‹ L'Histoire de FranceChapitre 41 sur 145 · BOURDOISE, BOURDON, BOURGOGNE · texte numérisé non relu

BOURDOISE, BOURDON, BOURGOGNE

Bourdaloue, Bourges, 1842; — E. de Ménorval, Vie d'un jésuile de la maison professe de la rue Saint-Antoine au XVI siècle, Paris, 1896, in-1%; — E. Tausserat, Étude généalogique sur les Bourdaloue, Paris, 1900, in-8°,» 122 p.; — Ch. de Laugardière, Rev. Bourd., 1903-1904; — G. de Grandmaison, Cor., t. CCXV, 1904, p. 418 et sq.; — Un accusateur de Bourdaloue, prisonnier à Cahors, Doc. Hist., t. 1, 1910, p. 280-284, 415-420.

1555. BOURDOISE (Adrien), 1584-1655. — DescourReaux (Philibert). La vie de Monsieur Bourdoise, premier prêtre de la communauté de Saint-Nicolas du Chardonnet, Paris, 1714, in-4°, 582 p. — Aut. édit., abrégée par l’abbé Bouchard : 1784, in-12,

Cette biographie a été faite d’après des documents, des mémoires du prêtre Courtin, des lettres très nombreuses de Bourdoise, dont beaucoup d'extraits sont donnés. Elle est détaillée et fournit des indications précises sur l'existence quelque peu agitée de cet homme, successivement gardeur de bestiaux, clerc chez un procureur, laquais et enfin prêtre pieux et réformateur qui eut à vaincre des résistances et à subir des déboires. Rien de bien saillant dans cette vie divisée en cinq livres, mais ung constance de vues qui montre le développement de l'esprit religieux dans la première moitié du xvn° siècle. Comme le dit avec raison l’auteur, « on ne verra pas dans cet ouvrage des choses fort extraordinaires, mais on trouvera partout des exemples d’une piété solide, des actions et des maximes très édifiantes, un grand désintéressement, une vie pauvre et laborieuse, un zèle ardent et discret pour la discipline et un véritable amour de Dieu et de son église ».

— Recueil, n° 1324.

1556. BOURDON (Sébastien), 1616-1671, — Recueils, n°° 1482 et 1483.

Voir : — Ch. Ponsonailhe, Sébastien Bourdon, sa vie et son œuvre, Paris,

1557. BOURGOGNE (Louis, duc DE, 1682-1712, et Marie Adélaïde de Savoie, duchesse DE, 1685-1712). — Marnineau (Isaac), 1640-1720. Recueil des vertus de Louis de France, duc de Bourgogne et ensuite dauphin, Paris, 1712, in-12° et in-4°. — Aut. édit. : 1712 (2°), 1713, 1714; — traduct. espagnole.

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Le Père jésuite Martineau fut le confesseur du duc de Bourgogne, :

vécut dans son intimité et l’assista à ses derniers moments. Il a voulu livrer à la postérité l’'énumération des vertus (piété et religion) de celui qu’il avait connu et composer un récit véridique: « J'avoue, dit-il, que j'oublierai beaucoup de choses, mais je puis assurer en même temps que je n’en supposerai aucune et que,

quand je rapporterai ce qu'il a dit, si je n’use pas de ses propres

termes, je n’exprimerai que ses pensées, peut-être moins bien qu'il ne faisait... Le récit que je vais faire sera quelquefois interrompu

par des écrits qu’on a trouvés parmi les papiers -du prince et qui.

me paraissent très propres à mon dessein. » On pourra donc avoir une biographie excellente. Mais il faut tenir compte que l’auteur est un religieux et qu'il poursuit un but d’édification : aussi insère-t-il presque uniquement des réflexions pieuses écrites par le prince. El faut aussi remarquer que le duc de Bourgogne, dans sa vie si courte, n’a pas joué un grand rôle et qu'il y avait peu de chose à dire sur lui. Malgré tout, cette biographie est celle à laquelle les écrivains postérieurs ont dù puiser pour en extraire quelques détails:

— Sanvr-Smmox. ÉVoge inédit du due de Bourgogne, pub. p. A. de Boislisle, Rev. Quest. Hist., t. XXVNIII, 1880, p. 239 et sq., ou, à part, Paris, 1880, in-8°.

Le célèbre mémorialiste a fort connu le due, en qui il voyait celui qui devait réaliser ses projets de réforme. Son éloge, écrit au moment de la mort, renferme des traits qui ne seront conservés ni dans les Mémoires ni dans l’addition au Journal de Dangeau du 18 février 1712 : il leur sert done de complément.

— Fieury (Claude), 1640-1723. Portrait de Louis, duc de Be gogne, puis dauphin, Paris, 1712, in-12° ou in-4°. | :

Le savant auteur de l’Aistoire ecclésiastique fut sous- précepteur

du duc et resta auprès de lui pendant vingt-deux années. Il a fait.

un portrait bien composé dans lequel il expose les qualités morales et intellectuelles du dauphin, dont il vante l'étendue des connaissances. É

— Mémoire des principaux actes de vertus qu'une personne de

probité a remarqué en feu Monseigneur le dauphin, Paris, 1112, in-12°, 22 p.

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