‹ L'homme criminelChapitre 91 sur 315 · HISTOLOGIE ET ANATOMIE PATHOLOGIQUE · texte numérisé non relu

HISTOLOGIE ET ANATOMIE PATHOLOGIQUE

1. — Histologie. — La IVéquençe des anomalies pathologiques que l'on rencontre à peu près chaque fois que l'on procède à une autopsie criminelle laisse moins de doutes.

Dans le cerveau de Guiteau les espaces lymphatiques périvasculaires étaient remplis de masses granuleuses de pigment, résidus d'anciens épanchements sanguins. Les vaisseaux capillaires étaient en voie de dégénérescence granuleuse sur plusieurs points, particulièrement dans la substance grise. Le corps des cellules nerveuses était tellement pigmenté qu'il cachait souvent le noyau; et il y avait des traces d'hyperplasie cellulaire tout le long des faisseaux de la substance blanche, comme dans un nerf optique atteint de névrite descendante. Tout cela se notait, surtout, dans le corps strié et dans les circonvolutions frontale, pariétale ascendante et pariétale supérieure. (Revue scientifique, 1883).

Golgi trouva chez Gasparone une abondance de granulations pigmentaires dans les cellules nerveuses et jusque dans les connectives. Toute la substance corticale était parsemée d'une certaine quantité de granules amyloïdes.

Dans le cerveau de ce Freud, dont nous avons parlé plus haut, Villigk découvrit une grande quantité de pigment dans la tunique des capillaires, et surtout dans celle des vaisseaux artériels de la seconde, troisième et quatrième couche de la substance grise.

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