‹ L'HistoriographeChapitre 30 sur 61 · Bonmoulins, com. de l'Orne, cant. de Moulins-la-Marche · texte numérisé non relu

Bonmoulins, com. de l'Orne, cant. de Moulins-la-Marche

s'opposa à cette entreprise pour la conservation des droits du Roi. La contestation fut portée, en 1697, au parlement de Rouen qui, le 4 août 1699, rendit un arrêt maintenant Féraut dans les droits honorifiques de ces églises et condamnant l'engagiste aux dépens. Jean du Praël demanda la cassation de cet arrêt, qui fut admise par arrêt du Conseil du 10 oct. 1699, lequel renvoya l'affaire au contrôleur général du Domaine « pour prendre par luy telles conclusions qu'il aviseroit pour l'interest du Roy », et c'est alors que Jean du Praël, dans l'intérêt de sa cause, fit imprimer le factura auquel nous empruntons les détails ci-dessus. (Bibl. Nat., Recueil Thoisy 136, fol. 61.)

Par arrêt du Conseil du 17 juil. 1703, Marguerite de Nocey, veuve dudit Jean du Praël, obtint, comme tutrice de leurs enfants mineurs, l'échange des droits honorifiques de la paroisse de Mahéru *, dépendant de la châtellenie de Moulins, contre ceux de la paroisse de Courdevesque.

Jean du Praël, écuyer, s"" de Surville, et Marguerite de Noscey, sa femme, firent enregistrer leurs armes, de la façon suivante, dans V Armoriai général de France : d'argent à un chevron de sable, accompagné de trois trèjles de même (du Praël) ; accolé d'argent à trois fasces de sable, accompagnées de dix merlettes de même, posées 4, }, 2 et une (DE Noscey). (Registre d'Alençon, p. 170. Manuscrit original de la Bibliothèque Nationale).

Jean du Praël eut de son second mariage :

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