ABS LA
FRaANTz.—Mon cher maître!
GérALD.—Nous sommes perdus, notre asile est découvert, il n’est plus d'espoir d'échapper à mes bourreaux.
Zxmmerarr.— Morbleu! j’en enverrai plus d’un en l’autre monde avant que vous ne tombiez entre leurs mains.
FRAnTz.—Entrez avec moi; je vais tenter de vous soustraire à leurs poursuites.
ZimmerArr.—Bien, mon ami, sauve le comte; moi, je reste ici au milieu de ces œuissons.
Hermann est à la tête de ses satellites, et si Gérald est découvert, du moins notre odieux persécuteur n’échappera pas à ma vengeance.
GÉRALD.—Quoi ! tu veux...
ZIMMERAFF.—Ils s’approchent.
FRANTz.—Venez, seigneur, venez.
GÉRALD—Je m’abandonne à toi. (Zls rentrent dans la maison.)
ZxMMERAFF.—Oh! mon Dieu, toi que j'ai si longtemps méconnu, entends ma prière ; prends ma vie, maïs sauve cet illustre infortuné. Les voici. Frantz, Frantz, le comte!
FRANTZ (sort et dit à Zimmeraff).—La fuite est impossible ; la maison est environnée de tous côtés ; maïs il est en sûreté, là, dans cette cave. (Zimmeraff se blottit au milieu des buissons.)