GREGOIRE VU. — SON SENTIMENT SUR LA TRANSSUB- STANTIATION
« Tantôt prompt, tantôt lent, tantôt il était inflexible, tantôt il sacrifiait même la vérité à l'idée qui le dominait , comme il le fit à l'égard de Bérenr er ; soit lorsque, à propos de la transsubstantiation qu'il n'aimait pas , il voulut se contenter des paroles sacramentelles sans entrer dans la question du comment; soit lorsque, effrayé par les menaces des évêques, il exigea que son ami Bérenger signât une confession qu'il ne croyait pas ^ »
C'est l'unique reproche, ayant Irait à une question de foi, qu'on ait fait à Grégoire VIL II n'est pas plus fondé que tous ceux qu'ont piovo-
< A. Bost, (. c, 58.