PERIODE DE VIE INTENSE
AU MAITRE ET A LA MAITRESSE
Cette section renferme les leçons 108, 104, 105, 106, 107, 108, 109 et 110.
La leçon 103 renferme une série d'instructions données à Capharnaüm.
Puis 3° voyage à Jérusalem, pour la fête des Tabernacles.
Jésus fera un 4° voyage à Jérusalem, à l’occasion de la fête de la Dédicace.
Trois mois s’écoulent entre les deux fêtes.
La lecon 104 raconte les événements du séjour à Jérusalem, à la fête des Tabernacles.
Il est ensu:te question d'une 2° mission en Judée (1°, voir leçon 88°), précédée de la mission des 72, matière de la lecon 105°. C'est dans cette leçon qu'il est question du choix de Madeleine.
La lecon 106° fait connaître la 1° mission en Pérée.
Le 4° voyage, pour la Dédicace fait le sujet de la leçon 107°,
Lecon 108°, 2%° mission en Pérée (à Béthabara).
Lecon 109°, Résurrection de Lazare, à Béthanie. Séjour . à Ephrem.
Lecon 110:
Dernier voyage à Jérusalem, à l’occasion de la 4° Pâque de la vie publique du Sauveur. -Route par Jéricho (aveugks guéris ; Zachée), et par Béthanie (ou 2°*° onction de Madeleine — La 1", leçon 94, fin de l’élémentaire, p. 310 de l'élève).
Vient ensuite la 8"° section, la grande semaine.
Ces vues d'ensemble sont très importantes ; revenez-y eouvent.
(103) — vre PUBLIQUE : 3° ANNÉE
INSTRUCTIOiS DIVERSES (à Capharnaüm) — PARENTS DE JESUS — EN ROUTE POUR JERUSALEM (3ème voyage) — LES DIX LEPREUX.
T— Cours élémentaire.
A Capharnaüm, NS. revoit la très sainte Vierge et donne à ses apôtres plusieurs leçons suggérées par les circonstances.
Humilité.
Au retour de la transfiguration, sur la route, les apôtres,
se trouvant à une certaine distance de notre Seigneur, diecutaient, pour savoir qui était, d’entre eux, le plus grand.
“Ils arrivèrent à Capharnaüm.””
‘Jésus, lorsqu'il fut dans la maison, leur demanda : ‘De quoi parliez-vous en chemin ? Mais ils gardèrent le silence. ”” Ils lvi dirent cependant, c'était un aveu indirect : ‘Qui donc est le plus grand dans le royaume des cieux ? (Matth., XVIII, 1.)
Jésus, s'étant assis, leur dit (Maroc) : ‘‘Si quelqu'un veut être le Premier, il sera le dernier de tous, et le serviteur de tous. ””
Après cette leçon d'humilité, Jésus, Prenant un petit enfant, le mit au milieu d'eux ; et après l’avoir embrassé, il leur dit (Matt.): “Je vous le dis en vérité, si vous ne vous Convertissez et ne devenez comme les petits enfants, vous n'entrerez point dans le royaume des cieux. Celui done qui se fera humble comme ce petit enfant, est le plus grand dans le royaume des cieux.”’
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Les apôtres voyant que:que chose de temporel dans le d'autre part les faveurs spéciales accordées à Pierre, à Jean, à Jacques, ils avaient pu pécher par envie. Or l’ambition et l'envie sont de mauva:ses conseillères qui, chez des âmes peu spirituelles, peuvent faire bien du mal à l'Eglise. royaume de D:eu avaient pu pécher par ambition. Voyant
L'éducaton des enfants.
Jésus apprenait donc à ses apôtres que la mesure de la grandeur, c'est la mesure des services que l’on rend à Dieu dans l'œuvre du salut des âmes. Et il leur enseigna immédiatement que l’œuvre de l'éducation des enfants est l'œuvre méritoire par excellence. Il ajouta donc (Marc): ‘’Quiconque reçoit en mon nom un de ces petits enfants, me reçoit ; et quiconque me reçoit, ce n’est pas moi qu'il reçoit, mas celui qui m’a envoyé.’”
Voilà qui est assurément consolant pour tous ceux, instituteurs et institutrices, qui se livrent à l'instruction et à la formation de la jeunesse.
L'enseignement est méritoire, précisément parce qu'il est obscur, peu salarié, et peu récompensé, car il ne faut pas compter sur la gratitude des élèves.
