C'est toujours le fils aîné qui est ainsi désigné
8. On a vu plus haut, p. 44 (t. 3477 et suiv.}, que le Maréchal savait chanter.
12i9J IL LES PRIE DE CHANTER DEVANT LUI. 261
plaire à son père, et dit un couplet de chanson d'une voix simple et douce. « Jeanne, ctiantez à votre tour. » Elle dit un couplet de rotruenge', mais elle le fit timidement. « N'ayez pas « Tair honteuse quand vous chantez, » reprit le comte. « Ce « n*est pas ainsi que vous arriverez à bien chanter. » Et il se mit à montrer comme elle devait faire. Quand elles eurent chanté, il leur dit : « Filles, allez à Jésus-Christ. Je le prie « de vous avoir en garde. » Quand elles furent parties , se rendant auprès de leur mère, il fît venir son fils et lui donna des instructions pour le jour de ses obsèques, lui recommandant de se tenir tout près de lui, lors de l'entrée du cortège à Londres, et de distribuer largement Targent aux pauvres. Il lui enjoignit aussi de donner, ce jour-là, à cent pauvres, nourriture, vêtements et chaussures [i 8G08].
Tout cela étant réglé, se présenta l'abbé de Nutley^, qui revenait de son chapitre. Il fut le bien venu. C'était un chanoine noir de Tordre d'Arrouaise^. Il observait fidèlement la règle,