‹ L'homme aux neuf millions [microforme]Chapitre 9 sur 9 · all · texte numérisé non relu

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Pétait reille

1, un

nu que le gouvernement américain réclamât votre extra. dition.

Cox eut un mouvement de rage, aussitôt contenu par les menottes qui lui entraient dans les chairs,

—Vous allez done être emmené en Amérique, continua Jonathan, sans se laisser émouvoir, Vous aurez à y répondre du crime qui vous est imputé, et comme la justice américaine est la meilleure justice des deux mondes, je ne doute pas que vous ne sortiez pur de cette épreuve,

—A° "vous me payerez cher cette infamie, hurla Cox en se débattant, c’est un abus indigne ; malheur à vous, si jamais je me retrouve en votre présence !

— Il me sera toujours agréable de vous voir, cher monsieur... soit en Europe, soit en Amérique... mais pour le moment, nous avons de plus graves occupations ; lime is money, vous le savez comme moi, et je tiens à ce que vous ne manquiez pas le train.

Jonathan fit alors un signe aux agents de la Déteclive qui attendaient, et ceux-ci enlevèrent prestement leur homme malgré la résistance énergique qu’il tenta de leur opposer.

Quelques minutes plus tard, Cox était emballé dans le fiacre à quatre places, et partait pour la gare du Havre.

Pendant qu’il s’éloignait, le comte de Blangy s'était agenouillé de nouveau auprès de son fils... et la tête dans les mains, il pleurait et sanglotait.

XVIT

Depuis la mort du due - Trenny, > château de Trémor était resté inhabité, Au lendemain du jour où lon avait conduit au cime-

tière le dernier représentant d’une race énergiqu2 de gentilshommes Campagnards, tous les serviteurs avaient été congédiés par le comte de Blangy; Ursule, la fidèle Souvernante avait trouvé asile chez M. Parville, et jamais une créature humaine n'en avait franchi le seuil.

Vers le commencement de la quatrième année, un fait vraiment extraordinaire se Passa, qui vint donner un aiiment inattendu aux bavardages et aux cancans des commères du pays.

On était au mois d'avril 1880.

Ce jour-là, vers trois heures du matin, la Marie- Jeanne, un joli petit côtre, monté par le pilote Jéroth et deux hommes d’équipage, était sorti du port de Loquémot et avait gagné le large pour pêcher,

Jéroth était un des meilleurs marins de la côte, et il ne restait jamais longtemps en mer... En moins de deux heures, il eut pris ce qu’il voulait de poisson, et la brise s'étant mise à f: iichir, il revint vers Loquémot toutes voiles dehors.

Il avait pris la barre, et surveillait les deux hommes attentifs à la manoeuvre.

Or pour gagner la côte, par l’aire du vent qui soufflait, il fallait ranger, au plus près, la falaise au sommet de laquelle se dresse limposante silhouette du château de Trémor.

Le vieux manoir est, comme on dit en terme de marine, un amer, et tous les marins du littoral savent qu’il faut venir reconnaître la tourelle de son aile gauche, pour s'engager avec sécurité dans la passe difficile qui mène à Loquémot.

Jéroth connaissait cette particularité mieux que personne; dès qu’il approchait de la falaise, il ne quittait plus la vieille tourelle de l'œil, et rien au monde ne leût fait déroger à cette habitude invétérée d’observation.

Cependant, ce jour-là, pour la première fois de sa vie

peut-être, à peine fut-il en vue du château, qu’un cri de stupéfaction s’échappa de ses lèvres, et qu’il lâcha un moment la barre pour se dresser debout dans la ouambr : du côtre,

—Qu'y at-il done, patron? demanda un des deux hommes qui tournaient le dos à la côte.

Mais déjà Jéroth avait repris tout son sang-froid, et gouvernait de façon à éviter l’écueil près dnquel il passait.

Quand il fut entré dans la passe, et qu’il n’eut plus rien à redouter, il regarda celui qui l'avait questionné :

—Tu me demandes ce qu’il y a, Penker, dit-il, en dirigeant sa main libre vers le château de Trémor. Eh bien, regarde, mon garcon.

Les deux hommes se retournèrent en même temps, et ayant regardé dans la direction qu’on leur indiquait, une même exclamation de surprise leur échappa à leur tour.

Leur surprise comme la stupéfaction de leur patron, était surabondammert justifiée.

Le château, la veille encore silencieux et morne, lugubre et sombre, avait pris tout à coup comme un air de fête: les volets étaient ouverts; les glaces des fenêtres étincelaient aux feux rouges du soleil levant, et on voyait aller et venir alentour de nombreuses équipes d'ouvriers jardiniers, terrassiers, couvreurs, qui s’empressaient autour du vieux mauoir, avec une activité, un bourdonnement qui rappelaient de loin le mouvement sonore qui se. fait autour d’une ruche.

