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LE CLERC DU TREMBLAY

— Hyacnrae pe Reims (le P.). Remarques sur la vie et la mort du T. R. P. Joseph du Tremblay, pub. p- le P. Emmanuel, Nantes, 1888, in-8°.

Le Père Hyacinthe est un témoin oculaire de la mort et, sur quelques points, il rectifie Hautebresche.

— Discours funèbres prononcés par le R. P. Georges de Paris, capucin, et par le R. P. Léon de Saint-Jean, carme, sur la mort du R. P. Joseph Le Clerc du Tremblay, capucin, fondateur de la Congrégation bénédictine de Notre-Dame du Calvaire, pub. p. le P. Emmanuel, Nantes, 1888, in-8°.

Ces deux discours ne sont guère utiles à l'historien. Celui du ‘Père Léon fut publié à Paris, 1649, in-4°, 17 p., et il eut l’approbation de Guy Patin, qui le trouve éloquent (lettre du 30 janvier 1639). En réalité, l’auteur a voulu seulement rendre hommage «à la plus parfaite et à la plus heureuse des vertus, la charité et l’obéissance », et il ne s’est occupé que de la vie religieuse : par suite, beaucoup de lacunes.

— Ricuaro (René). Æistoire de la vie du R. P. Joseph Le Clerc du Tremblay, capucin, Paris, 1702, in-12°, 2 vol. — Aut. édit. : Genève, 1704.

L'abbé Richard entreprit cet ouvrage probablement sur la demande du marquis du Tremblay, neveu du Père Joseph. Il à surtout consulté la biographie manuscrite de dom Damien Lherminier, bénédictin de Saint-Maur : les autres sources contemporaines lui sont à peu près totalement inconnues. Les lacunes sont nombreuses, les erreurs peu considérables. Peu après, l'abbé Richard publia Le véritable Père Joseph, capucin, contenant l'histoire anecdote du cardinal de Richelieu, Saint-Jean-de-Maurienne (Paris), 1704, in-12. Cet ouvrage, présenté sous le voile de l’anonyme comme une réfutation du livre précédent, eut de nombreuses éditions (Genève, 1704, — La Haye, 1705, — Paris, 1750). Enfin, l'abbé Richard réfuta lui-même son écrit dans sa Réponse au livre intitulé le véritable Père Joseph... et aux autres critiques de la vie de ce capucin, 1704. Sur tous ces ouvrages, v. Fagniez et Parmentier (ci-dessous). Une édition incomplète se trouve dans Arch. cur.; 2° série, t. IV, p. 119-379 : les éditeurs ont supprimé tout ce qui

concernait la vie religieuse du Père Joseph. La valeur D de ces écrits est médiocre.

Voir : — chapitre Journaux et Pamphlels; — Fagmiez (G.), Le Père Joseph et Richelieu, Paris, 1888-1894, in-8° (capital); — abbé L. Dedouvres, De patris Josephi Turciados libris quinque (Angers, 1894, in-8°), Le Père Joseph polémiste (1895, in-8°), Études critiques sur les œuvres spirituelles du Père Joseph (Paris, 1903, in-8°), Le Père Joseph et le siège de La Rochelle (Paris, 1903, in-8e), et des articles dans Rev. Fac. Ang. (1892), Rev. Anj. (1911), AW. hist. (1910); — Parmentier (J.), De patris Josephi capucini publica vita, qualis ex ejus cum Richelio commerciis appareat, Paris, 1877, in-8°, — A. Sorel, Nouveaux. essais d'histoire et de critique, Paris, 1898, in-8°;

:— O. Vigier, Rev. Quest. Hist., 1891, t. L, p. 430; — Ed. Hervé, Rev. D. M, 1894; — A. Rébelliau, Rev. P., 1894; — Lanzac de Laborie, Cor., 1894, t. CLXXIV; — A. Lair, Cor., 1896, ok CLXXXII:; — Baguenault de Puchesse, Rev. Quest. Hist., t. LVL.

1751. LE GOUX (Jean Baptiste). —. Vienrer, (Jérôme),: 1606- 1661. Oraison funèbre…., Dijon, 1632, in-4°, 28 p.

Vignier, calviniste VAE entre à l’Oratoire en 1630 É à vingt-six ans, prononce l’oraison funèbre du premier président au parlement de Bourgogne. Il parle de sa famille, des études sérieuses … qu'il a faites sous le maître Cujas, de sa carrière à Dijon : il montre en Le Goux un magistrat d’une grande autorité etun homme privé parfait. Intéressant pour l'étude des mœurs provinciales.

1752. LE GOUX DE LA BERCHÈRE (Charles), + 1719.

Beaurizs (Guillaume), 1674-1757. Oraison funèbre…., Narse ie

1719, in-4°, 27 p.

Le Père jésuite fait l’éloge, dit-il, d’ «un homme plus grand par sa vertu que par sa dignité ». Le seul passage à retenir est celui où l’auteur montre l’ardeur avec laquelle l’évêque de Lavaur lutta contre les protestants. à

— Coronay (Etienne), + 1745. Oraison funèbre..…, Toulouse, 1720, in-4°, 31 p. +72

Comme son collègue, le Père Cotonay insiste longuement sur le

rôle épiscopal joué à Lavaur par Le Goux de La Berchère. Discours … ï

supérieur au précédent.

—“MasouL (Jacques), 1650?- 1723. Oraison funèbre. ER lier, 1720, in-4°.

C’est un des bons discours de l’évêque d’ Alet, qui avait connu Lei

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