaucoup d'écrivains postérieurs l’ont pris comme base de leurs études.
Voir : — Poirier, Éloge historique de Jean Bart, Paris, 1807, in-8° (s’est servi le Richer); — Vanderest, Histoire de Jean Bart, 1841, in-8° (1"° édit.), 1844- 1845. (2°), avec des documents, mais a trop suivi Eug. Sue, Histoire de la marine française; — A. Badin, Jean Bart, Paris, 1867, in-8° (faible); — Lebleu, Jean Bart, Dunkerque et Paris, 1870, in-8°, 130 p. (extr. de Mém. Soc. Dunk., t. XV, quelques documents) ; — de Joriaud, Jean Bart et la guerre le course sous Louis XIV, Lille, 1887, in-8° (faible); — A. de Saint-Léger, La Flandre maritime et Dunkerque sous la domination française, Paris et Lille, 1900, in-8°, p. 382-391 ; — E. Mancel, L'arsenal de la marine el les ‘hefs maritimes à Dunkerque, Dunkerque, 1901, in-8°, et autres articles dans Bul. Un. Faulc. à partir de 1904; — Malo (Henri), Les corsaires dunkerquois ot Jean Bart, Paris, 1913-1914, 2 vol. in-8° (fait d’après les sources).
1524. BAUDOIN (Jean), 1590?-1650, académicien, traducteur mfatigäble, auteur de brochures de polémique, ete. V. Recueils, n° 1479 et 1488.
1525. BAVIÈRE (Louise DE), 1622-1709. Seconde fille de l'électeur palatin Frédéric V et petite-fille du roi d'Angleterre Jacques I*, elle naquit à La Haye : calviniste, elle se convertit au satholicisme malgré sa mère et s'enfuit de Hollande en France. Elle se fit religieuse, entra à Maubuisson en 1659 et devint abbesse
en 1664. Elle se distingua par la vivacité de sa foi, doses é vie et le zèle dans l'administration de sa communauté. L'S — Gzxesr (Charles Claude), 1639-1719. Mémoire sur 4 vie por vertus de feu Madame la princesse électorale Louise, palatine de Bavière, 24° abbesse de l'abbaye royale de Maubuisson, Paris, 17 09, in-12°, 45 p. Une © Ce mémoire se compose de deux parties. La ESS qui va jusqu’à l’année 1664, a été écrite par une religieuse pendant la : vie même de l’abbesse et donne des indications détaillées. La seconde " a été écrite après la mort de Louise de Bavière et semble être l’œuvre personnelle de Genest : elle a moins de valeur. — Masouz (Jacques), 1650?-1723. Oraison (une Pipe in-4°, Comme les autres oraisons funèbres de l’évêque d'Alet, celle distingue par la précision et la clarté. RE — Recueil, n° 1871 (à peu près inutilisable). > a
1526. BAYLE (Pierre), 1647-1706. — DESMAISEAUX (Pi 1666-1743. La vie de Monsieur Bayle, pub. tout d'ab anglais, Londres, 1708, in-8°.
Traduite en français, cette biographie parut Re à R dam, 1712, in-12°, — à La Haye et à Paris, 1732, 2 vol. in-1 a été mise en tête des éditions des DEuvres de Bayle. Elle à de base à la plupart des écrits postérieurs. Desmaiseaux luin’a pas connu Bayle. Mais en relations avec de nombreux éeriv. il les à consultés et a étudié en outre avec soin les ouvrag Bayle. De là des renseignements abondants sur l’homme et livres. C’est à la fois une biographie et une étude critique, dar laquelle Desmaiseaux insère de nombreux textes, en particulier lettres de Bayle. Pour montrer le soin avec lequel il a préparé 80 ouvrage, il indique qu’il a consulté le Journal et la correspondan de l'écrivain, énumère les contemporains auprès desquels il renseigné et publie en appendice le Calendarium carlananum, de chronologie rédigée en latin par Bayle avec des annotatio regard de chaque date. Le défaut que l’on peut reprocher à | maiseaux c’est qu'il a voulu tout raconter, et ne s’est guère pré : cupé de faire un choix entre les faits. Il le reconnaît lui-même da 1]