‹ L'homme dans la natureChapitre 82 sur 208 · MESURES EMPIRIQUES · texte numérisé non relu

MESURES EMPIRIQUES

De ce nombre sont la forme générale du crâne donnée par l’indice céphalique; la forme soit de l’ouverture nasale, soit de la région nasale dans sa totalité donnée par les rapports de la largeur de l’ouverture nasale à sa longueur dans le premier cas ( indice de l’ouverture nasale ), à la longueur ou hauteur nasale totale dans le second [indice nasal) ; la forme des orbites donnée par l’indice orbitaire ou rapport de leur hauteur à leur largeur; le rapport de la largeur du crâne en haut et en avant, ou frontale supérieure, ou stépbanique, à la largeur maximum de la face en arrière ou zygomatique ( indice stéphano-zygomatiquë). Telles sont encore les diverses largeurs de la face comparées à la hauteur totale de la face, ou à la hauteur totale de la tête; ou encore les diverses largeurs du maxillaire supérieur pris à part comparées à sa hauteur. Toutes ces mesures, ou mieux les indices ou rapports auxquels elles donnent lieu fournissent des caractères absolument empiriques, et qui distinguent mieux les différents types humains que les caractères se reliant à l’idée zoologique ou à l’idée cérébrale, celle-ci n’étant du reste que l’un des facteurs, et le plus important, de l’idée zoologique, comme nous le verrons plus tard.

Il y acependant un autre groupe de mesures à indiquer et que j’appellerai esthétiques : c’est celui des projections, c’esla-dire du crâne mesuré dans son altitude naturelle tel qu’il se présente chez l’Homme sur le vivant. Nous en avons parlé dans les deux chapitres précédents d’une manière générale et à propos des canons.

Suit une courte liste des mesures principales que nous recommandons. Les sept premières concernent le crâne cérébral, les treize ensuite le crâne facial. Les lettres qui les accompagnent indiquent l’instrument à employer : C poulie compas d’épaisseur ou à arc, G pour le compas glissière, R pour le ruban métrique, D.E pour la double équerre. Deux de ces mesures exigent qu’on ait la mâchoire inférieure.

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