Wittenbam, Berkshire
ADDITIONS ET CORRECTIONS AU T. III. eux
P. 193, note 1. Le Maréchal était encore en Angleterre le 20 mars. Voir l'itinéraire, ci-dessus, p. glii.
P. 196, note, ligne 14, Galway, lire Galloway (en Ecosse).
P. 201, ligne 16. Jean d'Erlée n'est pas mentionné dans le texte (v. 14579); rectifier ainsi la traduction : t Ensuite le roi envoya en Irlande pour faire savoir au Maréchal... »
P. 210, dernière ligne du texte, lire Waus et non Vaus.
P. 214, note 1, lire p. 31.
P. 217, ligne 12. Les trois fidèles « amis » dont il est ici question sont Jean le Maréchal, Raoul Musart et Jean d'Erlée (v. 15404- 7). — Troisième ligne à partir du bas, lire fermais au lieu de ferai.
P. 222, ligne 8, lire 15869.
P. 224, ligne 4 à partir du bas, lire 15974.
P. 224, note 1. Sur les deux châteaux de Winchester, voir Milner, Tfie history, civil and ecclesiastical survey of the Antiquities of Winchester (1823), II, 132 et suiv.
P. 225, ligne 8, ajoutez, après -père : « qui continuait à assiéger le château de Winchester. » — Ligne 2 de la note 1, lire fiit au lieu de fut.
P. 229, ligne 4, lire son au lieu de ses.
P. 230, note 5, ajoutez, au sujet de Simon de Poissi, Delisle, Cartulaire normand., note sur le n<» 352.
P. 233. Depuis que la note qui occupe la plus grande partie de cette page a été imprimée, je suis allé à Lincoln pour vérifier sur place certaines des assertions que j'ai émises au sujet des mouvements de l'évêque de Winchester, et je suis arrivé à des résultats plus précis et plus sûrs que ceux dont j'avais dû me contenter alors que j'étudiais la topographie du château et la cité de Lincoln d'après des plans et des descriptions. Le poème nous apprend que l'évêque, ayant pénétré dans le château par la porte de l'ouest, maintenant murée, était entré dans la tour ou donjon qu'habitait Nicole de la Haie, à la garde de qui était confié le château, mais qu'il en était bientôt sorti à pied par une poterne {'postiz, v. 16500), et qu'alors, étant hors de la tour et du château, il avait trouvé une porte murée, qui mettait en communication le château et la ville. La question est de savoir où était la poterne. J'ai dit(ju'elle n'était pas pratiquée dans la tour, car « on en verrait la trace. » Les plans que j'avais à ma disposition ne l'indiquent |)as, mais elle existe parfaitement. On la voit très bien, soit de l'intérieur de la tour (qui est à ciel ouvert et a servi, jusqtie vers 1875, de cimetière pour les prisonniers enfermés dans la prison construite dans le chùt(Mu), soit du dehors, en s'adossant à la maison (|ni porte h» n" 18 dans Drury lane. C'est par là (jue dut sortir l'évé(jue et non pas par la tour (appelée maintenant Obscrvaiory Tower) qui est au sud-
CLX ADDITIONS ET CORRECTIONS AU T. ni.
est, fort près de la porte orientale, actuellement la seule ouverte, qui donne sur Castle Hill. Étant donc sorti par le donjon, dans la direction du sud-ouest, ou plutôt du sud, l'évéque avait en face de lui la muraille qui couvrait la ville du côté du nord et de l'ouest'.
Le poème dit encore que l'évoque de Winchester avait recommandé, en manière de plaisanterie, à ses gens, de lui réserver la maison de l'évéque puisqu'il y avait préparé l'entrée par où ils pénétreraient dans la ville. J'ai supposé à ce propos (p. 234, note 2) que la porte murée, que l'évéque fit ouvrir, aurait été pratiquée dans le mur du palais épiscopal. Mais il ne faut pas prendre au pied de la lettre ce que dit le poème : le palais épiscopal, construit au xn" siècle, n'est pas en face du château, il est au sud de la cathédrale, par conséquent au sud-est du château.
P. 252, note 5, au lieu de 24, lire 29.
P. 253, note 4, au lieu de 24, lire 21.
P. 256, note 3. J'ai émis, sur ce nom de lieu, une conjecture, p. xGvii, note i.
P. 268, note 1. Il n'est pas inutile d'ajouter que Richard, second fils de Guillaume le Maréchal, résida en France jusqu'à l'année 1231, époque où il succéda à son frère aîné comme comte de Pembroke. Il avait obtenu de celui-ci donation des biens que le père possédait en Normandie (acte de juin 1220 dans Stapleton, Magni Rot. Scace. Norm., II, cxxxviii, et dans Delisle, Cartulaire normand, n° 285), et, à ce titre, avait fait hommage à Philippe-Auguste. Le trouvère normand Hue l'Archevesque fait l'éloge de sa libéralité; voir Les dits de Hue VArchevesque, p. p. A. Héron (Rouen, 1885), pp. 8 et 39.
Table.
Gaversham. Ajouter 17936.
Ferriéres. Ajouter « Ferrières, le comte de — , 16094-5. »
Freschiennes. Ajouter « Fresquienne, Seine-Inférieure, arr. de Rouen, cant. de Pavilli. »
Gaufrei Fils Robert. Supprimer le renvoi au v. 14610 et le transporter à l'article de Geoffroi Fils Pierre.
Touraine, lire 8094 au lieu de 8904.
1. Des traces de ce mur {Roman wall) sont indiquées sur le plan de Lincoln qui est inséré en regard de la p. xiii des Memoirs relative of the Hislory and Àntiquities of the County and City of Lincoln (London, 1850).
Nogent-le-Rotrou, imprimerie Dadpeley-Gouvernbur.
BINDINQ SECT. AU6 3 1 1981