Jésus, pressé par son amour pour les enfants, déclare que bien coupables seraient ceux qui profiteraient de leur faiblesse pour les porter au mal. Il ajoute donc (Matth.): ‘Celui qui scandalisera un de ces petits qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu’on lui attachât au cou la meule qu'un âne tourne (la meule servait à moudre le blé), et qu’on le précipitât au fond de la mer.”’
Après une digression au cours de laquelle Jésus dit: ‘‘Malheur à l’homme par qui le scandale arrive.” — il ajoute pour grandir encore le ministère de l'éducation (Matth.) : ‘’Prenez garde de mépriser aucun de ces petits, car je vous
dis que leurs anges dans le ciel voieat sans cesse la face de mon Père qui est dans les cieux.’
‘Que vous en semble? S; un homme à cent brebis, et qu'une d'elles s'égare, ne laisse-t-il pas, dans la montagne, les quatre-vingt-dix-neuf autres, pour aller chercher celle qui s'est égarée? Et s’il a le bonheur de la trouver, je vous le dis en vérité, il a plus de joie pour elle que pour les quatre-vingt-dix-neuf qui ne se sont pas égarées. De même, c'est la volonté de votre Pére qui est dans les c'eux, qu'il ne se perde pas un seul de ces petits.”
La miséricorde.
De la question d'éducaton, N. S. passe à celle du pardon et de la miséricorde.
La Synagogue demandait que l'on pardonnât trois fois.
Pierre s'approchant de J ésus lui dit (Matth.) : ‘Seigneur, si mon frère pèche contre moi, combien de fois lui pardonne rai-je? Sera-ce jusqu'à sept fois? Jésus lui dit : Je ne te dis pas sept fois, mais jusqu'à septante fois sept fois.’ De lä, la parabole du roi (page 339 de l'élève) qui punit un gouveérneur qu était sans miséricorde. | Jésus fait connaître en même femps les règles de la correct'on fraternelle, l'efficacité de la prière en commun, et l'obligation qu'il y à de fuir les occasions du péché.
II — Cours intermédiaire.
Les proches de Jésus.
Notre Seigneur, qui n'était pas allé à la 3° Pâque de sa vie publique, et qui n'était pas allé à Jérusalem depuis dix: but mois, décida d'aller à la fête des Tabernacles ou des Tentes, célébrée en souvenir du temps passé dans le désert sous des tentes. Il voulait cependant que son voyage se fit
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266 VIE DE N. 8. JÉSUS-CHRIST sans bruit, désirant arriver à l'improviste, dans la ville de Jérusalem, et frapper ses ennemis par un coup d'audace.
Les parents de Jésus avaient tous du respect et de l'affection pour lui, mais ils ne croyaient pas tous en lui. De ses parents, il y en avait parmi les apôtres : Jean et Jacques le Majeur ; il y en avait parmi les disciples. C'est avec quelques-uns d'entre eux que vivait Marie dans la banlieue de Capharnaüm.
Ces proches de Jésus trouvaient assurément qu'il avait un pouvoir merveilleux, mais, ne voyant point en lui le Verbe incarné, ni le Messie promis, ils trouvaient sa conduite étrange ; 118 n’approuvaient pas qu'il se cachât pour ainsi dire, comme il le faisait depuis plusieurs mois ; ils trouvaient mal à propos que Jésus, parlant si souvent de son royaume, disparût lorsque l'on voulait faire de lui un roi, comme après la première multiplication des pains à Bethsaïde-Ju- Julias,
Ils disaient donc à N. S. : ‘‘Partez d'ici et allez en Judée’’ (beaucoup plus importante que la Ghlilée), allez en Judée afin que vos disciples (de Judée et surtout 4e Jérusalem) voient les œuvres (les miracles) que vous faites, car personne ne fait une chusv en secret, lorsqu'il désire qu'elle paraïsse. Si vous faites ces choses (puisque vous faites ces choses) montrez-vous au monde.’’
Les conseils des parents, voix de la chair, du sang et de
l'égoïsme, ne sont pas toujours les ncilleurs.
Jésus leur dit : ‘‘Montrez-vous, à cette fête, pour moi je n'y vais point (avec vous)’’.
Jésus n'accompagna donc pas les pèlerins de Galilée ; il partit avec ses disciples, ‘‘comme en secret.’ (Jean, VII, 10.)
