‹ L'histoire sainte enseignée [microforme] (volume 2)Chapitre 5 sur 86 · Aimez à donner aux élèves des idées d'ensemble · texte numérisé non relu

Aimez à donner aux élèves des idées d'ensemble

Lorsque vous avez donné ces vues d'ensemble, posez des questions générales; par exemple :

Combien de voyages de Notre-Seigneur à Jérusalem durant sa vie publique? (voir leçon 110e).

Combien de morts a-t-il ressuscités ?

Combien de missions a-t-il préchées ?

Quels ont été les amis de Notre-Seigneur ?

Quel est le caractère général de la lère année de la vie publique de Notre-Seigneur ?

Quelles furent les accusations portées par les Juifs contre Notre-Seigneur ?

14. N'oubliez pas que l'A B C d'histoire sainte est pour les élèves du cours préparatoire (oralement) ainsi que pour les élèves de lère et de 2e année d'éléments, (livre en mains). Cet À B C aura prochainement sa partie de la maîtresse.

10 TEMPS PRIMITIFS Le livre de l'élève

La partie du maitre et de la maitresse que je publie aujourd’hui peut servir dans le cas même ou l'élève aurait un cours étranger au mien.

Il faut avouer cependant qu'il vous est bien plus avantageux d'avoir à expliquer mon propre cours.

On me dira à ce sujet : Nous ne voyons pas votre cours d'histoire sainte sur la liste des livres approuvés par le Conseil de l'Instruction Publique.

Vous avez raison.

Mais, vous savez sans doute que l'histoire sainte faisant partie des livres de Religion, il ne lui est pas nécessaire d'être inscrite sur la liste des livres approuvés. L'autorisation épiscopales et le bon plaisir de M. le Curé de la paroisse suffisent à un cours d'histoire sainte pour qu'il puisse être introduit légalement à l’école ou au couvent.

De fait, voici ce que dit le Paragraphe 4 de l’article 215 de la loi de l’Instruction Publique, (édition de 1899).

‘Le Curé a le droit de faire le choiz des livres ayant rapport à la Religion et à la Morale.”

Le manuel de l'Instruction Civique de M. Magnan dit à l'article pRoITs DES curés: ‘Le Curé seul a le droit exclusif

de faire le choix des livres de classe ayant rapport à la Religion et à la Morale.'’

Mon cours d'histoire sainte

Primitivement, j'ai demandé l'approbation de mon cours d'histoire sainte.

C'était à l’époque où un sous-comité spécial avait été chargé de faire la revise de tous les livres de classe,

Ce sous-comité fit rapport, en septembre 1908. Quant à l'A B C d'histoire sainte, il ne lui donnait pas d’approbation

Pourquoi ?

Parce qu'il n'était Pas conforme, disait-il, aux directions insérées au programme du comité catholique.

Il est bien certain que cet À B C d'histoire sainte n'est pas conforme au Programme, puisque le programme ne fait étudier la vie de Notre-Seigneur que dans le cours intermédiaire,

c'est-à-dire, en 5e année, alors que dans l’A B C d'histoire sainte, je fais apprendre l'ensemble de la vie de Notre-Seigneur par les élèves de 1ère et de 2e année d'éléments.

Le programme distribue les matières de l'histoire sainte selon la méthode des livres en usage.

Or les livres en usage suivent purement et simplement la méthode chronologique, à longs termes.

Aussi l'élève de lère année d'éléments verra jusqu'au déluge.

L'élève de 2e année se rendra jusqu'à la conquête de la terre promise.

L'élève de 8e année apprendra jusqu'à la destruction du royaume de Juda.

L'élève de 4e année verra peut-être jusqu'à la domination romaine.

Je dis peut-être, car le plus grand nombre d'enfants de 12 à 13 ans, que j'ai interrogés, en diverses parties du pays, sont d'une ignorance phénoménale sur l'histoire sainte.

