L. Largeur bizygomatique maximum. G
M. Largeur bi-orbitaire externe. G.
N. Largeur maximum du maxillaire supérieur. G.
O. Largeur de l’arcade alvéolaire maximum. G.
P. Largeur bigoniaque. G.
Q. Largeur orbitaire, suivant Taxé; toujours un peu oblique de l’orbite, à
partir du point de rencontre de la lèvre postérieure prolongée de la gouttière lacrymale avec la suture lacrymo-frontale (dacryon). G.
R. Hauteur de l’orbite perpendiculairement à la largeur précédente en
partant du milieu du bord inférieur. G.
S. Intervalle orbitaire d’un dacryon à l’autre. G.
T. Hauteur de la tète, par projection, du vertex aumenton. I). E.
T”- — — du vertexau pointai véolaire. D. E.
Voici les principaux indices ou rapports auxquels elles donnent lieu. Les lettres indiquent les mesures à comparer suivant la formule B*10-0, par exemple, pour l’indice céphalique.
Indice céphalique. B : A.
Indice vertico-transversal. C : B.
Indice facial supérieur de Kollmann. I : L.
Indice nasal. K : J.
Indice orbitaire. R : Q.
Indice stéphano-zygomatique. D : L.
Indice du prognathisme de Flovver. Il : G.
Rapports. D, L, M, N, O : T ou à son défaut (sauf O): T’.
Tout caractère craniométrique, comme l'indice nasal, l’indice orbitaire, l’indice du prognathisme doit en principe être étudié successivement : lu Dans son évolution ontogénique, c’est-à-dire de la naissance à l’àgc adulte; 2U suivant les sexes ; 3U dans ses moyennes s’échelonnant dans la série humaine, puis dans la série animale, s’il y a lieu, de l’une de ses expressions extrêmes à l’autre; 4° dans scs variations normales et anormales dans toute l'humanité cl dans chacun de ses groupes; 5U dans ses variations, indépendamment de la question des types de races, et sa subordination ou