Il se rendit à la ville sainte par la Samarie,
Un village samaritain ayant refusé de recevoir Jésus et
les siens, pèlerins, Jacques et Jean, indignés voulurent !:
re descendre ls feu du ciel sur les habitants de ce vi: 51
‘Le Fils de l’homme, leur dit Jésus, n'est pas » :ù «n.
lever la vie aux hommes, mais il est venu pour le: cuve "Et ils allèrent dans un autre endroit.’
Guérison de dix lépreux.
En route, ‘‘comme ils entraient dans un village dix ! preux vinrent à sa rencontre, et se tenant à distance (le lé- Preux ne pouvait approcher de personne), ils élevèrent la voix, en disant: ‘‘Jésus, Maître, ayez pitié de nous. Dès qu'il les eut aperçus: Allez, leur dit-il, montrez-vous aux prêtres. Et, en y allant, ils furent guéris. L'un d'eux lorsqu'il se vit guéri, revint sur ses pas, glorifiant Dieu à haute voix, et tombant le visage contre terre aux pieds de Jésus, il lui rendit grâces. Or, c'était un Samaritain. Pre. nant alors la parole, Jésus lui dit. Est-ce que les dix n'ont pas été guéris? et les neuf autres, où sont-ils? Il ne s’est trouvé parmi eux que cet étranger (les autres étaient Galiléens — on n'était encore qu’à la frontière) pour revenir et rendre gloire à Dieu. Et il lui dit : Lève-toi, va ; ta foi t'a sauvé.” (Luc, XVII, F5.)
Remarquons que Jésus ne guérit pas les lépreux à l’instant de leur demande; il veut auparavant un acte de foi et un acte d'obéissance. On ne se montrait aux prêtres que pour faire constater la guérison. N'y a-t-il pas là une certaine figure du sacrement de pénitence ?
N. S. J.-C. arrive à Jérusalem vers le milieu de la fête des Taberracles. D'scours sur sa divinité. C'est la matière de la leçon 104,
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III — Cours supérieur ou académique.
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Voyages de notre Seigneur à Jérusalem - au cours de sa vie publique.
Notre Seigneur à fait cinq voyages à Jérusalem, au cours de sa vie publique :
Le 1° voyage, au temps de la 1° Pâque.
Le 2° voyage, au temps de la 2 Pâque.
Notre Seigneur ne va pas à la 3° Pâque, ni à la fête de la Pentecôte. Dix-sept mois £’écoulent.
3° voyage, à la fête des Tabernacles ou des tentes.
4° voyage, à la Dédicace.
Le 3° voyage s’est fait secrètement.
Le 4° voyage s’est fait avec éclat.
Le 5° voyage, au temps de la 4° Pâque.
Questions sur la 108° leçun (A Capharnaüm ; instructions diverses : sur l’humilité, sur ceux qui scandalisent les enfants, sur la miséricorde. — Les proches de Jésus — De Capharnaüm à Jérusalem: le feu du ciel; guérison de dix lépreux) :
Cours intermédiaire
Quel conseil donnaient à Jésus ceux de ses proches qui ne croyaient pas en jui?
Qu'est-ce que Jésus répond à deux apôtres qui demandent #2 que la foudre tombe sur une bourgade samaritaine? (Il ré- | pond qu'il n’est pas venu pour tuer, mais pour sauver.) NE Qu'est-ce que notre Seigneur remarque, un jour, qu'il guérit dix lépreux ?
Cours supérieur.
Que savez-vous des voyages de Jésus-Christ à Jérusalem, au cours de 6a. vie publique ?
Il fait cinq voyages : deux pour les deux premières En un pour la fête des Tabernacles ; un pour la Dédicace ; un dernier voyage (après une course à Béthanie où il ressuscite Lazare) pour la 4° Pâque.
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3e VOYAGE DE JESUS 1 JERUSALEM.
(à l’occasion de la fête des TABERNACLES.) PREDICATIONS (sa divinité) ET MIRACLES.
(La femme adultère — L'aveugle-né.) Jean, VII.
AU MAITRE ET A LA MAITRESSE
Cette leçon renferme des enseignements élevés. Notre Seigneur prêche dans le temple, plusieurs jours durant.
