de croire à Dieu créateur de l’âme spirituelle
Réponse aux transformistes mitigés 1. SUR LA FORMATION DES ESPÈCES
S'il y a quelques raisons en faveur du transformisme miti de la transformation des espèces, il y en a bien davantage l'encontre.
Les espèces supérieures ne dérivent pas des espèces inf rieures.
1. L'expérience démontre, en effet, la fixité des espèces. ‘ Lisez l’histoire naturelle d’Aristote écrite il y a plus de 2,0
ur de la h diverses ce; ainsi,
nous n’en roient en nt: ‘‘Les que des en d'’auonc comine ou de oins paranimaux, jusqu'au rmédiaire ne’’. Cau-
me mitigé vantage à
èces infé-
>spèces.
©] de 2,000
manière soudaine, qui les précèdent.
Dans la série tout entière des temps géologiques, il n'apparait pas le plus petit indice du Passage d’une espèce à une autre ”’
“La théorie transformiste des espèces repose sur la confusion de la race et de l'espèce, dit M. de Quatrefages. Elle est en opposition complète avec un fait qui éclate à tous les regards : l'isolement des groupes spécifiques remontant aux premiers âges du monde, le maintien du cadre organique à travers toutes les révolutions du globe.
Même fixité pour les diverses espèces de plantes.
L'expérience démontre donc qu'une espèce ne se transforme pas en une autre.
2. Les diverses espèces ne sont pas le résultat de variations d'organismes primitifs pour une autre raison. Si les diverses espèces venaient des variations d'organismes primitifs, es organismes les plus récents seraient les plus parfaits. L'expérience démontre le contraire dans une foule de cas, ‘Les premiers poissons, dit M. Contejeau, l’emportent à presque tous les égards sur ceux qui peuplent nos mers”’. “Ce qui frappe le plus, dit M. Grand'Eury, c'est la plus grande perfection des premiers végétaux”.
‘Dans la faune primordiale, dit l'abbé Moreux, (p. 113, de D'où venons-nous) : les trilobites n'apparaissent pas à l’état embryonnaire, mais dans toute leur vigueur et leur éclat.
‘Aucun évolutioniste ne niera le fait — d'ailleurs il est évident — mais i
res n'existent pas; en aucun cas les géologues n’en ont trouvé.” ‘‘Montrez-nous une seule espèce évoluant lentement et progressivement dans la longue série des périodes géologiques...
‘Chose plus remarquable encore, nous trouvons des espè ces ayant traversé sans changements, sans variations impot tantes, non seulement une période géologiq: *. mais toute 1 durée des âges, depuis le primaire jusqu'à m urs.
‘Sur 850 espèces de trilobites ayant existé durant la lon gue période primitive, c'est à peine si dix d’entre elles présen tent la trace d’une variation. Et encore, ces variations, pe accentuées, s’atténuent-elles dans la suite pour arriver & type ancestral.
‘Souvent l'animal, loin de s'adapter au milieu qui chang graduellement, périt dans sa descendance, et alors nous assis tons à une véritable régression .Pourquoi, par exemple, exit te-t-il encore des batraciens moins bien organisés qu'au temp du Carbonifère ? Si les Oursins ont évolué, s'ils ont progress: pourquoi en voyons-nous encore ? Ceux qui nous restent sot même moins parfaits que leurs congénères -imitifs.
‘Personne ne croit plus maintenant à l'influence du milie qui crée l'organe, à la lutte pour la vie qui fait triompher | plus fort, à la sélection naturelle qui, peu à peu, crée les 1: pèces. Les évolutionistes les plus ardents ont abandonné c: vieilleries, ces principes surannés auxquels des faits extrèmi ment nombreux donnent à chaque instant le plus cruel de menti.
‘‘Après avoir lâché Darwin, on est retombé sur Lamarcl Après une descendance provenant d’une série linéaire uniqu on s'est avisé de créer des séries distinctes évoluant sépar ment. C’est l'opinion de M. Gaudry, qui le dit formellemer dans ses ‘‘Enchaînements du monde animal...”
‘L'étude de l'instinct des animaux, celui de l’insecte en pa ticulier, fournit encore, à la théorie évolutioniste des obje: tions que personne n'a refutées.
‘*Si nos lecteurs s'intéressent à ces questions passionnante je ne puis mienx faire que de les renvoyer à la magnifique si rie des Souvenirs Entomologiques de M. Fabre; ils trouv ront là contre le transformisme, condensés en des pages cha mantes, une série d'arguments qui constituent le cauchem: des évolutionistes les plus convaincus.” ‘‘L’Abbé Moreux, ] 118, de ‘D'où venons-nous''?
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