‹ L'histoire des sciences et les prétentions de la science allemandeChapitre 3 sur 3 · EL · texte numérisé non relu

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nale, objet de la préoccupation constante des pouvoirs publics; c’est pour les Allemands un des moyens de dominer le monde que de l’asservir à leurs produits. Sans prétentions à la domina=… tion universelle, nous saurons, espérons-le, nos. alliés et nous,reprendre les placescommerciales d’oùles Allemands nous ont chassés depuis qua rante ans et celles où ils se sont plus récemment” installés. Ces conquêtes seront une conséquence nécessaire de la victoire de nos armes et com tribueront à réparer les ruines accumulées par la barbarie de nos ennemis !. fa Tout en cherchant une meilleure utilisation de nos forces dans certaines directions et une meilleure organisation, nous laisserons aux Allemands les vues mystiques sur l’Organisa tion (avec une grande lettre), qui sont en hon-= neur chez eux. Car, là encore, nous retrouvons. Ja philosophie allemande ; le concept d'Organi= sation est aujourd'hui pour quelques docteurs. d’outre-Rhin un nouvel impératif que l’Allema= gne doit imposer au monde, accompagnement.

nécessaire de la Æultur . Ils appliquent ici des”

1. En reconnaissant d’une manière générale la supériorité de.

l'Allemagne dans l’organisation industrielle et commerciale, je nou blie pas qu'il y a chez nous des industries où la pénétration désirée s'est pleinement réalisée. Il en est ainsi notamment pour ce qui concerne la mécanique. J’ai parlé plus haut de l'aéronautique et de l'artillerie. Nous avons aussi créé et mis au point l'industrie dela bicyclette et de l'automobilisme, et surtout nous sommes presque … les seuls auteurs des progrès récents dans l’art de construire, où. nous défions toute concurrence sur les marchés étrangers. Dans plusieurs domaines, c'est bien plus notre organisation commerciale que notre organisation industrielle qui laisse à désirer. SNJ SQRE AT

étroite spécialité, afin de der son rendent maximum, leur méthode tendant à faire homme une machine. Notre planète doit venirune vaste usine sous la haute direction l'ingénieurs et de professeurs allemands, en ême temps qu’une geôle soumise à la dure … urveillance du militarisme germanique. Tel.

était le but de la guerre actuelle, effroyable sion de barbares savants, dont la réalisation - constituerait un immense recul pour lidéal de villsation humaine, rêvé par tant de nobles enseurs, d’après lequel chaque nation doit | et dans l’œuvre commune de Phumanité >s qualités propres, sans qu'aucune prétende à ne domination qui ne pourrait que retarder la arche de Pesprit humain. Ce fut même jadis le êve du plus grand esprit qu’ait produit PAîïlemagne, Leibniz, qui s’efforçait de trouver des terrains d'union entre les nations. Mais, hélas! le vieux fonds atavique de race de proie, que fut i souvent l'Allemagne à travers les âges, est remonté à la surface, et tous doivent, en ce moment, s'unir contre un peuple qui, se croyant d’essence divine, prétend s'imposer au monde par la violence. D

Puis re

Picard, Émile

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