GÉRALD, ZIMMERAFF, FRANTZ, PÉTERS
PÉTERS (apercevant Zimmeraff ).—Ah ! ah! le yoilà ! le voilà ! l’homme !.… 2 ZiMMERaArr (le retenant à l'instant où il veut Venfuir).—Paix !.… reste-là. D FRaANTz (se levant).— Qu'y a-t-i1? (Voyant Gérald.) Que vois-je! (1! recule effrayé.) N GÉRALD (approchant).—Frantz | } FRanTz (avec effroi).— Qui êtes-vous? Que youlez-vous ?
GÉRALD.—Frantz, tu ne me connaïs pas ?
| FRanTz.—Quel son de voix !
| GÉRALD (approchant davantage pour ne pas tre entendu de Zimmeraff).—Vingt années de malheurs ont donc bien changé mes traits!
. Franrz.-—Ce n’est point une illusion ! vous eriez… ! GéraLp (à voix basse).—Gérald.
| FRAnTz (lui prenant les deux mains, et se jetant M genoux.)—Oh! mon maître ! mon maître !
: GÉRALD (lui fermant la bouche).—$ilence!
| Pérers.—Ne me fais pas de mal.
D ZIMMERAFrr.—Paix, te dis-je!
1® GERALD (bas).—Evite de me nommer; cet Homme ignore encore qui je suis.
D FRanTz.—Cet homme ?
: GÉRALD (bas).—Il m'est attaché par la reonnaissance : je lui ai sauvé la vie ; maïs je J'ai pas jugé à propos de me faire connaître.