‹ L'histoire sainte enseignée [microforme] (volume 3)Chapitre 64 sur 92 · LE MARDI SAINT DANS LE TEMPLE · texte numérisé non relu

LE MARDI SAINT DANS LE TEMPLE

I — Cours élémentaire.

Le mardi matin, retournant à Jérusalem, les disciples virent de figuier, qui avait été maudit, la veille, desséché jusqu'à la racine.

‘‘Pierre, se ressouvenant, dit à Jésus :

‘Maître, voilà que le figuier que vous avez maudit a séché.”

Jésus en prit occas‘on la foi et de la prière.

“En vérité, je vous le dis, si vous n'hésitiez point, non seulement vous ferez comme il à été fait à ce figuier, mais quand même vous diriez à cette

montagne : Ote-toi de là, et jette-toi dans la mer, cela se ferait,

pour leur parler de l’efficacité de

Vous aviez de la foi et que

“Tout ce que vous demanderez avec foi dans la prière, vous l’obtiendrez. '’ (Matth., XXT, 18-29.)

quable qui se produit, dans le enfants et les récriminations des

n de la présence des qui accompagnent alors le Jésus — voix tonnante —

‘Lorsque vous vous présenterez pour prier, si vous avez quelque chose contre quelqu'un, pardonnez afin que votre père qui est dans les cieux vous pardonne.’" (Marc, XI, 25.)

Controverse dans le temple : Le baptéme de Jean.

‘Pendant que Jésus se promenait dans le temple, les princes des prêtres, les scribes et les anciens s’approchèrent de lui et lui dirent (faisant a:lusion aux vendeurs chassés du temple) :

‘Par quel pouvoir faites-vous ces choses ? Qui vous a donné rouvor de les faire ?

Jésus leur dit : Je vous ferai, moi aussi, une quest:on ; répondez-moi et je vous dirai par quel pouvoir je fais ces choses. Le baptême de Jean était-il du ciel, ou des hommes ? Répondez-moi ?

‘Mais ils faisaient en eux-mêmes cette réflexion : Si nous répondons du ciel, il dira : Pourquoi n'avez-vous pas cru en lui. Si nous répondons des hommes, nous avons à craindre le peuple ; car tous tenaient Jean pour un véritable prophète. Ils répondirent done à Jésus : Nous ne savons.”

“Et moi, dit Jésus, je ne vous dirai pas non plus par quel autorité je fais ces choses.’ (Matthieu, XXI, 27-33.)

Et, profitant de la circonstance, notre Seigneur usant de paraboles, manifesta son indignation en face d'un si mauvais vouloir, et st'gmatisa leur incrédulité de la façon la plus sévère, leur marqua cla‘rement que les Gentils pren-

dratent la place du peuple choisi, leur annonça les châtiments qui les attendaient et les enveloppa finalement d’une malédiction qui devait faire écho dans tous les siècles.

N. B. — Nous renvoyons au cours intermédiaire la parabole des deux f'ls, celle des vignerons et celle des noces du fils et de la robe nuptiale.

Les princes des prêtres indignés des accusations et des

menaces que renfermaient ces paraboles auraient immé-

diatement fait sais r Jésus, s'ils n'avaient cu peur du peuple.

Ils s'éloignèrent, mais ils envoyérent des espions pour le questionner insidieusement et le compromettre devant les autorités civiles,

Est-il permis de payer où non le tribut à César ?

Ce n'était qu'avec la plus grande répugnance que les Juifs payaent le tribut aux Romains. Et la monnaie deaït être de la monnaie romaine, frappée par conséquent à l'effigie de César, Les hérodiens, d'autre part, étaient favorables à César.

Comme certaines sectes, qui s'en veulent jusqu'à la mort, savent s'unir pour faire la guerre au catholicisme, les Juifs et les hérodiens s'un:rent contre Jésus.

Un espion pharisien, accompagné d’hérod'ens, se présentant à Jésus, lui dit, après avoir fait son éloge : ‘‘Est-il perm's ou non de payer le tribut à César? (Matth., XXII, 17.)

Si Jésus répondait oui, il s’aliénait le peuple : s’il disait non, :l devenait coupable d'un crime politique et les hérodiens le dénonçaient aux autorités romaines,

“Hypocrites, s'écria Jésus : Pourquoi me tentez-vous ? Montrez-moi la monnaie du tribut.

“Ils lui présentèrent un denier.

"Et Jésus leur dit : De qui est cette image et cette inscription ?

“De César, lui dirent-ils.

‘‘Alors Jésus leur répondit : Rendez-donc à César, ce qui est à César, et à D'eu ce qui est à Dieu. ‘Cette réponse les remplit d'admiration.”’

