LA GUERRE DU PÉLOPONÉSE
Sol montagneux.
Surprises et coups de main Rareté de la cavalerie . .
Pierres nombreuses, et aptitude ( Rôle important des fortificii pélasgique à construire des murs. I tions.
6ités nombreuses et indépendantes.
Position désavantageuse des Athéniens en Sicile. Sièges tUfficiles et transformés en blocus. Emplois de murs extérieurs par les assiégeants. Improvisation rapides de murailles par les soldats transformés en maçons.
I Athènes imprenable dans ses murailles et réduite seulement par \ la famine.
Groupement sympatique selon les amitiés et les fraternités de race. Rôle de la persuasion et des ambas.sades.
au^;™"^;^'";^'^^'''"'''-^"^-'^»-^^ BnèvetédutriomphedeSparte
quérir une autre cite. i torieuse S *''' Atliènes.
Accueil des bannis des autres cités (Alcibiade).
Petitesse des années.
Athènes maîtresse de ht mer (pour les causes indiquées plus haut).
( Importance militaire de l'indi- k , , , „
> ., -^ J Importance de 1 armure.
( Terreur h Sparte quand elle perd 400 soldats (Épisode de Sphactérie). Guerre faite sur mer et par mer. Victoires navales.
Partisans de la guerre recrutés ^
maritime. j vivent directement ou imUrecT" ^ ^«"^«"«'' «'« démagogues {Cléon).
i Partisans ite la guerri Butin provenant du pillage 1 parmi les prolétaires athé
\ nient de la mer.
Iles nombreuses qui suivent par force l'alliance <^ Riches tributs qui donnent à Athènes un trésor d'Athènes. \ de guerre.
Tentation de mettre la main sur d'autres îles, / même lointaines. )
Expédition de Sicile.
Athéniens I obligés de se renfermer Idans leur nui- Irailles.
Peste d'Athè nés.
Sparte su Iiérieure sur terre (pour les causes indiquées plus haut).
Ravage de ' la banlieue' d'Athènes. i
Iment des pro- 1 , pnetaires et< .
Théâtre d'Aristophane , aristocratique hostile à la guerre.
Philosophie le Platon, Xt- ■tc, " ^aristocratique 'et hostile à la
Alliance avec Sparte de tout
des ruraux
Athéniens.
guerre.
Essai de ré-
olution aris-
Lente élabo-l tocratique (0-
ration de flot-l ligarchie dis
ites cnpnh\es\Quatre-Cents)
!„' xJÂi " 'grâce au cou-
le Peloponesc; •, ,
„i j, i . 'com-s de pluet Q autres ci- 1 . .
tés continen-f «"'^f. P"^*''' taies. /mfiritimes, de
lutter avec ' Athènes.
Organisateurs militaires d'insurrections fournies aux alliés d'Athènes, mécontents. Organisateur de résistauce^ Désastre des
fourni à Svracuse.
^Athéniens en (Sicile.
1" Suite.
Sparte,cité aristocratique et tradi tionnelle.
Sympathie (facilites
d€s «istocra- f "^^P'-*"^""-^ i j 4. i des défections
^SCiés" ">'^«=^1«^-'»-
les cite^. (d'Athènes.
Défection , des alliés d'Al thênes.
I Persévéran-
Esprit delce à lutter sur
I suite dans les mer malgré
opérations, 'les défaites
Inavales.
Route du [ blé finalement coupée à Athènes.
2» Siiile.
Pression de' l'opinion, quil I pousse à des i I entreprises té- 1 méraires.
table.
Athènes ci-] ^ -...1 Accusations
,x JA |et nervosité ,
tédemocra-\ ,^ ^ \el proscrip-
tiqueet im-{^^^^ ,,^,j^ . ^^itionsie gêné-
continuité des] lentreprises,
Passions po- [litiques exas- I pérées exploi- I tées par les ) ' détnagogues.
Développement du type du batailleur
professionnel.
tJuerres entre citis. notamment guerre du ' Peloponèse. 1 Perpétuation de ( , .-^Pirations de cer-
ïv -li. 4. 1 ) tains Grecs vers un
1 insécurité et de <
•a^rchie ) Pn^^ipe d'unite et
lanarcme. ^ de sécurité (Isocrate).
[ Développement de la solde et de remploi des mercenaires.
Emploi des Grecs merce- ( Mercenaires gr>-ct naires et bons soldats par ) au service de C'yrui les Perses riches et mauvais ) contre -Ir/ar^rxèi. Resoldats. ( traite des Dix Hiile.
Kmploi de mercenaires par les tyrans de Plièrej en Tliessalie et propagation du système vers le Xord.
Constitution d'armées lie métier. '
Tendance de certains citoyens à se décharger des devoirs militaires sur les spécialistes.
! Perfectionnement de l'ar- \ m^m^nt et de la tactique (Iphicrate).
(Progrés de la cavalerie et des armes spéciales.
l Progrés du bien-être et ' du luxe privé.
Dilettantisme. Dételoppemt^nt du type île l'amateur \ et de l'intellectuel pur.
I Art plus profane l et plus accommode à ^ l'embellissement îles \ demeures privées.
' Comédie s'intéres- \ San', à la vif! privée.
Victoires qui obligent des '
Spartiates isolés ou en petits \
groupes à tenir garnison hori de leur milieu.
Corruption du type Spartiate. \ Relâchement de la vieille disci- / pliue et des vieilles lois.
Sparte, cité trop exclusivement militaire (pour les causes \ indiquées plus haut).
Chefs militaires raides et i Antipathie de.s populations cassants qui déplaisent aux an- ' et récolles contre Sparte. très cites. '
.Affranchissement d' Athènes (Thwsybule).
Affranchissement de Th'ebîs.
Affranchissement de V Arcadie .
Affranchissfmeni de la ilessénie.
Impuissance à maintenir longtemps sa domination dans les milieux hostiles.
Faiblesse de Sparte contre Tiiehes, et victoires d'Epaminondas.
Ahuissement de Sparte, ' ^^^^ constaUUion. comqui montre l impossibi i- ^ ^, ,.^^ l'anarchie
te pour une cite de de- . ^^,,^.^„^ ,,,.^ ,^,^ ,, venir maîtresse de la ' ,^^.^^ ^.^^ ^ ,^„„^„^ „ Grèce.
Amour du butin et soif de l'or, résultant des origines de la race.
Expelition d' Agésilas en A.'ie.
point culminant du militarisme Spartiate.
Dispositions favorables au métier de condottiere déjà développé par d'autres caases.
Goût pour les expéditions en pays riches, comme au temps de ( la Toison d'or. /
Vénalité des politiciens et des orateurs, dont beaucoup se mettent ) aux gages de la Perse. /
Rôle d" l'or d's Perses dans le relèvement d'Atliènet.
Attrait croissant de la Perse.
Lifjue des cités contre Sparte et échec de l'expédition d'Agésila).
Contribue à la désunion et à l'anarchie.