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rendre, de traverser la vallé
e de Josaphat et de gravr la colline du temple.
Caïphe, sadducéen , ne croyait ni ni à la vie future.
cience.
à l’immortalité de l’âme,
De là son orgueil et son manque de cons-
Le Christ ne Pouvait tomber en de plus mauvaises Mains,
ludas Iscariote.
Judas était de Ja ‘udée, rioth. I] y avait Judas était un :
Ish Carioth veut dire de CavÎle de ce nom dans la tribu de Juda.
ir, nous dit saint Jean.
Son ambition ; ‘argent semble bien l'avoir perdu.
Toutes les pas on ont aveuglantes. L'avarice est spécialement aveugl. On a vu l’avarice dégénérer en folie.
Il y à beaucoup plu lots où de dégénérés dans les paroisses où il v a eu de. vare
L'habitude à vol à pr v. das des grâces dont il avait besoin. Le jour de !a Promesse de l'Eucharistie, il était an nombre des mécontents, ‘‘Et pourtant, dit alors Jésus : et pourtant l'un de vous est un démon.” (Tecon 100 du maître.)
Il a mis, dans sa trah'son, un calcul, et un calme qui font mal au cœur.
Il avait le cœur dur.
Il s’est servi de la chose la plus douce, il s’est servi du baiser pour trahir !
L'avarice de Judas parait dans $es murmures Contre Marie-Made’eine : ‘A quo: bon cette perte? Car on aurait pu vendre ce parfum très cher et en donner le prix aux pauvres (Matth., XX VI. 89.)
LIL — Cours supérieur ou académique.
Etat des esprits à l'égard de Jésus.
Chose qui paraît singulière, de prime abord, là masse du peuple, surtout en Judée, ne croyait pas en Jésus.
Tel est le témoignage de saint même temps un d'scours du Sauveur (que Pasquier pl lundi saint).
Jean XII. 31-50:
Quoiqu'il eût fait tant de mracles en leur présence, ils ne croyaient point en Ju: : afin que fût accompli l'oracle du prophète Isaïe, disant : ‘Seigneur, qui à cru à notre parole? et à qui le bras du Seigneur a-t-il été révélé 2"
[ls ne pouvaient donc croire, parce qu'Isaïe à dit encore : “I à aveuglé leurs Yeux et endurc: leur cœur. de peur qu'ils ne voient des yeux, qu'ils ne comprennent du cœur, qu'ils ne se Convertissent, et que je ne les guérisse.
Isaïe dit ces choses. lorsqu'il vit la gloire du Seigneur et qu'il parla de lui.
Beaucoup, toutefois, même Parmi ies membres du Sanhédrin, crurent en ‘ui
; Mais à canse des pharis’ens, ils ne le confessaient Pas, de peur d'être chassés de 1 Car ils aïmérent la gloire de
Dieu.
Or Jésus éleva la voix et dit :
à SYnagogue.
s hommes pius que la gloire de
‘Celui qui croit en moi, croit, non pas en moi, ma s en celui qui m'a envové ; et celui qui me voit, voit celui qui m'a envové.
Je suis venu dans e monde comme ane lumière, afin que celui qui croit en moi, ne demeure pas dans le Si quelqu'un entend ma parole,
s ténèbres, et ne la garde pas, moi, je ne le juge Point ; car je suis venu.
non pour juger le monde, mas pour sauver le monde.
Celui qui me mépr'se et ne reçoit pas ma parole, il a son Juge : c'est ja Parole même que j'ai annoncés
: elle le jugera au dernier jour. Car je n'ai point parlé de
moi-même ; mais le Père, qui m'a envoyé, m'a prescrit Ini-même ce que je
dois dire et ce que Je dois enseigner. Et je sas que son
(5) — LE MERCREDr SAINT 369
Jean qui rapporte en
ace au
des aa ion, V5:
Rte ee A Des té +02 PE ak Re er ds À Ge ù + À = ” destine . tm can mn sta minima nncncnrenee POCTES
commandement est la vie éternelle. Les choses donc que je dis, je les d s comme mon Père me les a enseignées.’ Le même fait, la même :ncrédulité 8e répète tous les jours, parce que tous lee jours une fou'e de chrétiens abusent de la grâce de Dieu.
L'orgue:l et l'impureté sont également dans tous les temps, des sources inépuisables d’'ncrédulité.
Notre Dame — Notre Seigneur — La passion.
L'Ecriture ne parle pas des adieux de notre Seigneur à la sante Vierge. Ce silence est éloquent. II y a de ces Choses qui sont si grandes et gi profondes qu'elles sont laissées au langage du cœur.
Il n’y à pas à douter que le mercredi saint, il fut longtemps quest'on de la passion entre Jésus et Marie.
L'amour va jusqu'au bout.
L'amour de Marie devait la conduire jusqu’au Calvaire.
Le Sauveur n’y fit point d'opposition, car c’est sur le Calvaire qu'il devait nous donner en Marie, une seconde mère !
—————————__——__mm,
Questions sur la 115° lecon (Le mercredi saint) :
Cours intermédiaire.
Dites ce qu'était le Sanhédrin ?
En général, qu’estce que l'on entend dans l'Evangile par ces mots : ‘Les Juifs ?’’ |
Que savez-vous d'Anne et de Caïphe ?