Cà! dit l’un des marins, est-ce que par hasard le duc serait revenu ?

—Le, duc est mort il y a beau temps, répondit Jéroth.

—C’est son fils, alors ?

—Son fils, le comte Roger, l’avait précédé dans la tombe. C’était le meilleur de la famille, et il est parti le premier.

—Faut crnire, en ce cas, que le château a été vendu.

—Possible. .. à moins que... le comte de Blangy...

—Oh! c'est un vilain oiseau, celui-là, interrompit Penker ; et je n’aimerais guère le voir venir par ici.

Ces nobles-là, voyez-vous Patron, il n’en faut plus, et moins il y en aura, mieux ça vaudra.

Jéroth fit un geste mystérieux.

—Allons, assez causé... mon bonhomme, dit-il, ouvre l'oeil à laisser arriver ! je vois un rassemblement làbas, sur la grève, et je m’étonnerais bien s'il n’y était pas question du château de Trémor.

Quelques minutes plus tard, la Marie-Jeanne aécoslait le port de Loquémot, et une fois que les voiles eurent été carguées et le poisson mis à terre, les trois hommes s’empressèrent d'aller se mêler au groupe qui s’6tait formé non loin de là et qui devait leur apprendre les nouvelles du pays.

L'effet qui s’était produit depuis le matin était général et grand.

Le château de Trémor était sorti tout à coup de son long silence ; le mouvement et la vie venaient d’y rentrer avec autorité, et si l’on ignorait encore le nom du nouveau propriétaire, on savait du moins qu’il avait l’intention évidente de rendre au domaine des Kervenny sa splendeur d’autrefois,

Au surplus, on ne s’en tint pas à ces bruïts; les plus curieux traversèrent bientôt le bras de mer qui sépare Loquémot de la pointe de Trémor, et ils allèrent rôder autour du manoir.

T1 y avait là un grand nombre d'ouvriers; on retournait le jardin, les uns enlevant les plantes parasites, les autres traçant des allées; on apercevait à travers la grande grille dentrée, les valets qui se multipliaient, époussetant les appartements: les tapissiers posant les tentures, et au milieu de ce remue-ménage affairé, une femme âgée, mais droite et verte encore, qui distribuait

“til —

ses ordres, surveillant tout d’un oeil exercé, stimulant le zèle de chacun par une bonne parole ou un sourire invitant.

Le visage de la vieille rayonnait, et parfois on ‘a voyait s’arrèter au milieu du jardin, pour contempler le château ressuscité, d’un air mélancolique et attendri.

Le pilote Jéroth qui n’était pas le moins curieux de la bande des indiscrets, était arrivé des premiers, et s'6tait arrêté auprès de la grille,

Il regardait comme les autres, et aurait voulu pénétrer à l’intérieur.

Mais la grille était fermée, et il était impossible, sans escalade d’en franchir le seuil.

Tout à coup, il fit un mouvement, et poussa un soupir de soulagement.

11 venait d’apercevoir la vieille qui passait à quelques pas de lui.

—ÆEh mais!... s’écria-t-il... je n’ai pas la berlue... c’est Ursule! Ohé... Ursule, est-ce qu’on est devenue fière, qu'on ne reconnaît plus son vieux Jéroth ?

Ursule, car c'était bien elle, s'était retournée à cc! appel, et en apercevant le pilote, elle venait d’accourir,

«Ah! ah! c’est toi, Jéroth, dit-elle en souriant... Eh bien, pourquoi r'e. tres-tu pas?...

—C'te bêtise!... Puisque c’est fermé, donc.

— Attends, attends! je vais t’ouvrir,

Et prenant une clef À un trousseau qui pendait à sa inture, elle l’introduisit dans la serrure, et la grille t. 14 aussitôt sur ses gonds.

Jéroth entra.

—Eh bien, dit-il en pressant les mains de la bonne vieille ; vrai! ça me fait plaisir de vous revoir.

—Et à moi done! fit Ursule.

—Âh! çà, vous vous êtes toujours bien portée, au moins ?

—Très bien, et toi ?

—LComme vous le voyez; mais, en voilà du nouveau, dites donc!.., Est-ce que le comte Roger est revenu dans ce monde ?

—Hélas !non, mon pauvre Jéroth. Celui-là est mort ot c'est, on prut dire, le senl chagrin qu’il nous ait jamais fait.

—Mais alors, Pourquoi tout ce branle-bas, .. gi ce n'est pas...

—Vous verrez ça... vous verrez Ça,

—Enfin, qui va habiter jci ?

—Vous ne devinez pae ?

— Est-ce que ce serait le comte de Blangy, par hasard ?

—Dieu merci, de n'est pas lui! fit Ursule en pâlissant légèrement, et au contraire, c’est quelqu'un que vous aimerez tous et qui vous aimera, comme si c'était son père. ,

—M. Roger?...

