SCÈNE XVII
FRANTZ, BERNHOT.
FRANTz.—Le malheureux Péters ! ce sera lui qui causera leur perte.
BERTHOT (sortant de la Maison et parcourant la scène avec effroi).—Ah! mon Dieu ! quel événement! Que se passe-t-il ici? ces bohémiens qui étaient chez moi occupés à me tirer mon horoscope !.. Frantz, tu t’es battu avec eux ?
FRANTzZ.—Oui, mon père, ce sont des brigands, des meurtriers ; ils cherchaient à nous retenir chez vous pour nous empêcher de secourir le prince qu’ils voulaient assassiner.
BErTHoT.—Sainte Vierge !
FRANTZ (à part).—$Si Gérald tombe au pouvoir d’'Hermann, il est perdu. Ah! pourquoi n’ai-je pas eu le temps d'apprendre à Jules que son père est ce malheureux que l’on poursuit et dont il a lui-même juré la mort. Grand Dieu ! mon pauvre maître !