(113) — LE Marp1 SAINT 345

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Etat des hommes après la résurre

clion.

Les sadducéens, qui ne croyaient point à la résurrection, dirent à leur tour à Jésus :

Une femme épousa successivement les sept frères : ‘‘au

Jour de a résurrection, duquel des sept frères sera-t-elle l'épouse ?"" Car tous l'ont eue.’

‘Jésus leur répondit : Vous êtes Prenant ni les Ecritures ni la puissan

‘Car à la résurrection, le es, ni les femmes de maris ; de D'eu dans le ciel.

dans l'erreur, ne comce de Dieu,

8 hommes n'ont point de femmais ils sont comme les anges

‘Quant à la résurrection des morts, n'avez-vous pas lu ce que Dieu a dit en ces termes : Je suis le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac, et ie D'eu de Jacob? Or Dieu n'est pas le Dieu des morts, ma's le Dieu des vivants.

“Et le peuple, en l'écoutant, était rempli d'admiration pour sa doctrine. ’’ (Matth., XXII, 24.33.)

L'unité de Dieu et le plus grand commandement de la loi.

Un docteur de la loi tenta

alors Jésus d'une façon non moins captieuse.

Jésus se disait Dieu. Or la croyance première des Juifs état l'unité de D eu, ce qui excluait toute multiplicité.

Le docteur de la loi demanda donc à Jésus (Marc, XII, 28-35) :

‘Quel est le premier de tous les commandements ?’’

‘Jésus lui répondit :

‘Le premier de tous est celu:-ci : Ecoute, Israël, le Sei- #neur notre D'eu est seul le Seigneur

- Tu aimeras donc le Se'gneur ton Dieu.

de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force. Le second lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme to':mêr-. (ll n'v à pas d'autre commandement plus gran

‘Le scr'be lui dit : Vous avez dit, selon la vérité que Dieu

(13) — LE Marpt SAINT 347

est unique, et qu'il n'y en a point d'autre que lui, et que l'aimer, de tout son cœur, de tout son esprt, de toute son

âme et de toute sa fore, et aimer son prochain comme soi. F

même, c'est plus que tous les holocaustes et tous les sacr f ces,

Hésus voyant qu'il avait répondu avec sagesse, lui dit : Tu nos pas lon du rovaume de Dieu!"

C scribe avait ru son de tenir à l'unité de l'essence di-

vine, mas il se trompait en excluant de cette essence la F multiplic té de personnes.

Lu !

[ , se — fe FE Et vo:'à Pourquoi notre Seigneur pose Une question pro- ! | pre à éclairer son audito’re. [

Génération du Christ.

‘Que vous semble du Christ? De qui est-il fils?" “Ts luf répondfrent : de David” | “Comment donc, leur dit-i'. David, inspiré d'en haut. ||

l'appelle-t-il Se‘gneur. en d'sant (ps. CIX) : Le Seigneur dit | a mon Seigneur: Ass'eds-toi à ma droite, jusqu'à ce que je

fasse de tes ennemis l'escabeau de tes p'eds ? | |! "Si donc Davd l'appelle Seigneur, comment est-il son FF fils ? Li “Nul ne pouvait répondre, et depuis ce jour personne j | É n'osa plus l''nterroger.'" (Matth. XXIT, 41-46.) ! hi

Si les pharis'en; n'ava‘ent pas eu peur de la lumière ‘8 | Le auraent nterrog* notre Se‘gneur. Ils n'en font rien. FE

Le Sauveur leur aura't dit: Dans ce même psaume, Jé- | | hovah ne d't-1 pas au Christ Je t'ai engendré avant: la lu- fl mière, de toute éternité!” N'est-ce pas dire que le Christ, 4 fils d° l'homme, fs de Dav d. est aussi le Fils de D'eu? Ce if qui rend toutes naturelles les paroles du psaume : Le Sei- n

£neur d't à mon Se’oneur.…

Jésus. pensant à la mu'titude d’âmes qui devaient se perdre par la faute des pharisiens et des sadducéens, mit le peu-

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né D anengn tnt agents que ccmmno te.

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ple en garde contre eux, et, s’indignant de plus en plus, il lança contre eux ses malédictions (voir cours supér:eur).

Jésus qui avait, lui aussi, l’amour de Ja patrie, songeant aux maux qui menaçaient Jérusalem, il fut pris de pitié pour elle (voir cours supérieur),

T1 s’assied alors vis-à-vis des troncs placés dans les parvis pour recevoir leg offrandes.

Et remarquant une pauvre femme qui déposait dans un tronc une très légère aumône, il s’écria : ‘‘En vérité, je vous le dis, cette femme a plus donné que tous ceux qui ont mis dans le trésor... elle a donné de son indigence. (Luc, XXI, 1-4.)