—Précisément,

— Il avait un fils?

—Et un beau garçon... un coeur excellent que vous allez voir arriver dans huit jours, avec sa belle jeune femme! I] y aura des fêtes, et tous les malheureux se. ront contents... Ah! Jéroth... tenez... je sûis bien joyense de ne pas être mort pour voir le bonheur du fils de mon bien-aimé maître.

Ursule aurait continné longtemps sur ce ton, mais elle avait de nombreux ordres à donner encore : à chaque instant, on venait réclamer sa présence, et force lui fut de quitter le brave pilote,

Du reste, celui-ci savait tout ce qu’il voulait savoir, et le soir, à la pointe du petit port de Loquémot, on fit cercle autour de lui pour écouter ce qu’il rapportait du château.

Huit jours se passèrent dès lors, pendant lesquels les travaux furent poussés avec cette espèce de fièvre qui accomplirait des miracles, et lorsque, dans Paprès-midi

du neuvième jour, un superhe landau amena à Trémor le due et la duchesse de Kervenny, tout se trouvait prêt pour recevoir les jeunes époux.

11 y avait à peine dix jours qu'ils étaient unis: c'était un enchantement auquel rien au monde ne saurait être comparé,

Les paysans, les pêcheurs vinrent à l'envie féliciter la jeune épousée,

On àüvait fait du vieux manoir un nid charmant et abrité pour les jeunes amoureux. On était alors nu mois d'octobre,

Ils n'avaient pas une heure de satiété!

Puis, quand vint l'automne, ils quittèrent leur douce solitude ot allèrent continuer leur rêve en Italie, d’où ils ne revinrent que vers la fin de février,

Cette année-là fut, on s le rappelle, particulièrement rigoureuse,

La neige tomba avec violence, le froid fut excessif, ot quelques traîneaux firent leur apparition sur les boulevards et aux Champs-Elyaées,

Edmée était revenue un peu lasse de son dernier voyage; mais le bonheur la rendait forte, et elle ne songeait pas à se plaindre,

Max avait fait l’acquisition d’un nouvel hôtel, ne voulant pas aimer sa jeune femme là où avait aimé Brimborion.

La nouvelle habitation avait été installée pendant leur “bsence, par les soins intelligents de Jonathan, et on ouvait s’en rapporter à lui, pour tous les aménagements qui rendent la vie s: facile.

Jonathan avait quitté Paris à plusieurs reprises, depuis que ?: file de son ami voyageait : il s'était rende en Amérique où il avait st: i les débats de l'affaire Cox. et assisté à sa condamnation.

Puis, il était revenu en France.

Une fois ou deux il s’était informé du comte de Blan-

&Y, mais on n'avait pu fournir sur son compte aucun renseignement précis,

Quant à Renardin, il savait qu'il était mort miséra. ble dans un bouge de la cité,

Mais l'un et l'autre l'intéressaient per désormais, ot il donna toute son attention à diriger l'aménagement de l'hôtel du jeune duc.

D'ailleurs, le soin de sos affaires devait le rappeler bientôt de l’autre côté de l'Océan, et ruand Max eb Ed. mée revinrent, il faisait sos préparatifs de départ,

deux jeunes époux tentèrent bien de le retenir Cspérant qu'il finirait par se fixer en Europe, mais Jonathan était né Voyageur et aventureux, et ln vie civilisée n'avait rien qui l'attirât, ou tout au moins qui pôt le retenir, :

Un soir done, vers huit heures, Edmée et Max étaient seuls après dîner, et se disposaient à sortir pour se ren. dre à je ne sais quel théâtre, où l'on donnait une pièce nouvelle,

La voiture était attelée, et Max allait donner l’ordre de faire avancer, quand Jonathan se présenta,

—Ah! vous venez avec nous, dirent en même temps Edmée et Max.

Jonathan remercia du geste,

—Je ne vais pas avec voue, répondit-il. Mais rien ne s’oppose à ce que vous veniez avec moi.

—Où allez-vous done ? interrogea la jeune femme.

Une ombre passa sur le front de l’Américain,

—Je vous ai raconté naguère, dit-il, d’un ton presque grave, dans quelles circonstances bizarres autant que dramatiques, j'avais rencontré le jeune homme qui est aujourd’hui le due de Kervenny, et qui s’appelait alors tout simplement Max.

— Qui... oui... je ma rappelle... fit Edmée, avee un frisson involontaire. Û

—AÀ la bonne heure, continua Jonath:n ; voyez-vous,

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il ne faut jamais oublier cela, et il est bon toujours de #0 retourner vers l'humble passé d'où l'on est parti.

— Est-ce done à l'Asile de nuit que vous allez? dit Max, étonné,

—Oui, mon ami,

—Et vous voulez qu'Edmée, . .

