III. D’après leur façon de concevoir la Divinité
a) fétichistes , polythéistes, monothéistes (sans compter Vhénotliéisme de M. Max Muller). — Cette classification convient pour exposer d’une façon générale le développement logique du sentiment religieux à travers l’histoire ; mais, dans un cours complet d’hiérographie, elle offrirait le désavantage de séparer des religions qui procèdent l’une de l’autre.
b) naturistes, animistes , mythologiques, polythéistes, légalistes et monothéistes (A. Réville). — Même observation.
IV. D’après la langue (Max Muller) ou la race (Maur. Vernes) de leurs adeptes respectifs.
Excellent principe de groupement ; mais à condition de ne pas être appliqué d’une façon absolue. — D’une part les destinées de certaines religions ne sont pas forcément liées à celles d’une race ou d’une langue particulière (ex : le bouddhisme et le christianisme). — D’autre part, pour ce qui concerne les peuples non-civilisés, leurs croyances sont à la fois si confuses et si ressemblantes qu’il y a avantage à les réunir dans une seule catégorie.
Classification du cours.
I. Formes rudimentaires des religions (religions des peuples non-civilisés; croyances et pratiques analogues qui se rencontrent dans les couches inférieures des populations civilisées).
II. Religions organisées, étrangères à notre développement historique.
(Chine, Japon, Amérique ancienne).