La :rédicat'on de Jésus était finie.

l'éloge de l'aumône !

Le Christ sort du temple.

Il n’y rentrera plus.

Le mardi après-midi devait se passer sur le mont des Oliviers : c’est le sujet de la leçon suivante, 114°.

Elle se term'ne par

II — Cours intermédiaire.

Parabole des deux fils. (Matth., XXI, 28-39.)

‘Un homme avait deux fils; s'adressant au premier, il lui dt: Mon fils, va travailler aujourd’hui à ma vigne.

‘Celui-ci répondit : Je ne veux Pas ; maïs ensuite, touché de repentir, il y alla.

‘Puis, s'adressant à l’autre, il lui fit le même commandement.

“Celui-ci répondit : J ‘y va’s Seigneur : et il n'y alla point.

‘Lequel des deux à fat la volonté de son père ?

‘Le premier, lui dirent-ils.

‘Alors Jésus : ‘Je vous le dis en vérité, les publicains et les courtisans vous devanceront dans le royaume de Dieu. Car Jean est venu à vous dans la voie de la justice, et vous n'avez pas cru en lui: mais les publicains et les courtisanes

(113) — LE Marpr SAINT 349

ont cru en lui, et vous, qui avez vu cela, vous ne vous êtes | pas encore repentis pour croire en lui.’’

Le fils qui refuse obéissance, c'est le publicain et la courtisane qui n'accomplissent pas la loi de Dieu.

Ce publicain, cette courtisane, s'humilient, se repentent et se disposent ainsi à entrer dans le royaime du Christ. C'est l'image du fils repent"nt qui va finalement à l'ouvrage.

Les prêtres et les chefs à peuple professeni l'obéissance à la loi de Dieu, maïs à l'exemple de l'autre fils, ils restent hors du royaume de Dieu Parce que n'ayant aucune humilité, ils ne reçoivent pas la grâce du repentir.

C'était bien l’état d'âme des prêtres et des chefs qui avaient décidé la mort du Christ.

Vignerons homicides. (Matth., XXI, 33-41.)

Jésus proposa une autre parabole, Ily annonçait le sort qui l’attendait : ‘‘ils Je jetèrent hors de la vigne et le tuè-

rent’’, mais il flagellait en même temps les auteurs de l'attentat.

En résumé :

Un père de famille loue sa vigne.

Au temps voulu, il envoie successivement des serviteurs Pour recevor le produit de la vigne,

Les vignerons battent le premier, tuent le deuxième et lapident le troisième.

Le fils du père de famille ne fut pas mieux traité, ‘Ils le jetèrent hors de la vigne et le tuërent.’

‘Maintenant, lorsque le maître de la vigne viendra, que fera-t-il à ses v'gnerons ?

Ils lui répondirent (c'était leur Propre condamnat:on) : “IT frapppera sans pitié ces misérables et louera sa vigne à d’autres vignerons, qui lui en donneront les fruits en leur temps. ””

‘Oui, reprit Jésus, il exterminera les vignerons et don-

années

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pe mou en miser puni

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nera Sa vigne à d'autres (Marc).

“Ce qu'ayant entendu, ils dirent : “Qu'à Dieu ne plase." (Luc, XX, 16.)

Les Juifs comprirent qu'il s'agissait d'eux, successeurs de ceux qui ava‘ent immolt le3 prophètes, et dès ma ntenant dispesés à immoler celui qui se présentait comme le Fils de Dieu. |

Aussi Jésus, qui ne tenait plus aucun ménagement, les fixant du regard (Luc, XX, 17), ajouta, faisant allus:on à une prophétie d'Isaïe :

"N'avez-vous jama's lu dans les Ecritures: La D'erre qu'ont rejetée ceux qu bâtissa'ent, est devenue le sommet de l'angle (pierre rejetée de la Synegogue, qui dev'ent la Perre angulaire de l'Eglise chrtennc). (C'est le Se'gneur qui à fait cela :t c'est un prod ge À noz veux. C'est pourquo jé vous dis que le royaume de D'eu vous sera ôté et qu'il sera donné à un peuple qui en produira les fruits. Celui qu tombera sur c:tte pierre se brisera, et celui sur qui elle

tombera sera écrasé.’ (Matth'eu, XXI, 43.)

Noces du fils du roi — Robe nupt'ale. (Matth., XXII, 1-14.)