Il donne le moyen de connaître l'origine divine de ga doctrine, se défend de violer le sabbat, proclame hautement et la valeur de son témoignage et sa divinité: et se donne comme TELE la lumière du monde et le bon Pasteur. l | Il absout la femme adultère: il fait connaître quelle | sera la récompense des vrais croyants, et, en rendant la lumière à un aveugle-né, il symbolise la parole qu'il a dite: “Je suis la lumière du monde’
I— Cours élémentaire. | La fête des Tabernacles se célébrait, chaque année, en jl È [.
souvenir du séjour des Hébreux dans le désert, vécu sous des tentes. Cette fête durait 8 jours.
Notre Seigneur Jésus-Christ n'était pas allé à Jérusalem depuis dix-huit mois.
Dès sa 1° apparition à Jérusalem, le peuple, à chaque Ie: fête, avait désiré sa présence. ‘tt
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Tous s’attendaient à le voir à la fête des Tabernacles.
En attendant, tous parlaient de lui, mais non de la même ji façon.
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S'il avait des amis, comme Nicodème, il avait des ennemis, et ces ennemis étaient puissants.
Ces hommes s'étaient déciarés ennemis du Sauveur, le jour (2° Pâque) où, à la fontaine probatique, il avait guéri un paralytique et lui avait donné ordre de prendre son grabat et de l'emporter chez lui, bien que ce fût le jour du sabbat, et que les Ju'fs eussent d:t à ce paralytique : ‘‘Il ne t'est pas permis de porter ton lit le jour du sabbat.'’
Les ennemis de Jésus poussaient les choses à l'extrême : ile voulaient, ni plus ni moins, le faire disparaître : ils voulaient le tuer. Seulement, ils craignaient le peuple.
Le peuple, d'autre part, devant l'opposition des prêtres et des chefs de la nation, se divisait, I] y avait, dit saint Jean, une grande rumeur dans la foule. Les uns disaient : “C’est un homme de bien”. — ‘Non, disaient les autres, il trompe le peuple.’ (Jean, VII, 11.)
‘Cependant, personne ne s'exprimait librement sur son compte par crainte des Juifs’’ (c’est-à-dire des membres du Sanhédrin).
“On était déjà au milieu de la fête, lorsque Jésus monta au temple et se mit à enseigner.’
Frappés de sa science et de son éloquence les Juifs disaient :
‘Comment connaît-il les Ecritures, lui qui n’a point fréquenté les écoles ?
Jésus répondit : ‘‘Ma doctrine n’est pas de moi, mais de celui qui m'a envoyé.”
“Si quelqu'un veut faire la volonté de Dieu, il saura si ma doctrine est de Dieu, ou si je parle de moi-même.’
Jésus passe ensuite à l'offensive. Instruit de leurs noirs
desse'ns contre lui, il dit aux Juifs : ‘Pourquoi cherchezvous à me faire mourir? J'ai fait une seule œuvre (guérison d'un paralytique, le jour du sabbat), et vous êtes hors de vous-mmêmes... Si, pour ne pas violer la loi, on circoncit le
jour du sabbat, comment vous indignez-vous contre moi, parce que le jour du sabbat, j'ai guéri un homme dans tout son Corps ?’’
‘Alors quelques habitants de Jérusalem'’, plus au fait de la mauvaise volonté des chefs — surpris de l’audace de Jésus, dirent : ‘N'est-ce pas là celui qu’ils cherchent pour ie faire mourir? Et le voilà qui parle publiquement sans qu'on lui dise rien... Plusieurs objectaient : ‘‘Celui-ci, nous savons d’où il vient.’’
‘Vous ne savez d'où je suis’’, leur dit Jésus.
Ils ignoraient de fait son origine divine.
“Ils cherchèrent donc à le saisir ; et personne ne mit la main sur lui, parce que son heure n'était pas encore venue.’
‘Mais beaucoup parmi le peuple crurent en lui, et ils disaient : Quand le Christ viendra, fera-t-il plus de miracles que n’en à fait celui-ci ?’’
‘Les pharisiens entendirent la foule murmurant ces choses au sujet de Jésus.” Ils en furent irrités. ‘‘Alors les princes des prêtres et les pharisiens (se concertant) envoyèrent des satellites pour l'arrêter.’ j
Jésus continua ses discours... mais personne n'osa le toucher.
“Debout, ik disait à haute voix : Si quelqu'un à soif, qu’il vienne à moi, et qu'il boive. Celui qui croit en moi, de son sein, comme dit l'Ecriture, couleront des fleuves d’eau vive.’
Et le peuple restait partagé à son sujet.
