‹ L'histoire sainte enseignée [microforme] (volume 2)Chapitre 21 sur 86 · Le corps d'Adam et le transformisme mit · texte numérisé non relu

Le corps d'Adam et le transformisme mit

Quant au corps de l'homme, le savant, M, Jean ü Fstrvrne, s'exprime ainsi (Sciences modernes, p. 68):

“La vérité s'impose d'un acte créateur distinot vi sf pour la partie la plus noble du composé hummm: x âme raisonnable, libre, morale, et partant, imisorteiie

‘La question devient beaucoup plus délieste ct ireertaiue quant au corps humain.

“Il à été formé de la poussière du sol. Bien, Mais comment?... On peut aisément concevoir Dieu forma 11, ln poussière du sol, un organisme doué de la vie végéiauve et sentive, puis faisant absorber cette première vie dans la vie plus haute insufflée avec l'âme spirituelle,’

‘‘Ce n'est donc pas un concept impossible que celui de la création d'une âme spirituelle et raisonnable s'assimilant, — avec l'organisme auquel elle doit rester jusqu’à la mort indissolublement unie, — Ja vie propre dont cet orgnisme se trouvait préalablement pourvu.'’

Que Dieu ait pu prendre un organisme vivant, fruit le plus parfait de l'évolution, pour en former le corps d'Adam, c’est

ce que Mivart et plusieurs auteurs catholiques ont dit, sans avoir été condamnés.

Ils invoquent la ressemblance qu'il y a entre l’homme et les animaux supérieurs, soit pour les organes, soit pour les pre-. miers développements de la vie.

Les évolutionistes modernes précisent. Passant de la théorie à la pratique, de la possibilité à la réalité, ils nous font descendre du singe purement et simplement, ou plus exactement d’une bête intermédiaire entre le singe et l’homme.

“L'opinion la plus répandue, dit le Dr Laurendeau, est que l'ancêtre de l’homme descend d’un catarrhinien, dont le représentant actuel le plus ressemblant est le gibbon, de l’Asie,

ce singe à caractères peu spécialisés, doux et facile à apprivoiser.

‘Cependant entre l’homme et le gibbon, il a certainement existé un intermédiaire disparu. Le gibbon du tertiaire est l'ancêtre, non seulement de l’homme, mais aussi de tous les

anthropoides (nom donné aux singes supérieurs : l'orang, le chimpanzé, le gorille); et la démonstration éclatante de ce fait réside dans l’anatomie, la physiologie et l’'embryologie de cette classe de mammifères’’. (La Vie, p. 129.)

Réponse aux transformistes mitigés

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