VANCOUVER
| 150€ Leçon. —
Le Souvernement responsabl Prince-Edouard.
e dans l’île du
Dans cette île, les réclamations du formation d’un ouvernement responsable se firent plus tard que dane les autres Provinces, En 1847, fine première pétition
ayant trait à un Souvernement
Peuple pour la
responsable, fut envoyée à Sa Majesté, la reine Vic. toria. Dans cette réquisition, il était demandé que quatre membres de la chambre d’assemblée fussent nommés membres du conseil exécutif et devinssent, seuls, responsables à la chambre d’assemblée pour tous les actes du Souvernement., Le secrétaire du bureau colonial répondit que les autorités britanniques ne jugeaient pas encore l’île du Prince-Edouard suffi. samment mûre pour une administration responsab!e, mais qu’il était temps que le gouvernement local payât le traitement des fonctionnaires publics, excepté celui du lieutenant-gouverneur. La chambre d’assemblée de l’île répondit qu’elle était prête à faire ces paiements pourvu; 1° qu’elle eût le contrôle des revenus de l’île ; 2° que le prélèvement des quit-rents fût aboli; 3° que les terres de la couronne fussent transférées au Souvernement et qu’une ad. ministration responsable fût accordée. Le bureau colonial accéda immédiatement à ces demandes, excepté la dernière. N éanmoins, grâce aux efforts persévérants du réformiste George Coles, le gouverneur A. Bannerman annonça à l’assemblée, en 1851, qu'i avait reçu du gouvernement impérial les pouvoirs voulus pour introduire le &ouvernement responsable dans l’île du Prince-Edouard, s’il jugeait cette me. sure opportune. Les bons résultats de cette nouvelle - administration ne tardèrent pas à se manifester. La dette publique qui se montait à £28,000 en 1850, fut liquidée en peu d’années,
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