D'après le programme, les élèves de 5e année commencent ecfin l'étude de la vie de Notre-Seigneur, vie qui termine le volume, or 80 sur 100 de nos enfants sortent de l’école avant la fin de la quatrième année d'éléments, en sorte que les quatre cinquièmes de notre jeunesse sont des chrétiens qui ne connaissent point ou qui connaissent trop peu le Christ, le maitre qu'ils doivent adorer, aimer et servir. On peut dire de la vie de Notre-Seigneur ce que David a dit de la parole de Dieu : ‘*Vos paroles Seigneur sont pleines de lumière ; elles donnent de l'intelligence aux petits.’

Qui ne voit les inconvénients ?

Il est souverainement important que la jeunesse, dès ses plus tendres années, fasse connaissance avec Notre-Seigneur Jésus-Christ, Cette vie ne doit donc pas être réservée au petit nombre de ceux qui font le cours modèle.

Il faut donc changer quelque chose dans le programme.

Pour y arriver, il faut changer quelque chose dans la manière des livres.

C'est pourquoi j'ai adopté une méthode nouvelle, ls méthode concentrique.

Le programme se modifiera avec le temps.

Du reste, du moment que l'on apprend à temps, toute la matière requise par le Programme, pourquoi s'attacher. à une méthode pleine d'inconvénients, alors qu'une autre méthode obvie à ces inconvénients.

La méthode concentrique veut que l'on touche à toutes les questions principales, dès le commencement des études élémentaires et que l'on poursuive ensuite comme par ondées consécutives qui se développent en s'élevant de plus en plus dans la perfection de la matière.

Ainsi les enfants de 9 ans et de 10 ans, élèves de 1ère et de 2e année d'éléments, ont dès lors, des notions réelles, bien que très sommaires, sur toutes les parties de l’histoire sainte, c'est-à-dire, sur les temps primitifs, sur l’histoire du peuple de Dieu et sur la vie de Notre-Seigneur Jésus-Christ, avantage qui n'existe pas avec les histoires saintes en usage dans nos écoles.

Quant à mon cours,complet d'histoire sainte, le sous-comité en question ne crut pas devoir le recommander.

Pourquoi ?

1. Parce qu'il traite de questions scientifiques comme la géologie, la cosmographie, l'apologétique, la Philosophie.

2. Parce que la superposition des trois cours élémentaire, intermédiaire rt 2cadémique, n'est pas recommandable.

La superposition des cours, c'est précisément cela la méthode concentrique. Autant vaut reprocher à la méthode concentrique d'être concentrique |

J'ai du reste publié à part la partie élémentaire de chaque leçon, sous le titre de cours élémentaire. C'est moins de dépense pour commencer.

Je reviens à ia première objection relative aux questions scientifiques.

Mgr. Laflamme, représentant de Mgr Bégin (absent) au conseil trouvant, lui, qu'il était fort à propos de faire coanattre à la jeunesse l'harmonie qu'il y a entre la science contemporaine et la Bible, manifesta son étonnement à Mr le chanoine Dauth, représentant de Mgr Bruchési.

M. le chanoine Dauth qui avait récemment publié sur mon cours, dans la Semaine Religieuse de Montréal, un article très documenté et très élogieux, proposa immédiatement que le dit

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rapport fut renvoyé au sous-comité avec prière de donner les raisons pour lesquelles un ouvrage ne peut être approuvé.

La dite motion fut secondée par M. Delage et adoptée par ls Conseil.

Du reste, le comité de censure de Mgr Bruchési avait approuvé l'introduction de ces questions dans l’histoire sainte.

Des pédagogues distingués m'ont manifesté, depuis, toute leur satisfaction à ce sujet; l’un d'eux da l'Université Laval m'écrivait :

‘‘J'approuve bien fort la pensée que vo .s avez eue de parsemer votre histoire sainte, de courtes notions scieutifiques. L n'en faut pas plus pour susciter de grands savants, du sein de la jeunesse, Du reste, il faut armer la jeunesse contre les attaques qui se font de tous les côtés.’

