‹ L'Histoire de FranceChapitre 61 sur 145 · CRÉQUY · texte numérisé non relu

CRÉQUY

remarquables, €. I, p. 297; — Jal, Diclionnaire crilique de biographie et d'histoire ; — Runge (Hermann), Courtilz de Sandras und die Anfänge des Mercure historique et politique, Halle, 1887, in-8°, 40 p.; — Bul. Bib., 1888; — Petit de Julleville, Hist. de la lillérature et de la langue franc., t. V, p. 576-578; — Bernières, Rev. B., 10 mars 1888; — Le Breton, Rev. D. M., 15 février 1897; — Samaran (Ch.), D'Artagnan, capilaine des mousquetaires du roi, Paris, 1912, in-18°, p. 5; — Woodbridge, Mod. Lang. Rev., 1914, t. IX, p. 475-492, et 1915.

1615. CRÉQUY (Charles de Blanchefort, sire DE), 1578-1638.

Gendre du duc de Lesdiguières, dont il prit le titre après la mort de celui-ci, Créquy fut à la fois un homme de guerre et un diplomate. Sous Henri IV, il participa à la lutte contre le duc de Savoie; sous Louis XII, il guerroya contre les protestants (1621), au pas de Suse (1629) et contre les Espagnols en Italie, où il fut tué (1635-1638). Entre temps, il avait accompli des missions diplomatiques en Angleterre avec Biron (1601), à Rome (1633) et à

Venise (1636).

— Cnorter (Nicolas), 1612-1692. Æistoire de la vie de Charles de Créquy de Blanchefort, duc de Lesdiquières, pair et maréchal de France, Grenoble, 1681, 2 vol, in-12°, — Aut. édit. : Paris, 1695.

Chorier à expliqué comment il avait conçu son ouvrage « Comme je me suis proposé de n’y refuser rien à la vérité, je n’y donnerai rien à la flatterie et, imitant les anciens qui sont nos maîtres, je ne m'engagerai dans l’histoire de son temps qu’autant qu'elle sera inséparable de la sienne. Je n’oublierai pas que je n’y dois parler que des faits d’un seul homme et non de ceux de toute sa nation. » Il a tenu à peu près parole et sa biographie est correcte, intéressante pour les guerres qui ont eu lieu dans la première partie du xvu* siècle. De plus, Chorier est bien renseigné parce qu'il habite lé Dauphiné, dont Créquy avait été le gouverneur.

Voir : — n° 1420.

1616. CRÉQUY (Francois de Bonne DE), + 1677. — Brassac (Laurent Barthélemy ve). Oraison funèbre, Grenoble, 1677, in-12°, 59 p. tri Docteur en théologie, conseillér et aumônier du roi, Brassac à connu le défunt et sa famille, La vie de François de Créquy, duc de

180 a BIOGRAPHIES.

- Lesdiguières, pair de France, gouverneur du Dauphiné, fils du

maréchal, ne lui offrait pas beaucoup de matière. Il en a tiré tout

le parti possible; il a montré, dans un style peu agréable, que le | défunt avait été aimé des hommes et de Dieu. Après en avoir -

esquissé le portrait, il raconte avec détails les guerres auxquelles il a participé sous Louis XII. Puis, arrivé à l’époque de la Fronde, il vante la fidélité du gouverneur, la douceur de son administration et il termine en parlant de sa charité inépuisable et de sa mort.

Voir : — n° 1420.

1617. CUREAU DE LA CHAMBRE (Marin), 1 15947?- 1669.

Médecin du chancelier Séguier, membre de l’Académie française et de l’Académie des sciences, auteur d’ ouvrages philosophiques et moraux, Cureau de La Chambre intéresse l'historien parce qu'il fut un des écrivains à gages dont Richelieu se servit pour défendre sa politique.

— Recueils, n° 1479 et 1488.

Voir : — Condorcet, loges des académiciens de l'Académie royale des sciences. {. 1; — Kerviler (R.), Les deux Cureau de La Chambre, Le Mans, 1877, in-8°; — chapitre Jowrnaux et Pamphlets.' =

1618. DAILLÉ (Jean), 1594-1670. — Les deux derniers sermons

de Monsieur Daillé, prononcés à Charenton, le jour de Pâques;

siæième avril 1670, et le jeudi suivant, avec un abrégé de sa vie et

le catalogue de ses œuvres, Charenton-Paris, 1670, in-8°, 64 p. L'auteur de cette biographie est le fils de Daillé, qui s'appelait Jean, comme lui (1628-1690). Il a voulu accomplir un « acte de reconnaissance » envers son père. « On s’est contenté, dit-il, de faire une narration toute simple et toute nue... une relation purement historique. » Dans le premier chapitre, il raconte les débuts de Daillé, précepteur des petits-fils de Du Plessis- -Mornay et son ami, et l accomplissement de son ministère en province. Le second est l'exposé de la vie de Daillé, appelé comme pasteur de l’église de Charenton, et l'analyse de ses nombreux écrits. Le troisième renseigne sur la dernière maladie et la mort. Dans le dre Je

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