Cf. Ambroise, p. xxxiii
3. Le poète ne distingue pas très exactement cette rime de celle en als, puisque leials ou leals figure dans l'une et dans l'autre, et qn'als (qui devait être écrit eals) figure dans la première, en rime avec chevals.
LANGUE. cxxi
seals^ 796, noveals^ 3486, oiseols, \32S, perd riais ^ 56i, Prêtais (pratellos), 4662, 5293, seveals, 795.
Eis : anceis^ UOÂ, Angleis, ^2^2, borgeis^ 5090, conreis^ 2535, corteis, >I364, demaneis, 2333, Franceis, ^>I03, >I2^^, /reù, 5023, gabeis, 4363, herneis^ 4372, wm, DOS'd, pale freis^ 4374, m5, 2536, 2749, J/m, 4468, ^omm, 2720.
Eixs et AfNS : freins^ 996, mains, 536, 995, 4 874, //ie/ws (minus), \S73^ pleins^ 535.
ENS : 05^715, 4409, p^W5, 4 808, se/i5. 4 906, re/î5, 3664, fens, 4440, 4807, 4905.
ES et Aïs : Bealvais, 44586, fès (fascem), 9983, mais, 658, 4394, 44585, ^aw, 657, 4393, 8442, j9rè5, 8444, 9984.
lEXS : biens, 4944, chiens, 4693, miens, 3764, riens, 4 694, 4942, 3762.
lis : chiés, 3863, meschiés, 3864.
lEUS : gieus, 2243, 334 0, //ews, 2244, Mahieus, 3309.
is : amis, 609, osis, 6474, e*cAî5, 6362, Henris, 805, 2339, 2403, Looïs, 806, mî5, 64 0, om, 4 000,j[)fl^ 4484, 6364, ;;ew- 5ts, 4226, pis (pejus), A A, pris (prehensus), 462, 684, pris (pretium), 464, 682, ris, 2340, 2404, vis, 43, 6473.
ÔRs : cors (corpus), 272, 3456, 7042, fors, 274, 3455, lors,
ORS ijors, 5780, meillors, ^779, plusors, 2026, 44 4 6, secors, 4445, Tors, 2025, 894 3, tors, 8944.
os : a</05, 24 69, dos, 24 70, ewc/o5, 2405, /los (fluctus), 3378, gros, 7385, los, 2406, 2587, 3377, 05, 2588, repos, 3927.
os : angoissas, 456, 6758, coragos, 2087, glorios, 6977, /iMW- ^05, 6757, îro5, 8i33, pmV/o.v, 455, t'05, 2088, 6978.
ODS : cous (colpos), 4433, 6436, cous (collos), 6435, mous,
UEXS : buens, 4 443, 4 888, quens, 4 4 44, suens, J887.
DIS : pertuis, 647, wîs, 648. — Puis (adv.) et Iruis riment ensemble, 2705, 3655, 4459.
DS : dus, 64 54, JM5, 4 856, 4349, ;iw.s, 6546, J[j/î«, 4855, 6452, 6545, sus, 4350.
RlMKS EX Z.
Aiz : [aiz, 4 433, sorfaiz, 4 5475, 4 7797.
CXLii INTRODUCTION.
Il me reste à donner quelques explications sur la façon dont j*ai conçu la traduction et le commentaire qui occupent la plus grande partie de ce troisième volume. L'une et l'autre s'adressent spécialement aux historiens, lesquels se préoccupent surtout des faits et des jugements portés sur ces faits par les contemporains, et se soucient peu des développements plus ou moins littéraires auxquels se laisse assez naturellement entraîner un auteur qui écrit en vers. J*ai donc cru devoir abréger certaines parties du poème où ces développements sont particulièrement abondants, celles, par exemple, qui sont consacrées au récit des tournois auxquels le Maréchal prit une part si brillante. J'ai pu ainsi réduire à de justes limites l'étendue de ce volume. J'ajoute qu'une traduction littérale n'offrirait aucun intérêt et serait même d'une lecture insupportable. Il y a dans tous nos vieux poèmes une proportion variable de mots ou même de vers entiers qui sont un pur remplissage et ne servent guère qu'à amener la rime. Traduire en prose tout ce verbiage, qui n'aurait plus l'excuse de la rime, serait imposer au lecteur une fatigue inutile. J'ai été attentif, cela va de soi, à ne rien supprimer qui offrît un intérêt historique quelconque. Tous les noms de lieux, tous les noms de personnes figurent dans la traduction comme dans le texte. Ma traduction donne, sous un volume réduit, toute la substance historique du poème. Le commentaire aussi a été rédigé en vue des historiens. Il donne, pour chaque personnage, une brève notice historique avec les références nécessaires. Il a surtout pour objet de contrôler chaque récit, de dater chaque événement à l'aide des chroniques du temps ou des documents diplomatiques. Les documents diplomatiques sont rares et d'une utilité médiocre au temps de Henri II, dont les chartes ne sont
INTRODUCTION. ex lui
pas datées. Ils rendent déjà plus de services, bien que relativement peu nombreux, sous le règne de Richard P"", qui date ses actes. Mais, pour le règne de Jean, ils sont en nombre infini et facilement utilisables. La chancellerie de ce prince était organisée avec méthode, et l'immense majorité des actes qui en émanent nous ont été conservés dans les Rotuli chartarum, les Rotulilitterarum patentiu/i^, les Rotuli litterarum clausarum, tous publiés par le Record Office. Sir Thomas Duffus Hardy a dressé, à l'aide de ces nombreux documents, un itinéraire assez complet du roi Jean, encore bien que les rôles de certaines années aient été perdus ^ Dans beaucoup de ces actes, le Maréchal paraît comme témoin; j'ai donc pu à mon tour dresser un tableau chronologique de l'Histoire du Maréchal, qui est en même temps, surtout à partir de l'avènement de Jean (mai 1199), un itinéraire'-. On le trouvera à la suite de cette introduction. Il offre un moyen efficace de contrôler les dires du poète et surtout de dater les événements. Ce contrôle est constamment favorable à l'Histoire du Maréchal, au moins à partir de l'année 1174 ou environ. Pour une période d'environ quarante-cinq ans, il y a parfaite concordance entre les récits de l'Histoire et les données fournies par des documents à date certaine. L'itinéraire a une autre utilité moins immédiate. Il sera un guide de tous les instants pour qui voudra écrire l'histoire du Maréchal'^ Il sera sans doute