Le Père Fouiilet, S.J., m'écrivait, de Montréal, le 11 novembre 1908 :

“Non seulement je ne trouve pas déplacées les notions de Cosmographie, etc., que vous donnez dans votre histoire sainte, mais je les crois absolument nécessaires.

‘Sans doute vous n'avez point la prétention de faire un traité sur ces matières; mais, à l'heure ou nous vivons, avec la profusion de journaux, brochures, Magasines, etc., etc., il est impossible que les enfants du peuple, même ceux qui n'auront suivi que les petites écoles, et qui devront toute leur vie gagner leur pain, de leurs mains, ne se trouvent en face de ces questions si à l'ordre du jour.

“Si on n'a jamais parlé de ces questions aux enfants, au catéchisme ou dans l’histoire sainte, ils seront surpris et comme désorientés. Leur foi même peut être ébranlée, vu que ces questions sont souvent mises en avant par des esprits hostiles au dogme catholique.

“"N'est-il donc pas bien préférable d'indiquer aux élèves brièvement et sommairement que ces questions existent ; qu'on a actuellement plus de lumière sur le monde visible et que d’ailleurs, l'Eglise ne redoute nullement ces questions. De cette façon leur esprit sera en repos, quand même ils ne pourraient guère pertinemment expliquer toutes ces questions ; ils se rappelleront du moins que des gens instruits et catholiques les possèdent, que leurs instituteurs catholiques leur en ont

parlé à l'école, et que par conséquent les objections présentées par des auteurs naturalistes, franc-maçons ou autres ont provoqué des réponses fort satisfaisantes de la part des savants qui croient à la Révélation, comme les de Lapparent, de Quatrefages, Dana, etc. |

‘‘Ainsi donc, Monsieur le Curé, si quelques-uns trouvent que ces questions sont hors de propos dans votre livre, je leur répcndrai qu’elles ne prennent aucune place disproportionnée dans l’histoire sainte proprement dite; qu’elles suggèrent à l'inetituteur et à l’institutrice la nécessité actuelle de s’éclairer un peu plus sur ces questions afin d’en donner une idée suffisante à leurs élèves, travail d'autant plus facile que normaliens et normaliennes ne sont pas étrangers aujourd'hui aux questions géologiques.

‘Ce que je vous dis est ma conviction intime.

‘Dimanche prochain je ferai le catéchisme ; j'en suis au pre. mier article du symbole? creatorem cœli et terræ: J ’expliquer-ila création comme on doit le faire maintenant, c’est-à-dire comme dans votre nouvelle histoire sainte.”

M. l'Abbé Perrier, inspecteur général des écoles me disait à son tour: ‘Vous méritez des éloges pour avoir osé réagir contre un enseignement qui ne s’est pas suffisamment renouvelé depuis des années. Votre histoire sainte est évidemment la meilleure de celles qui s’enseignent dans nos maisons d’éducation. ””

Dans tous jes cas, le nouveau rapport du sous-comité devait revenir devant le Conseil, en mai 1909.

Dans l'intervalle, je rencontre l’un de nos Seigneurs les évêques. Il me fait immédiatement un reproche : ‘Monsieur Baillargé, vous avez eu tort de demander au Conseil l’approbation d’un livre de Religion. Le Conseil est d'institution civile..., c'est aux évêques en temps qu'évêques qu'il appartient officiellement d'approuver de tels ouvrages. Du reste, en agissant ainsi, vous allez contre l’un de nos privilèges, le curé seul a le droit exclusif de faire le choix des livres de classe ayant rapport à la religion et à la morale. Je vous prie donc de retirer votre demande d'approbation de la part du Conseil. ’’

Je vis plus tard que Plusieurs évêques opinaient dans le même sens.