Que savez-vous de Judas l'Iscariote, depuis ea vocation jusqu'au temps de sa trahison ?
Cours supérieur.
Quel était l’état des esprits, à l'égard de Jésus, à la veille de sa passion ?
Quel dessein notre Dame forma-t-elle, ls mercredi saint, relativement aux souffrances futures de Jésus ?
(116) — LE JEunr SAINT
LE JEUDI SAINT (deux leçons).
Notions préliminaires.
I — Cours élémentaire.
Nous avons deux leçons sur le jeudi saint.
La 1", 116°, donne des notions pré'im naires : | Fi La 2°, 117° nous fait assister à Ja cène l'Eucharistie et de l'Ordre, au dise discours qui suit cette institution, notre Seigneur.
, à l'institution de Ours qui précède et au ainsi qu'à la prière de
AU MAITRE ET A LA MAITRESSE
Pour bien comprendre les grands événements du jeudi saint, il est bon de se remettre en mémc:re le sens de certains ter- ê mes et la raisnn historiques de certaine usages.
La cène.
Le jeudi saint est le jour dt de la cène, c'est-à-dire du grand souper, parce que le mot latin cœna veut dire souper. Fi Le jeudi saint est le jour du grand souper parce que c'est | au temps de ce souper que fut institué le sacrement de l’Eucharistie et Je sacrement de l'Ordre.
Le cénac'e.
Cette vaste maison avait deux étages.
L'institution de l'Eucharisie et la descente du saint : Espr't eurent lieu da
# Une Salle supérieure, Le lavement des pieds, dans une salle inférieure.
Pouvait contenir au-delà de cent vingt p tres détails, voir cours supérieur.) Le cénacle fut converti en église.
Cette église fut maintes fois détruite et reconstruite,
La salle supérieure ersonnes. (Pour au-
passant des mains des chrét'ens dans celles des Musulmans et vice versa,
Le cénacle est aujourd'hui une mosquée — la mosquée du prophète David (un voyageur juif ayant inventé la fable que le sépulere de David était au lieu du cénacle),
Le Père Meistermann dit : P. 119 de son Guide : “Dans c: sanctuare si illustré et : riche
en glorieux [ii souvenirs, il
n'est plus permis aux chrétiens de se mettre
pi à genoux, ni même de prier d'une manière ostensible.”
13 Le cénacle fut, dans tous les Cas, la première église, lé. i glise mère de toutes les églises.
| La fête de Pâque, ou des azymes (des pains non levés).
C'était la fête du passage (passage de: ] la mer Rouge)
‘ange ; passage de
Fête instituée à l’occasion de ln 10° plae d'Egypte. Cette plaie, ce fut la mort de l'aîné de chaque famille en ‘ Egypte.
Les Juifs ayant immolé un agneau
marquèrent de son sang les portes de leurs maisons.
L'ange passa devant ces portes sans frapper : c'était le salut par le sang de l'agneau, figure du salut du monde par
le Sang répandu de notre Seigneur Jésus-Christ, le véritable agneau,
Dans la suite, chaque famille immolait un agneau, en cett: fête, et mangea t du pain non levé, en souvenir du fait que les Israélites n'avaient pas eu le temps de faire lever leur pain, avant leur sortie d'Egypte.
IL — Cours intermédiaire.
Description du festin pascal.
Le festin pascal, commémorant d2< évé était un banquet de fête.
nements joyeux,
Le président, prenant une Première coupe de vin (il y
(116) — re JEUDI SAINT 373
en avait plusieurs), récitait une prière. Les convives se lavaient les mains et Priaient,
I y avait sur la table des herbes atères, des pains sans levain, l'agneau pascal, d'autres victimes. et le charoscth, Composé de fruits divers coloriés en rou£e, souvenir des bri. ques faites en Egypte par les ancêtres,
On mangea't tout d'abord des herbes et du charoseth.
Après la deuxième COUP — Le fils interrogeait son père SUT à $S gnification des cérémonies, Le père de famille utilisait alors l'histoire sainte! On chantat des Psaumes, Le Pain était rompu, l'agneau pascal dépec:.
Les prières et les COUPS se renouvelaient, Le festin Pouvait aller jusqu'à minuit. On brülait ce qui restait de l'agneau.
Encore un mot du cénacle,
“Une salle dans laquel'e saint P'erre à pu haranguer 120 personnes, suppose une maison opulente avec une ou deux cours (parvis), sur lesquelles s'ouvrait une série d'habitations, comme le comportait toute maison importante, s0.t juive, soit grecque où romaine.
“IT était tout naturel que le sainte Vierge trouvt un asile dans une de ces dépendances, ou elle se serait doucement étente. Ta nouvelle églis: de la dormition de Marie consacre ces souvenirs.” Voir Meistermann, p. 120.
Le mois de Nisan et la fête de Pâque.
Le mois de Nisan. premier mois d: l’année ecclésiastique chez les Juifs, fut bapt sé de ce nom qui signifie dra- Fe4u, parc: que c'est en ce mois surtout que les sorties mi- Ltaires avaient lieu. drapeaux déplorés.
Il correspondait à la fin de mars et au commencement d'avril.
ag à
è En :