“Les satellites étant donc revenus vers les pontifes et les pharis'ens, ceux-ci leur dirent : Pourquoi ne l’avez-vous pas amené ?"’
Les satellites répondirent : ‘Jamais homme n'a parlé comme cet homme. '’
‘Les pharisiens répliquèrent :"’
“Vous aussi, vous êtes-vous laissés séduire ? Y at-il quel-
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qu'un parmi les princes du peuple qui ait cru en lui? Y en a-t-il un parmi les pharisiens? Mais cette populace qui ne connaît pas la loi, ce sont des maudits.
‘‘’Nicodème, l’un deux, celui qui était venu de nuit à Jésus’ — indigné de la conduits de ses collègues, leur dit : ‘Notre loi condamne-t-elle un homme sans qu'on l’ait d'abord entendu et sans qu’on sache ce qu'il a fait ?”’
“Ils lui répondirent : Toi aussi, es-tu Galiléen ? Examine donc avec soin les Ecritures, et tu verras qu'il ne sort point de prophète de la Galilée.” Ils oubliaient que Jonas et Nahum en étaient sortis.
Dans tous les cas, ils n’avaient qu'à se renseigner et ils auraient connu la vérité. Aux hommes de bonne volonté, Dieu ne refuse rien.
Les Juifs ne croient pas parce que leur ambition et leur égoïsme leur font désirer, non la vérité, mais la dispar'tion de Jésus.
: II — Cours intermédiaire.
2° jour de prédication, et jours suivants.
La femme adultère. (Jean, VIIT, 1-11.)
Le lendemain, Jésus retourne au temple.
Ses ennemis, pour le compromettre, lui amenèrent une femme adultère et digne de mort, d’après la loi. Ils espéraient que Jésus, l’excusant, pécherait contre la loi.
I] leur d't au contraire : ‘‘Que celui d’entre vous qui est sans. péché lui jette la première pierre.”
"Et, s'étant baissé, il écrivait sur la terre (du parvis du temple).
‘‘Ayant entendu cette parole, ils se retirèrent les uns après les autres... de sorte que Jésus resta seul avec la femme qui était au milieu.”
(104) — vrg PUBLIQUE : 3e ANNÉE 973
‘Alors Jésus s'étant relevé, et ne vOy.
femme, Jui dit: p
emme, où sont ceux qui vous ACCusaient ? :4 Est-ce que personne ne vous & condamnée ?
“Elle répondit : Personne, Seigneur.
‘Jésus lui dit : Je ne vous cond et ne péchez plus.’ Qu'est-ce que Jésus éeriy ‘Les choses que son doigt y traçait étaie aCCüsateurs, une terrible accusation, M
tardèrent pas à Ja lire. après les autres. ils sortirent du parvis. ILs Plus âgés, étant les plus vicieux, donnèrent le Signal de Ja fuite, et Je reste de la bande suivit. Ces m sérables, dont le regard de Tésus, Pénétrant leur cœur, voyait les adultères, Jes hypocrisies, les SOuillure de toutes sortes, avaient ]à. sur les dalles. £ravés par le doigt de l’im- Peccable justicier, tous les honteux secrets de nice.” (R. des Chenais, vol. IT, p. 107.)
Il y eut donc jà de la part de Jés
CŒUrS qui aurait dû faire réfléchir c teurs.
ant plus que Ja
amne pas non plus. Allez,
at sur Ja Poussière des dalles ?
nt, contre Jes als ceux-ci ne s'at-
Les uns
leurs ignomi-
us une pénétration des es malheureux aCccusa-
En réalité, on n'a rien d’ notre Seigneur à écrit.
absolument Positif sur ce que
AU MAITRE ET A LA MAITRESSE
Avant de parler de la femme adultère, f trait, page 348 de l'élève, jusqu’ exclusivement .
aites lire, depuis ce à la guérison de 1
‘'aveugle-né
La doctrine ici est sub] dites à vos é
ime.
Invoquez le saint Espris et lèves de l'invoquer ;
ntérieurement
Jésus lumière du Munde :
Sa divinité, ete.
Saint Jean, VIII, 12.59 I! y eut ce jour-là ou le lendemain, dans 1:
grande controverse Les ennemis de Jésus levèrent bien haut la tête. Jésus ne leur Parlà pas moins avec vigueur
temple, une
pau D as craie
Pen Den E m-e perg dm s detente mue cars agnor