RARE PET
rieures ou intérieures, si elles sont chrétiennes, elles mènent à la béatitude. Je pleure la mort d'une mère partie pour un monde meilleur ; je m'afflige, résigné sous la violence d’une douleur : je compatis aux souffrances de Jésus en croix ; je me désole sur mes péchés : bienheureux suis-je !
Je serai consolé ! et comment ?
Ces larmes valent leur pesant d'or : elles paient mes dettes et les dettes des personnes qui me sont chères.
Ces larmes me portent à la prière : elles me détachent de là terre ; elles me font soupirer après le ciel ; voilà de grands sujets de consolation, sans parler des secours spéciaux de la grâce,