FRANTZ, PÉTERS
FRANTzZ.—Je ne sais pourquoi je ne puis m'empêcher de plaindre le sort de ce malheureux |
Pérers.—Vous le plaignez. Ah! ben, moi, je ne le plains pas du tout, du tout ; il m’a fait trop peur. :
FRANTzZ.—Allons, tais-toi, et laisse-moi tranquille. (1! va s'asseoir sur un banc et réfléchit.)
Pérers.—A-t-on jamais vu un jeune homme maltraité comme moi? L'homme de la Forêt Noire par-ci, mon père par-là ; il n’y a pas jusqu’à ce vieux Ragotzi qui s’en mêle! Ah ! mon Dieu ! Ils ne peuvent pas me pardonner d’avoir peur, comme s’il n’y avait pas de quoi; avoir vu cet homme, ce grand vilain homme ; il me semble le voir avec sa grande barbe, sesgrands yeux noirs, et son grand nez camard; je le vois là, il me fait la grimace, et... (Pendant cette scène Gérald et Zimmeraff ont quitté les arbres derrière lesquels ils étaient cachés pour laisser passer la suite dé l'électeur ; is sont descendus doucement et avec les plus grandes précautions et
ORte
Be trouvent en scène à la fin du monologue de Péters. Zimmeraff se pue tout à coup devant lui de Gérald se trouve près de Frantz.)