NE,TERRE-NEUVE
Wilobjet nada, la baie
acdougall se Vant, un conpurlement de la baie d'Hudngage À payer à la utour de ses postes
enant-gou- *xXécutif lui son lerritoire, Pour dougall fit route par vait à Pembina, tout icore séjourné douze territoriale », rritoire du Ma- 1, il y avait des
d'Hudson — ntrat d'anne- Peu avait été com- “Ouest avaient été droit par là même fonctionnaires n'a-
lis savaient qu'il n'y nte du contrat de Lon-
MICROCOPY RESOLUTION TEST CHART (ANSI and ISO TEST CHART No. 2)
FEFRR
EFFE
Le
É APPLIED IMAGE Inc À 1653 East Main Street = Rochester, New LE
‘ dres et, de pius, le transfert de tout le territoire du Nord-Ouest au Canada leur semblait une perte immense.
D'un autre côté, les Métis dont les terres étaient situées sur les rivières Rouge et Assiniboine, avaient des griefs réels contre le gouvernement d'Ottawa. Lors de l'établissement de la colonie, ces pionniers avaient adopté une symétrie particulière pour le lotissement de leur terres : dix ou vingt chaînes de front sur les rivières et deux milles de profondeur à l'intérieur des terres. Or, dans l'été de 1869, des ärpenteurs, en- Voyés par le gouvernement fédéral, vinrent dans ce nouveau pays, afin d'y tracer des districts et des routes. Ils avaient l'ordre d'appliquer le système d’arpentage américain, c'est-à-dire de fixer les lots par sections de carrés parfaits, et ils poursuivirent leurs opérations non seulement dans la prairie, mais jusque sur les terres déjà occupées par les Métis.
Ceux-ci se révoltèrent et ils n’eurent pas besoin d’insister pour obtenir les sympathies des fonctionnaires déjà mécontents de la compagnie de la baie d'Hudson.
Un conseil exécutif fut immédiatement formé pour protéger les droits des vieux colons du territoire. John Bruce fut nommé président de ce conseil et Louis Riel, secrétaire. C’est ce dernier qui, dans la soirée du 30 octobre, s'était rendu à Pembina et avait enjoint au gouverneur Macdougall de ne pas s’avancer dans le territoire du Manitoba.
Insurrection et « déclaration de droits -
Le nouveau gouverneur, ne tenant pas compte de l’injonction qui lui
avait été faite, poursuivit sa route et-ne tarda pas à entrer dans le terri-
toire à lui confié ; mais, à l'approche d’une bande d’insurgés, il fut forcé de se rejeter sur Pembina.
Le 2 novembre, les Métis s’emparèrent du fort Garry et le « conseil de la défense territoriale » convoqua pour le 16 novembre une assemblée des principaux métis anglais et français. Diverses séances furent tenues par les représentants du pays, et, finalement, un gouvernement provisoire fut formé. Louis Riel est nommé président de l'Exécutif ; W.-B. O’Donohue, trésorier, et Ambroise Lépine, lieutenant général. La colonie avait alors pour gouverneur M. McTavish et la charge du bureau de poste était confiée à A.-G. Bannatyne.
Sur ces: entrefaites, le Canada refusait de payer les 300,000 louis sterling à la compagnie de la baie d'Hudson, avant que la sédition fût apaisée : de son côté, le gouverneur Macdougall lançait une proclamation dans le but d’enrôler des sujets loyaux de Sa Majesté pour soumettre les Métis.
Le colonel Dennis fut chargé de cette besogne. Il ne put mettre sous les armes que cinquante hommes auxquels il donna le Dr Schultz pour commandant.
Riel assiégea la maison où Schultz et ses miliciens s'étaient retirés et, le 6 décembre, il les fit prisonniers.
Quand Macdougall apprit les difficultés qui existaient entre le gouvernement et la compagnie de la baie d'Hudson, il reprit la route du Canada. |
Peu de temps après, le gouvernement d'Ottawa s'étant convaincu qu'il y avait, dans ce territoire du Nord-Ouest, des griefs à entendre et à
quer aussitôt que Une réunion se fit