‹ L'homme amâericain de l'Amâerique mâeridionaleChapitre 39 sur 117 · Ibidem, p · texte numérisé non relu

Ibidem, p

contreforts des Andes boliviennes jusqu'au Paraguay, le quart inférieur du cours du Rio Vermejo , près de son confluent, et de là, sous le nom de Mbocobis, le sud, jusqu'aux environs de Santa-Fe, sur les plaines élevées en dehors des marais des rives du Parana; ainsi, au nord -est, ils sont bornés par des nations de la province de Chiquitos; au nord-ouest, par les Chiriguanos de Bolivia; à l'est, par les Abiponès, par le Rio Parana et le Paraguay qui les sépare des Guaranis ; au sud , par les Pampas qu'habitent les Aucas, et, à l'ouest, par les nombreuses tribus des Mataguayos , enclavant peut-être quelques autres petites tribus distinctes.

Cette nation est spéciale aux plaines, et paraît se plaire principalement sur les rivages des fleuves, où elle vit de chasse et élève des troupeaux. Souvent elle se fixe en un lieu, dans le but d'y cultiver la terre; mais, plus souvent encore, elle aime le changement, voyageant d'un endroit à l'autre. Ces Indiens sont peu unis entr'eux. La tribu des Mbocobis, aujourd'hui des plus puissante, fait la guerre aux autres tribus des rives du Parana, tandis qu'au contraire celles du haut Pilcomayo attaquent fréquemment les Chiriguanos, malgré la supériorité numérique de ces derniers. 11 y a de plus une foule d'autres petites tribus presque toujours en querelle les unes avec les autres. Azara1, en 1 800 , évaluait le nombre des Mbocobis seuls à 2,000

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