Lorsqu'il fut question de mon histoire sainte à la session de 1909, Mgr Bruchési sachant que je ne faisais pas opposition, dit: ‘Ce livre n’est pas sujet à examen de la part du Conseil”. Mgr Bruchési fut secondé par Mgr Archambault. L'un des conseillers se récria. Mgr Archambault lui mit sous les yeux l’article 215 de la loi de l’Instruction Publique : ‘‘ Le Curé a le droit de faire le choix des livres ayant rapport à la Religion et à la Morale.’

Voilà comment mon cours d'histoire sainte est approuvé, sans être sur la liste des livres approuvés.

C'est une situation un peu délicate, vu que tous ne sont pas au fait des détails.

Plusieurs donc, ne sachant à quoi s’en tenir, craignaient d'adopter mon cours.

Je fis part de la chose à Mgr Bruchési qui m'écrivit, ler mars 1911:

‘*Monsieur le Curé :

‘Je eais toute la peine que vous vous êtes donnée pour composer votre cours d'histoire sainte illustrée. Ceux qui ont examiné cet ouvrage m'en ont fait un rapport savorable. Je lui a donné mon Imprimatur et l'on peut s’en servir comme Manuel dans les écoles et dans les couvents. Je sais qu'on en est très content dans les maisons où on l’a adopté.

‘‘’Agréez, Monsieur le Curé, l’assurance de mes sentiments bien affectueux et bien dévoués,

PAUL, Archevéque de Montréal.’ II. — Cours intermédiaire

La Bible

La Bible se compose de 72 livres, dont 45 dans l’ancien Testament et 27 dans le nouveau Testament.

Il y a dans chaque testament des livres historiques, des livres moraux, et des livres prophétiques. (Relisez dans la partie de l'élève, la suite des 72 livres.)

Nous avons mis le livre d toriques, raux.

Le mot Apocalypse vient du mot grec apokalypsis, qui signifie révélation.

(Répétez, de temps en temps, vres de la Sainte Ecriture.)

La Bible est un Testament, no aussi une alliance.

L'ancien Testament, c’est l'alliance de Dieu avec un peuple, le peuple Juif ; le nouveau Testament, c'est l’alliance de Dieu avec tous les peuples.

L'histoire de la religion s'appelle histoire sainte, précisément parce qu'elle a la Bible pour source.

La Bible renferme 31,173 versets et 773,692 mots.

Le mot Jéhovah (celui qui est) revient 6,755 fois dans la Bible.

Dans l’espace de 1,5 20 auteurs ont contrib

e Job, au nombre des livres hison peut le mettre aussi au nombre des livres mo-

à vos élèves, la suite des li.

us l'avons dit: elle est

00 ans, de la Genèse à l'Apocalypse, ué à la rédaction de Ja Bible.

Langue

Presque tous les livres écrits en hébreux. Plusieu tent aujourd’hui chabées,

de l’ancien Testament ont été rs d’entre eux, cependant, n’exisqu'en grec, soit : Tobie, Judith et les Ma-

Le nouveau Testament est écrit en grec.

Version des septante

Les Juifs d'Alexandrie ayant finalement

la langue hébraïque, la Bible hébraïque grec par un certain nombre là, le nom des soixante et di

perdu l'usage de fut traduite en de savants... 70 dit-on... De X Ou des septante.

di

La vulgate

La Bible hébraïque a été traduite en latin, au 4e siècle, par saint Jérôme. Cette traduction s’est répandue dans le monde entier, c’est la vulgate. La vulgate donc, c'est la traduction latine & la Bible, faite par saint Jérôme et en usage dans l'Eglise. Cette traduction représente 15 ans d'un rude travail.

AU MAITRE ET A LA MAITRESSE Le système concentrique

Veuillez remarquer, et faites-le remarquer aux élèves: dans l'intermédiaire, nous ne répétons pas l'élémentaire, en l’allongeant, mais en lui ajoutant du nouveau.

