I. COM S IDE RATION
Il n'y a rien i.i bas où la grandeur e* la mapnifi-
Jésus-Christ notre souverain pontife paraisse
; îcïat, que dans la hiérarchie de l'Église,
parl'ordi et composée d'évéqu< i i frei
il le s iint concile de Trente (1);
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« I DtoUlrif , luuUiiiii.i lit. l'une. Ti'id* a.ss. 23. eau. 7.
par conséquent il n'y a rien qui mérite plus de reipect. Le sacerdoce ( en tant qu'il comprend les évoques et les prêtre.s ) est le souverain degré d'honneur , et la plus haute dignité qui soit parmi les hommes. Quiconque le déshonore , dit saint Ignace martyr , déshonore Dieu et le Seigneur Jésus-Christ, le premier-né de toutes les créatures, et le seul souverain prêtre de Dieu par le droit de sa naissance (1) ; car, premièment, c'est la plus noble participation du pouvoir suprême du Fils de Dieu en qualité de souverain pontife. Le Père éternel , dit saint Chrysostome, a donné tout pouvoir à son Fils , et je vois que Dieu le Fils leur a aussi communiqué tout pouvoir (2). Secondement, c'est la plus parfaite image de la hiérarchie céleste; car ils ont été élevés à cette principauté, comme s'ils étaient déjà transférés dans le ciel, établis au-dessus de la nature humaine, et affranchis des passions auxquelles nous sommes sujets (3). Enfin, c'est une continuation de toutes les fonctions sacerdotales , que le Sauveur de nos âmes a exercées durant sa vie , et qu'il exerce encore par ses ministres comme médiateur entre Dieu et les hommes , et le suprême adorateur de la trèssainte Trinité.