BROCA
( V Anthropomorphes. \ ^' ^}^^^^\ , ) * * f B. Anthropoïdes.
2« Sinî<cs S [;• Pithéciens.
^ " f D. Gébiens.
Primates .
Le rapprochement, on ne doit pas l'oublier, est purement anatomique. Il peut, par conséquent, être envisagé avec une entière liberté d'esprit et est parfaitement compatible même avec la docirine d'un règne humain essentiellement caractérisé par la moralité et la religiosité, doctrine professée par M. de Quatrefages.
En somme, en laissant de côté les dénominations d'ordre, de sous-ordre, de famille, qui sont un peu arbitraires et en ne tenant compte que des distances relatives existant entre les Primates en litige, les divergences entre les auteurs se réduisent à la question suivante : La distance qui sépare les Anthropoïdes des Singes d'une part et de l'Homme de l'aulre est-elle telle qu'il faille réunir dans un môme groupe l'Homme et les Anthropoïdes, ou bien les Anthropoïdes et les Singes? Dans ce dernier cas l'Homme restant isolé, la distance qui le sépare du groupe des Singes a-t-elle la valeur de celles qui séparent des familles ou des sous-ordres? Ce qu'on peut encore exprimer comme ceci : la somme des caractères plaidant en faveur d'une solution l'emporte-t-il sur la somme des caractères plaidant en faveur de la solution contraire ?