Edimée eut un geste vif et prompt, et un éclair radieux sillonna son regard :

—Ah! Jonathan a raison, dit-elle vivement, il ne faut être ni oublieux, ni ingrat, Max... quel plus noble usage ferons-nous de notre fortune, si nous ne nous en servons pas pour venir au secours des infortunes que nous avons connues et dont nous avons souffert,

Et s'adressant à Jonathan :

— Venez! venez! njouta-t-elle,.. et soyez remercié, mon ami, pour la bonne pensée que vous avez eue,

I était huit heures et demie quand ile pénétrèrent dans la cour d'entrée de l'asile du boulevard Vaugirard.

Le vent soufflait âpre et froid: la neige gelée couvrait les pavés, une longue file de malheureux stationnait devant la porte, s’écoulant peu À peu et finissant par disparaître, un à un, dans la grande salle d'attente.

Jonathan était fort connu des maîtres de l'oeuvre, on le savait généreux, et l’on était accouru au devant de lui.

En quelques mots, il expliqua la situation de Max, et bien que les femmes ne soient pas généralement admises dans l’Asile, du moins à cette heure de nuit, on fit exception pour Edmée, et, avant que le signal du coucher né fat donné, on lui permit de parcourir les dortoirs.

L'impression qu’elle en ressentit fut saisiseante et lugubre, et plus d’une fois, il lui arriva de serrer le bras de Max, on de fermer les vonx t cette terrible vision.

Ce soir-là, l'asile avait reçu un plus grand nombre de clients qu’à l'ordinaire. L'hiver est la dure saison

Pour les malheureux qui n’ont ni pain ni feu; on ne peut plus coucher sous les ponts, ni sur les banca des squares ou des boulevards, et l’on se réfugie à l’Asile où l’on trouve un abri contre la neige, et d'énormes poêles où lon peut aller réchauffer ses membres glacés par le froid.

Le regard ne rencontrait là que des visage pâles aux yeux vitreux, aux lèvres bleues et grelottante:. Horrible tableau ! sur lequel quelques rares becs de gaz jetaient une lueur douteuse, qui mettait en sail'ie tous ces haillons repoussants de la misère et du vice, et leur imprimaient un cachet sinistre,

Car, il y a de font dans ces établissements, nous l’avons déjà dit; et bien souvent, le crime est allé dormir 1à quelques heures, côte à côte avec ces pauvres victime: de la vie, qui meurent quelquefois, sans avoir pu pénétrer la cause des tortures qu’elles ont subies!

—Horrible ! horrible! balbutia Edmée, profondément émue, Max, je t'en conjure; ne restons pas plus longtemps ici.

—Tu le veux ? fit Max.

—Du reste, nous en avons assez vu ! approuva Jonathan.

Et ils quittèrent la salle Saint-Jean où ils venaient de pénétrer.

Maïs pour gagner la porte de sortie il fallait traverser la première salle d’attente où plus de cinquante malheureux se trouvaient réunis, les uns assis sur des bancs, les autres se chauffant debout au poêle qui en occupait le milieu.

Edmée et Max avaient pris les devants... Jonathan venait à vingt pas derrière.

À un momént, Max vit qu’il s’arrêtait.

—Ne venez-vous pas? mon ami, dit-il en se retournant.

. Jonathan lui fit un signe de la main qui voulait dire

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qu'il allait répondre, et au gra © étouucme+ des deux personnages, il alla droit à un norme qui tait assis à quelques pas, seul, le front pen:lé et l’attit de sombre.

Edmée alla se réfugier avec lax duus ‘e bureau en attendant l’Américain.

Cinq minutes au plus, au bout desquelles ils le virent reparaître,

—Eh bien, fit Max, qui donc vous a retenu tout à l’heure ?

Jonathan ne répondit pas, et marcha d’un pas résolu vers la sortie.

Une fois sur le boulevard, il ouvrit la portière de la calèche, en invitant Mex et Edmée à y prendre place.

—Mais vous-même, fit Max étonné, ne venez-vous pas ?...

—Moi! répondit Jonathan, je pars demain pour le Havre, d’où le Washington nvemportera vers New-York, et j'ai bien des choses à faire, d’ici là. Vous êtes heureux ! vous n’avez plus besoin de moi... et je ne reviendrai à Paris que pour nommer votre premier enfant, comme c’est convenu ! £

—Ïl est done impossible de vous retenir ? insista Max.

—Vous me connaissez !

—Mais, dites-moi au moins, quelle figure de connaissance vous avez rencontrée tout à l’heure à l’Asile ?

Le front de l'Américain se rembrunit.

—Vous voulez le savoir, dit-il d’un ton un peu troublé.

—S’il n’y a pas d’indiscrétion?...

—I1 n’y en a aucune.

—Donc c’est ?...

—Le comte de Blangy!...

FIN Fniversites a.

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