‹ L'homme de la Forêt Noire [microforme]Chapitre 37 sur 64 · SCÈNE XV · texte numérisé non relu

SCÈNE XV

LES PRÉCÉDENTS, exceplé GÉRALD € ZIMMERAFF et les BOHÉMIENS. :

HERMANN (à part).—Je n'ai pu réussir!

(Haut.) Ah! seigneur, combien je remercie le Ciel de m'avoir conduit ici pour sauver vos jours.

L’'ELECTEUR.— Que dites-vous, comte Hermann ? C’est à vous que je devrais la vie!

Les coups de feu qui ont fait fuir mes assassins !.…

HERMANN.—C'est moi qui ai eu le bonheur d'arriver au moment où vous étiez près de tomber sous les coups de ces misérables.

L’Ergcreur.—Croyez que je n’oublierai jamais. |

HERMANN.— Ne songeons maintenant qu’à pourvoir à votre sûreté | :

AUGUSTE.—Oh! mon père, consentez à retourner au château; je tremble que ces scélé-

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rats ne parviennent à exécuter leurs abominables desseins.

JULESs.— Seigneur, permettez-moi de vous escorter avec une partie de vos gardes jusqu'au-delà des hautedts qui dominent ces taïllis ; alors je reviendrai parcourir ces ruines et purger la forêt des brigands qui l’infestent.

’ELECTEUR.—J’y consens. Hermann, Jules, n’épargnez rien pour lés saisir et que leur suplice jette l’'épouvante parmi leurs semblables. uivez-moi, mon fils; je ne m'attendais pas à vous trouver ici$# Nous verrons comment vous pourrez justifier une démarche aussi imprudente. ,

AuGusre.—Mon pèlé !…

L'Ezecreur. — Retournons à Rheinstald.— (11 sort par le fond avec Jules, Auguste, Ragotri et une partie des gardes.)

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