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CAPACITÉ CRANIENNE

Nous ne pouvons ici faire l’hisloire de celle importante donnée craniométrique et devons renvoyer encore à nos Éléments d’ Anthropologie générale , chapitre xvn. La capacité crânienne varie dans les mômes conditions que le poids du cerveau suivant les figes, les sexes, les races, les individus, les professions et l’état de santé ou de maladie. Différentes méthodes de cubage ont été imaginées pour l’obtenir. La plus exacte incomparablement comme constance de résultats est celle de Broca. Mais elle a l’inconvénient de donner des chiffres trop élevés, comparables entre eux seulement et d’obliger à des réductions proportionnelles lorsqu’on veut mettre en face des chiffres obtenus par les autres méthodes. Son complément, du reste, est une table de correspondance de ses chiffres avec ceux du poids du cerveau.

Nous nous en tiendrons à ce qui pivote autour de notre problème.

Lorsqu’on réunit les deux sexes et qu’on tient compte des différences moyennes de races, de catégories sociales, de tout entin, à la seule condition qu’il s’agisse de cas normaux, la moyenne générale à laquelle on arrive pour l’Homme, celle à comparer ensuite avec les animaux les plus proches est de 1375 centimètres cubes (méthode Broca). Lorsqu’on s’attache ensuite aux moyennes extrêmes des populations actuelles, le maximum pour les deux sexes est de 1525 et le minimum de 1231, les deux en nombre rond. Yoici du reste les termes extrêmes, et quelques intermédiaires. Les moyennes de Broca ou de ses élèves porlent la lettre B. Celles indiquées F sont du professeur Flower et ont été ramenées par une correction aux chiffres voulus pour pouvoir être comparées aux autres.

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