SCÈNE XIV
L'ÉLECTEUR, HERMANN, JULES, AUGUSTE, FRANTZ, RAGOTZI, SOLDATS, sue du PRINCE, ét du PRINCE AUGUSTE, VILLAGEOIS.
L'Ergcreur.—Mon fils, mes bons amis, je suis sensible à ces témoignages d’amitié. C’est en faisant tout pour votre bonheur que je veux tcontinuer à mériter votre attachement. Frantz, je vous dois des remerciements pour l'accueil que je reçois chez vous, et je ne puis mieux Eyous exprimer ma satisfaction qu’en vous par- | lant de votre fils. C’est le plus brave de mes ksoldats et le plus fidèle de mes sujets; je lui | dois les victoires que j’ai obtenues sur les enne- Imis de mon peuple; je lui dois la vie, et chaque jour il acquiert de nouveaux droits à ma reiconnaïssance. Chérissez votre fils, Frantz, il fera la gloire de son père.
ÿ FRANTZ.—Ah! mon prince, je suis confondu ides bontés de Votre Altesse pour mon fils... Cher Jules (à part), en vérité je n’ose plus ie mommer mon fils. (On entend crier Péters.)