LIT. — Cours supérieur ou académique Fait de l'inspiration

C’est par l’autorité de l'Eglise, infaillible, que l’inspiration de toutes les parties de la Bible peut être rigoureusement démontrée.

Notre-Seigneur au temps de la fête de la Dédicace, invoque l'autorité de l’Ecriture, disant : “L'autorité de l’Ecriture ne peut être anéantie, Jean X, 35.

Saint Pierre dit, dans sa première épître, I, 21: ‘‘Sachez avant tout qu'aucune prophétie de l'Ecriture ne procède d’une intervention Propre, car ce n’est pas par une volonté d'homme qu’une prophétie a jamais été apportée, mais c'est poussés par l'Esprit Saint que les saints hommes de Dieu ont parlé’.

Saint Paul parlant de l'Ecriture, c'est-à-dire de l’ancien Testament, dit à Timothée, 2e, III, 16 : ‘Toute l’Ecriture est divinement inspirée”.

L'inspiration, nous l'avons dit (partie de l'élève), c'est

un mouvement surnaturel de l'Esprit Saint, qui fait que l'auteur sacré est poussé à écrire, et qu'il est éclairé et dirigé de façon à ne faire aucune erreur, et à écrire ce que Dieu veut qu'il écrive. "je

Pour qu'i y ait inspiration, deux choses sont donc requises : un mouvement qui agit sur la volonté de l'écrivain pour qu'il écrive (c’est l'impulsion à écrire) et une illumination de l'esprit. L'inspiration produit deux effets : elle fait éviter l'erreur, et fait écrire ce que Dieu veut faire écrire.

Dieu est l'auteur de la Bible

L'inspiration est un acte commun au Père, au Fils et au saint Esprit ; on l’attribue au saint Esprit, à cause d’un rapport plus spécial avec cette Personne divine ‘‘qui doit son origine éternelle à une manière d’inspiration”’.

Ce qui est défini et de foi, (dit Aubry), c'est que la part de Dieu est assez grande (dans la composition des livres inspirés) pour que Dieu soit appelé, et soit en réalité, la cause efficiente et l’auteur de ces livres. Les Conciles de Trente et du Vatican, l'ont défini ainsi : le Concile de Trente dit proprement, qu'il accepte et vénère tous les livres de l’ancien et du nouveau Testament, parce que Dieu en est l’auteur.

Auteurs secondaires de la Bible

L'Eglise a-t-elle défini quels sont les auteurs secondaires des livres inspirés? Non. “Observons, (dit le P. J .-B. de Glatigney, 8.) que plusieurs livres sacrés ont été rédigés, dans leur forme présente, par des auteurs inspirés sur des écrits. plus anciens. Ainsi, le livre de la Sagesse a pu être attribué à Salomon, Lien qu'il ait été rédigé, disent plusieurs auteurs, par un Juif Alexandrin, travaillant sur les

écrits de Salomon. Il n’y a pas à cela d'inconvénients, car, comme le remarque M. Bacuez, ptre de Saint-Sulpice, dans

‘ son Manuel Biblique, 2, 4, No 791: ‘‘Suivant l'opinion

commune, ce qui est inspiré dans l’Ecriture, ce n'est pas l'expression, mais la pensée. Ainsi, les paroles de Notre- Seigneur Jésus-Christ, lui sont attribuées, quelle que soit e forme, dans chacun des évangélistes.

Noms de Dieu dans la sainte Ecriture

La Bible appelle Dieu de noms divers :

Jéhovah (celui qui est).

Elohim (l'être fort par excellence).

Kurios (le Seigneur).

Adonaï (Maître, Seigneur).

L'ancien des jours (Daniel, VII, 13).

Le berger d'Israël (psaume 80e).

Le Dieu des armées (I. Rois. IIT » 2).

Etc. etc.

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