SCÈNE XIV
B PRÉCÉDENTS, LES BOHÉMIENS, aw fond; ensuite AUGUSTE, GÉRALD, ZIMMERAFF, FRANTZ, RAGOTZI, HERMANN, GARDES.
MiLE cHEer.—C'est bien lui.
Jures (les apercevant).—Grand Dieu! Nous
immes environnés d’assassins !
LE cHEr.—Ï]s nous ont vus! frappons !
L'ELECTEUR.—A moi, gardes |
Le cxer.— Ils ne viendront pas; rien ne
Peut le soustraire à la mort.
M JuLEs.— Malheureux! (ls veulent se préci-
ter sur l'électeur ; Jules en désarme un, couvre
M prince de son corps et tous deux se défendent .
Mbntre les trois autres. La morte de la chaumière ouvre, Auguste paraît, jette un cri, saisit le sabre
w bohémien désarmé et se précipite sur l’un de
Bux qui attaquent l'électeur.)
} AUGUSTE.—Misérables, les forces sont égales
aintenant, tremblez! (Après un combat san-
tant, quatre autres bohémiens arrivent ; le duc
Det sur le point d’être frappé, lorsque Gérald et
| poneuf paraissent à la fenêtre qui fait face au
public.
|: GÉRALD ET ZIMMERAFF.— Arrêtez, miséra-
)les ! (is tirènt leurs pistolets sur les bohémiens ;
Mieux tombent frappés mortellement.)
LE cHEr.—On vient, décampons! (ls se sauvent dans les ruines ; Hermann entre en scène deux pistolets à la main, suivi des gardes de l'électeur qui accourent de tous côtés. Le prince tombe dans les bras de son fils ; au même instant, deux bohémiens sortent de la maison de Berthot et prennent la fuite; Frantz et Ragotzi rentrent en scène.) ,
HERMANN (aux soldats), — Ils entrent dans les ruines; poursuivez-les et faites feu sur quiconque se présentera devant vous.
ZIMMERAFF (sur la galerie.) —C’est Hermann, fuyons ! (Ils disparaissent dans les ruines.)