‹ L'homme de génieChapitre 110 sur 257 · A MADAME LA MUSICIENNE · texte numérisé non relu

A MADAME LA MUSICIENNE

Tous avez désiré, Madame, Lire notre premier Glaneur^ Et pour nous tont désir de femme Est un honneur:

(1) Pour pins de détails sur le Oltinear de Madopoiis, roytz le travail de Sentoax. Paris, 1867. ^ RcoNâRD. SoiX^llerie.

CHàPITRB PREMIER 335

Ânaai dimanche, à la soirée, J'enrafeab de vont refuser Notre prose trop admirée.

Pour m*exciiser,

Hier dono, J'ai fait l'écriture Que Je vous offre en ce moment; Et Je rai faite, sans rature, En peu de temps.

Puisse ma copie illisible Atteindre cependant le but De celai qui fût irascible Dès le début I

Car ce bat est d'être agréable A qui sait charmer nos loisirs ; A qui pour chacun est aimable En ses plaisirs:

Et si le Glaneur qu*on accuse D'avoir plus d'esprit qu'il n*cn a, Vous fait rire, ma pauvre Muse Aussi rira.

c Celte activité exubérante n'était pas profitable à M. Z... Il brutalisait tout le monde et injuriait ses collaborateurs; aussi les articles ne venaienl-ils plus au Glaneur^ qui, en revanche, était rempli des siens. Il abordait tout : la prose, les vers. Laissez-moi vous citer une pièce vraiment étonnante, qu'il fit à un moment où il était dans un état d'effrayante excitation. De Charenton on aperçoit le chemin de fer de Lyon et la ligne d'Orléans : ce ne sont que sifQets^ que passages de convois; c'est une distraction pour tout le monde, le Glaneur ne pouvait manquer d'en parler.

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