SCÈNE II
ZIMMERAFF, seul.
ZrmmEerArFr. — Homme respectable ! Ouik Zimmeraff te vengera de ton barbare perséc teur. Béni soit le hasard qui m'a fait trouvek près de toi! En vérité, je suis d’une joie! j sens une émotion! Ah! je n’aurais jamaï
sd
ru qu’on éprouvât tant de plaisir à devenir
onnête homme. (Hermann et les bohémiens pa-
Wissent au fond du théâtre.) On s'approche ; ce caches! nt les bohémiens, Hermann est à leur tête ; Ca né se chons. ire ici. (JL se place is a errière la petite porte des ruines.) à Dale tmrart
my * ds nvmut
‘} Gros CA « vd ne MMERAFF, dans les ruines. HERMANN, LE CHEF | DES BOHÉMIENS, BOHÉMIENS armés.
| HErWAnNx.—Cette gäterie- gothique... Ce-tor- #fendroit est favorable: c’est ici que
fabral soin de conduire l’électeur.
| LE CHEF DES BOHÉMIENS.—Et c’est ici que
bus devons le frapper ?
D ZIMMERAFF (à part).—Le frapper ! !
à HERMANN.—Oui! lorsque j'aurai laissé Ro-
dolphe en ces lieux, vous paraîtrez et ce tor-
ent ensevelira jusqu'aux moindres vestiges de
jon trépas.
D ZIMMERAFF (à part).—Scélérat !
d | HERMANN. — Évitez seulement de vous servir
d'armes à feu; j'aurai soin d’éloigner les
fardes du prince: mais je ne puis vous ré-
pondre de les placer à à une assez grande dis-
ance pour que ce bruit ne parvienne point
usqu'à eux. Prenez bien vos précautions et ugez par l'importance de cette expédition du
dix qui vous attend si vous réussissez.
+ LE CHEr.—Dans une heure il n’existera plus. : ZIMMERAFF (à part).—Nous verrons cela!
HERMANN.— Quoique cette maison ne soit
habituée que par un vieillard infirme, qui ne pourrait vous opposer aucune résistance, cer