‘Le royaume des c'eux est semblable à un roi qu' faisait les noces de son fils.

on: envoya ses serv t:urz appeler ceux qui ava‘ent été invités aux noc:s. et ils ne voulurent pas venir. e on ENVOYA encor d'autres serviteurs an disant : D'tes aux convés: Vo là que j'ai nrépar' mon festin: on n tué mes brufs et m « on maux engraiss's ; tout et prêt. venez aux nress, Mas ils n'en t'nrent comnte. et ils s'en allèrent, l'un à son champ, l'autre à son n'goce ; ot les autres se sais:rent des ‘erviteurs, 3t. anrès les avn r'injuriés, ils les tuèrent. “Le ro’, l'avant anpris, entra en colère ; il envoya ses armées, exXterm'na © 8 neurtriers et brüla leur vie.

(113) — LE Mari SAINT 351

‘Alors il] dit à ses serviteurs : Le festin des noces est prêt, mais les conviés n’en étaient pas dignes. dans les carrefours tez-les aux noces.

‘Ces serviteurs, s'étant rép semblèrent tous c

Allez donc , et tous ceux que vous trouverez, invi-

andus par les chemins, raseux qu'ils trouvèrent, bons ou mauvais ; et la salle des noces fut remplie de convives.

‘Le ro’ entra pour vor ceux qui étaient à table, et, ayant aperçu un homme qui n'était point revêtu de la robe nuptiale (privé de la grâce), :l lui dit : Mon ami, comment es-tu entré ici sans avoir la robe de noces? Et cet homme r:sta muet. |

Alors le roi dit à ses serviteurs : Liez-lui les mains et les p'eds, et jetez-le dans les ténèbres extérieures : c'est là qu'il Y aura des pleurs et des grincements de dents. (Car il ya beaucoup d'appelés et peu d'élus.’

Notre Seigneur annonce donc Ja destruction de Jérusalem, châtiment de la Synagogue :ncrédule : puis il marque clairement la substitution des Gentils au peuple choisi, dans l'Eglse chrétienne.

Dans cette Eglise

, le soleil éclaire les Méchants comme les bons

Mas, à la fin des temps, celui qui n'aura pas la robe nuptir'e, la grâce, sera m's hors la salle du festin.

Le; pr nces des prêtres et les scribes, après toutes ces accusations et touts ces menac®s. auraient mis tout de suite la man ur Jésus, maïs ils cra‘gnaient le peuvle. Tls se retirèrent pleins de colère ; Mais ils envoyèrent des émissaires, pour per Jésus et pour lui tendre des p'èges.

Notre S‘gneur répond en u'te à plus ours questions et il en pose lui-même une (cours élémentaire),

C'est après ce'a qu'il met le peuple en garde, qu'il mau-

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dit 8 fois les scribes et les pharisiens et qu'il s'apitoie sur Jérusalem, ct préd:t la conversion des Juifs.

LIL — Cours supérieur ou académique.

Malédictions sur les scribes et sur les parisiens. (Lec-

ture, p. 380 de l'élève.) Résumé de saint Matthieu, XXIII.

Plainte du cœur de Jésus sur Jérusalem (Lecture, p. 380 de l'élève.)

Prédiction de la conversion du peuple juif.

Jésus termine sa plainte sur Jérusalem par ces paroles : ‘Vous ne me verrez plus désormais, jusqu'à ce que vous disiez : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur.” (Matth., XXIIT, 39.)

Quand les Juifs diront-ls : ‘‘Béni sait celui qui vient au nom du Seigneur ?’’ |

Lorsqu'ils se convertiront.

Quand se convertiront-ils?

Après la conversion des Gentils.

“Je ne veux pas, frères, dit saint Paul (Romains, XI, 26-26), que vous ignoriez ce mystère... c'est qu’une partie d'Israël est tombée dans l'aveuglement jusqu’à ce que la totalité des Gentils soît sauvée selon qu'il est écrit (Tsaïe, LIX, 20.): Le libérateur viendra de Sion, et il éloignera de Jacob toute impiété, et ce sera mon alliance avec eux, lorsque j'aurai ôté leurs péchés. ”’

Malach'e d't bien clairement qu'avant le jour du jugement le Seigneur enverra Elie Pour convertir les Juifs: “Voici que je vous envoie Elie le prophète, avant que vienne le jour de Jéhovah, grand et redoutable, I] ramènera le cœur des pères vers leurs enfants et le cœur des enfants vers leurs pères...

Perspective consolante en face

de l'aveuglement profond des Juifs.

(114) — reg MARDI SAINT 333

Questions sur la 113e

leçon (le murdi saint, dans le temple)

Cours intermédiaire

Dites la parabole des deux fils et sa signification ? Parabole des vignerons et ça signification ?

Parabole des noces du fils du roi, — I,

Expl'cation ?

a robe nuptiale, —

Cours supérieur, Dites les malédictions de Jé pharisiens ?

Dites la plainte du cœur de Jésus sur Jérusalem, le mardi saint, et la prophétie relative à Ja conversion des Juifs ?

sus sur les scribes et sur les

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