‹ L'Histoire de Guillaume le Maréchal, comte de Striguil et de Pembroke, régent d'Angleterre de 1216 à 1219; poème français, pub. pour la Société de l'histoire de Franc]Chapitre 265 sur 404 · maL · texte numérisé non relu

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2. Us y passèrent trois jours, au rapport de Rog. de Wendover (II, 212), ce qui est exact, si on compte le jour de l'arrivée et celui du départ. Nous avons vu plus haut (p. 227) que le Maréchal se trouvait le 13 à Northampton. Nous savons {Rot. litt. clam., U, 308 b) qu'il était le 16 à Oakham, à mi-chemin entre Northampton et Newark. Le poème nous apprend que l'armée conduite par le Maréchal arriva le mercredi 17 à Newark et en repartit (voy. plus loin) le vendredi 19.

3. On considérait comme un grand honneur le privilège de porter les premiers coups en bataille. Dans Girart de Roussillon (g 671 de ma traduction), ce droit est attribué aux Bretons. J'ignore sur quelle autorité se fondait la réclamation des Normands. Dans le roman de L'Escoufle (vv. 846-9) un seigneur normand demande pour ses hommes la faveur de porter les premiers coups, mais il ne la réclame pas comme un droit.

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